Riote : Différence entre versions
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Version du 9 mai 2026 à 19:50
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Riote (метеж en macédonien - riòta en nissard) Geste essentiel·le
SommaireLinguistic basisDans l'espace francophone de France de nombreuses approches sur les usages linguistiques préconisent un rejet de ce qui est dédaigneusement appelé des anglicismes. Parfois conservatrices, plus souvent réactionnaires, ces critiques considèrent la langue française actuelle comme devant être protégée d'emprunts étrangers qui la dénaturent [1]. Pour elles, cette langue est soit un objet anhistorique et fixe, soit un vestige de la glorieuse époque de Jean-Baptiste "Molière" Poquelin qu'il faut préserver. D'où l'expression "langue de Molière" pour désigner le français. Dans les deux cas, le raisonnement est fallacieux. Les pratiques linguistiques du XIIe siècle après JCⒸ [2] de Jacquouille la Fripouille [3] ne sont pas plus compréhensibles pour des hominines [4] de notre siècle que ne le sont celles du XVIIe siècle qui paraissent désuètes. N'en déplaise aux romans nationaux respectifs qui montrent l'autre comme ennemi héréditaire, qui imaginent un combat séculaire Froggies vs Rosbeefs, depuis des siècles les espaces linguistiques anglophone et francophone interfèrent et s'entrecroisent. [5] Il est possible d'écrire La story de la langue française en reconnaissant "ce que le français doit à l’anglais et vice-versa." [6] Dans cette storie, la proximité géographique et les événements historiques expliquent la rencontre. Lorsque Guillaume, duc de Normandie, et son armée traversent la Manche et partent à la conquête des îles britanniques dans le courant du XIe siècle, ils importent avec eux les pratiques linguistiques de leur région d'origine [7]. L'aristocratie normande s'impose militairement à l'aristocratie anglo-saxonne qui dirige les îles de Grande-Bretagne. Au contact des pratiques linguistiques insulaires existantes, un anglo-normand prend petit à petit de plus en plus de place dans la population qui parlent alors le vieil-anglais. Ce dernier n'est pas une langue unique mais un continuum de pratiques linguistiques germaniques des populations angles et saxonnes arrivant d'Europe du nord et qui s'installent durablement à partir du Ve siècle. Le vieil anglais s'alimente des langues celtiques, scandinaves puis latines. La nouvelle aristocratie qui s'installe pratique un anglo-normand qui se mêle à ce "vieil anglais" pour constituer le "moyen anglais" entre le XIIe et la fin du XVe siècle. Cette situation moyenâgeuse est résumée par Walter Scott dans une scène de Ivanhoé où un des personnages fait remarquer que l'usage différencié de pig ou pork — cochon ou porc — s'explique car "un porc [...] est du bon normand-français, de sorte que, tant que la bête est en vie et sous la garde d’un serf saxon, elle porte son nom saxon ; mais elle devient normande et on l’appelle porc quand elle est portée au château pour faire réjouissance aux seigneurs." [8] Le lexique est très largement emprunté au normand, à tel point que le linguiste Bernard Cerquiglini ironise en affirmant que "la langue anglaise n'existe pas, c'est du français mal prononcé." [9] Parmi les langues d'oïl du nord-ouest, le normand et le picard se singularisent par quelques traits linguistiques. Ainsi, le normand conserve le w germanique alors que dans les autres langues d'oïl il se transforme en gw, puis en g. Une mutation phonologique qui explique le passage entre des formes germaniques apparentées qui donnent guerre en français, werre en anglo-normand et war en anglais. Dans son Dictionnaire de la langue française et de tous ses dialectes du IXe au XVe siècle, Frédéric Godefroy répertorie quelques formes ayant conservé le w en parallèle de celles ayant déjà muté vers le g. Le prénom Guillaume du duc de Normandie est la version "francisée" d'un prénom germanique dont la transcription anglaise est William. La plus ancienne version connue de la Chanson de Roland [10], écrite en anglo-normand au cours du XIIe siècle, le note Willalme. Dans les faits, Guillaume ne s'est jamais prénommé ainsi. Cet usage est donc un anachronisme. Pour rester dans les mêmes sonorités, une autre caractéristique des glissements phonologiques trans-Manche est le sort de ga et ja avec, pour exemple, l'anglo-normand gardin qui devient garden en anglais et s'apparente au jardin français. Sans attendre le percement du tunnel sous la Manche, le français de France a forgé des anglicismes qui sont devenus des incontournables des lexiques et dictionnaires modernes. Dans la plupart des cas, il ne s'agit pas d'emprunts mais de façonnage sur un modèle anglophone. Lorsqu'il y a emprunt, il y a glissement de sens. La méthode la plus courante est l'introduction du suffixe -ing qui est utilisé pour exprimer une action. Il est ajouté à une racine francophone ou anglophone afin de constituer un néologisme. Pour nombre d'hominines francophone, il est difficile de ne pas considérer comme français, footing, smoking, zapping, camping ou parking. Autant de mots qui ne sont pas utilisés par des anglophones. Pour qui aime se moquer des personnes âgées, il faut consulter le Dictionnaire de l'Académie française pour constater qu'il y manque footing. Alors qu'il est la dernière version officielle en date, cet ouvrage ne mentionne pas fast-food, flipper ou best-seller ! Absente, le sens de l'expression "Fingers in the nose" reste un mystère pour des anglophones. Traduction littérale de "Les doigts dans le nez !" qui signifie "Facilement !", cette expression n'a aucun sens outre-Manche. Encore plus incompréhensible que "Honni soit qui mal y pense" pour des francophones du présent qui ignorent probablement qu'il s'agit de la devise d'un ordre chevaleresque britannique actuel rédigée en anglo-normand au XIVe siècle. Sans être linguiste, il est nécessaire d'user de prudence dans la description de processus linguistiques afin de ne par se fourvoyer. Malgré les ressemblances, bouquin n'est pas un emprunt à book et le booking n'a rien à voir avec bouquiner. Le risque est de parvenir à trouver une explication étymologique plausible là où il n'y a rien. L'expression pile-poil — qui signifie exactement, précisément — dérive-t-elle de l'expression au poil qui a presque le même sens, ou bien de l'anglais pilpul qui a le sens de pinaillerie, de chicanerie ? Le pilpul est un chipotage [11] et "Un poil" c'est presque rien. Déjà présent en français, le pilpoul est le nom donné à des discussions pointilleuses et longues entre spécialistes des écrits de la mythologie moïsienne [12]. Que ce soit dans sa version anglophone ou francophone, il provient d'un mot hébreu signifiant piment [13]. Il est une discussion animée. Dans la tradition moïsienne, le pilpoul est une méthode de questionnement systématique entre deux personnes des textes de la mythologie afin d'en résoudre les inadmissibles contradictions. L'argumentaire doit les réduire à rien.
ExchangesLes usages actuels dans la francophonie comprennent plusieurs anglicismes avec riot. Les trois plus courants sont Pussy Riot, Riot Grrrl et riot porn. Le premier est un collectif féministe russe qui, dans le début des années 2010, multiplie les interventions artistiques pour dénoncer la politique en Russie et plus généralement la violence de l’État et la mainmise de la religion sur la société. Leur action la plus médiatisée est leur concert sauvage en 2012 dans la cathédrale du Christ-Sauveur de Moscou. "Il se trouve que les Pussy Riot font partie de cette force qui a vocation à la critique, à la création, à l’expérimentation et à la provocation incessante. Si l’on se tient à la célèbre formule de Nietzsche, nous sommes la progéniture de Dionysos voguant sur un tonneau et ne reconnaissant aucune autorité. Nous faisons partie de cette force qui ne donne pas de réponses définitives, ne proclame pas de vérités absolues. Notre fonction est uniquement de questionner." [14] Œuvrant anonymement, les hominines femelles des Pussy Riot — qui peut se traduire par Chattes Émeutières — subissent une répression sévère à base d'arrestations, de tortures, de condamnations et d'emprisonnements en colonies pénitentiaires pour plusieurs d'entre elles. Les Pussy Riot se situent dans la continuité du Riot Grrrl apparu dans le début des années 1990 aux États-Unis d'Amérique. [15] Mélange de musique punk-rock et de féminisme, Riot Grrrl est un mouvement informel de contestation dans lequel se forme plusieurs groupes musicaux. Bikini Kill est précurseur et son titre Rebel Girl en 1992 est un véritable hymne à la liberté pour les hominines femelles. "Rien que dans son déhanchement on y voit la révolution." [16] Le nom de Riot Grrrl puise ses racines dans le contexte des émeutes contre les violences policières racistes du début des années 1990 aux États-Unis d'Amérique. Il est à l'origine le titre d'un fanzine créé par plusieurs jeunes hominines femelles qui comptent bien ne pas se contenter de la société ségrégationniste sexiste dans laquelle elles vivent. Le programme est simple : "On doit faire une émeute de filles." À travers des journaux, des articles et des groupes musicaux, des hominines femelles s'emparent des sujets les concernant, commentent l'existence au féminin et critiquent l'androcentrisme. "C'est PARCE QUE nous, les femmes, voulons créer des choses que NOUS aimons. On en a marre des boys band après boys band, des fanzines de mecs après fanzines de mecs, des punks mecs après punks mecs après punk... PARCE QU'ON a besoin de parler. La communication est la clé. On ne saura jamais si nous ne brisons pas nos chaînes... PARCE QUE dans tous les médias, on se voit frappées, décapitées, moquées, humiliées, bafouées, ignorées, stéréotypées, invalidantes, molestées, poignardées, étranglées et tuées. PARCE QU'UN lieu de sécurité doit être dédié aux femmes là où nous pourrons ouvrir les yeux et se confier les unes aux autres sans être menacées par cette société sexiste et toutes ces conneries du quotidien." [17] Le troisième anglicisme, riot porn, peut se traduire par pornographie émeutière mais cela ne dit rien du sens de l'expression et induit même des risques de contresens. Il ne s'agit pas d'une orgie publique organisée comme forme de protestation contre une situation politique précise mais de visionnage d'images d'émeutes. Pour prendre plaisir à voir et revoir les bons moments de destruction ou d'affrontement auxquels on a participé ou, par procuration, ceux que d'autres ont vécu. De fait, ce dernier cas est de loin le plus répandu. Selon le wiktionary, le mot anglophone porn désigne un "contenu, généralement visuel, présentant quelque chose de désirable de manière sensationnelle." L'usage de cette abréviation du terme pornographique ne renvoie pas à une dimension sexuelle à proprement dit mais à l'aspect compulsif que peut avoir cette pratique. Jusqu'à l'obscénité. Dans le monde anglophone, il existe, pour ne citer que quelques exemples, les expressions car porn et food porn qui désignent le même phénomène avec les voitures ou la nourriture. Le porn riot n'est pas seulement une séquence vidéo ou un montage à partir de plusieurs événements. Il est aussi une mise en valeur de ce genre de confrontation sociale que sont les émeutes, ou plus modestement, les affrontements en marge de manifestations, en réponse à la présence policière, en réaction à des violences politiques, à des injustices sociales, etc. Parfois, le riot porn s'accompagne très bien de musique électronique comme dans le morceau Pump up the riot [18] du collectif Anarchist Noise Club lors de manifestations contre le projet d'enfouissement des déchets nucléaires à Bure. [19] Mais aussi d'un arrangement à la guitare sèche par Giedrė "Giedré" Barauskaitė dans sa chansonnette Bagarre. [20] L'une des spécificités du riot porn est qu'il peut être aussi immersif qu'un jeu de rôle. Même lorsque cela est très éloigné de sa propre réalité. Les plus critiques insistent sur le risque réel d'addiction et les aspects illusoires car, comme avec la pornographie sexuelle ou la food porn, on reste sur sa faim. Le vidéaste et publicitaire Romain Gavras est fournisseur officiel de porn riot [21]. Loin de la masturbation illusionniste du porn riot, des émeutes de fin 2005 en réaction à la mort de deux jeunes hominines jusqu'à celles contre l'assassinat policier de Nahel Merzouk en juin 2023, en passant par le mouvement social de 2018 dit des Gilets Jaunes — pour ne citer que la France —, les hominines qui se soulèvent dans des émeutes de rue veulent que cela ne cesse jamais. Malgré la répression, les coups et les gaz lacrymogènes... Qu'elles balayent l'existant. Affrontements contre la salope policière et destructions matérielles généralisées pour faire plier le pouvoir. Pour une partie d'entre elleux, le mythe du Grand Soir a fait place à celui de l'insurrection généralisée... Une volonté de pandestruction que Sergueï Netchaïev, le compagnon d'Albertine Hottin, encourage sans retenue: "Pour nous, la pensée n'a de prix que dans la mesure où elle peut servir la grande cause de la destruction radicale et omniprésente." [22] La (triste) réalité est toute autre.
Le mot riot est attesté outre-Manche depuis le courant du XIIe siècle. Il est introduit dans l'espace anglophone via l'anglo-normand. Avant de se fixer avec l'orthographe actuelle, il est présent sous de multiples autres formes. De riott à riotte, de rioute à ryot, en passant par ryote, ryott ou ryotte. [24] Il est à rapprocher de plusieurs orthographes présentes aussi dans les plus anciennes formes écrites d'autres langues d'oïl. Ainsi, le Dictionnaire de l'ancienne langue française et de tous ses dialectes du IXe au XVe siècle répertorie, entre autres, riot, riote, rihote et riotte. Les sens les plus classiques sont querelle, dispute et vacarme. Parfois ébats sexuels. L'étymologie est latine et plusieurs langues romanes standardisées actuelles ont dans leurs lexiques des dérivés de la racine. Riòta en occitan ou riotta en italien ont aussi le sens de querelle. L'idée générale est celle d'une opposition bruyante entre protagonistes d'une situation. Cette dimension sonore et/ou conflictuelle est historiquement présente dans les langues anglaise et française à travers le mot noise. De nos jours, pour les anglophones il est synonyme de bruit [25] et pour les francophones il est exclusivement employé dans l'expression "chercher noise" ou "chercher des noises" qui a le sens de chercher querelle. Les recensions du lexique francophone ancien indiquent que noise et riote sont synonymes et, suivant les formes, renvoient seulement à la dimension sonore ou incluent l'aspect antagoniste. Si l'adjectif noisif indique qu'une personne est querelleuse, une noisance est un tapage, alors qu'une noisée ou une noisel est autant une querelle qu'un tapage. Une noisette est une petite querelle de rien du tout [26]. Puisant dans l'anglo-normand, le lexique anglophone conserve d'autres mots se rapportant aux problématiques d'opposition bruyante. Par exemple, dispute [27] et quarrel [28], verbe et nom, dont les sens sont les mêmes qu'en français. Pour les linguistes spécialistes des formes anciennes du français, la langue anglaise permet d'en faire une archéologie. La prononciation en anglais permet d'imaginer ce que fut celle de l'anglo-normand et des autres langues d'oïl. Ainsi, l'anglophone riot se prononce [raillote] mais cela ne dit rien de précis sur les nuances des pratiques linguistiques francophones anciennes. Seules nous restent les traces écrites. Les orthographes ne sont pas fixes. Elles varient suivant les personnes qui écrivent ou suivant les régions d'origine. Même le genre grammatical du mot n'est pas fixé. Selon la recension faite à la fin du XIXe siècle par Frédéric Godefroy, les textes moyenâgeux contiennent autant riot et rihot au masculin que riote et rihote au féminin, avec pour même définition dispute et querelle. Un riotement en est un synonyme. Pour ne citer que la forme simple riot, il existe le verbe rioter, l'adverbe rioteusement, l'adjectif rioteus·e et le nom rioteur [29]. La première édition du dictionnaire de l'Académie française, datée de 1694, recense riote en tant que nom féminin auquel il donne la définition suivante : "Noise, débat pour des choses de peu de consequence entre amis, entre le mari & la femme, & autres personnes qui vivent ensemble." [30] Il indique que le terme est vieilli, c'est-à-dire rare et peu utilisé. Il y ajoute les adjectifs rioteux et rioteuse. Dans la seconde édition, datée de 1718, il est précisé qu'il est de "style familier & vieillit". Le terme disparaît des éditions suivantes pour réapparaître en 1878, dans la septième, sous la forme riotte avec pour définition de "petite querelle" [31]. Présent dans la huitième de 1935, il est absent dans la dernière en date. De la quatrième à la huitième édition de son dictionnaire, l'Académie mentionne le verbe rioter, d'usage familier ou populaire selon elle, qui a le sens de ricaner et les adjectifs rioteur et rioteuse qui lui sont associés. Le Dictionnaire de la langue française d’Émile Littré de 1874 mentionne rioter [32] dans le sens de rire dédaigneusement ainsi que l'adjectif masculin et féminin associé. Riotte [33] avec le sens de querelle, de dispute, est listé mais indiqué comme désuet. Aucun ne mentionne le verbe émeuter qui peut être la traduction du sens moderne de l'anglicisme to riot. RhymesCe néologisme de émeuter est adapté à une modernité contestataire. Avec ce sens, riote et rioter appartiennent au lexique francophone pour qui veut s'en saisir. Dans le domaine poétique, les langues anglaise et française n'ont pas les mêmes mécanismes. Les systèmes recherchés de rythmes et de rimes ne sont pas identiques. "Il est toujours difficile pour la protivophilie de parler poésie sans grimacer devant la complexité d’une telle approche. "Tout faire pour rimer à rien" pourrait être le sens d’une exégèse poétique dont le cœur, épuré, dénudé, nous renvoie à un essentiel : "Tout rime à rien"." [34] Les trouvériens francophones de langue anglaise Kickback s'y sont essayés en 1997 dans un court texte intitulé Nothing [35] qui est "dans l’épicentre de ce que nous appelons la poétique merdjanovienne." [34] Pour les non-anglophones, précisons ici que nothing signifie rien.
Le lexique francophone contient peu de mots rimant avec riote. Moins d'une vingtaine [36]. Faire des équivalences et des translittérations vers la langue anglaise n'est pas chose facile. Encore moins pour qu'elles soient compréhensibles des deux côtés de la Manche. Les possibilités peuvent s'exprimer à travers différents procédés de mélanges linguistiques, par essence anti-patriotes. Du limerick [37] absurde...
...à l'obscur proverbe.
Du slogan life-style...
...au pseudo-haïku pataouète.
En passant par le rébus franglish.
Notes
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