Marie-Angélique le Blanc

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Marie-Angélique le Blanc (Мари-Анжелик ле Блан en macédonien - Maria-Angelica le Blanc en nissard)


[En cours de rédaction]


Loupiotes

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Après plus d'un millénaire d'hégémonie sur la production intellectuelle et culturelle en Europe, la mythologie christienne est contestée dans ce qu'elle offre et permet de produire de connaissances sur l'existant, sur la réalité des choses. Généralement, la fin du XVIIe siècle après son messie — alias JC [1] — est considéré comme un tournant dans le sociétés d'hominines [2] qui s'y réfèrent. Avec un léger décalage dans le temps, le même phénomène se produit dans les sociétés d'hominines se référant à la mythologie moïsienne. Les arts et la littérature, les sciences et la philosophie, sont de plus en plus traversées de réflexions nouvelles qui portent atteinte à la légitimité de l'autorité morale, culturelle et politique du fait religieux et de son narratif. De fait, la contestation égratigne les autorités religieuses mais aussi les autorités politiques qui fondent leurs légitimités sur la mythologie christienne. Le XVIIIe siècle voit l'émergence de multiples approches qui tentent de rompre avec les démarches intellectuelles autorisées des siècles précédents. Selon l'historiographie classique, il est le Siècle des Lumières dans l'univers christien et la Haskala [3] dans le moïsien. L'un en référence à la lumière qui éclaire et l'autre avec le sens de éducation. Dans ces sociétés d'hominines hiérarchisées socialement et économiquement, le phénomène concerne les classes bourgeoises et l'aristocratie. L'immense majorité des hominines est occupée à survivre et être le biocarburant du confort intellectuel et matériel des hautes strates de la pyramide sociale.

Rétro

Notes

  1. JC
  2. hominines
  3. Haskala