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	<title>Hameau de Rien - Historique des versions</title>
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		<title>Analectes2rien : /* Géniale logique */</title>
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		<author><name>Analectes2rien</name></author>
		
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		<author><name>Analectes2rien</name></author>
		
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		<title>Analectes2rien : /* Archéozoophilie */</title>
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		<updated>2019-11-13T13:04:47Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;&lt;span dir=&quot;auto&quot;&gt;&lt;span class=&quot;autocomment&quot;&gt;Archéozoophilie&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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Ce raisonnement permet d'affirmer que, parmi ces ascendants, il faut en chercher à travers tous les continents et, ainsi, de relancer les recherches sur les tapuriens&amp;lt;ref&amp;gt;La Tapurie est une antique région sur les bords de la mer Caspienne. Elle est aujourd'hui partie intégrante de la province iranienne du Gilan.&amp;lt;/ref&amp;gt; de la mer Caspienne. C'est en effet près de la Tapurie que le roi des perses, Darius III, est tué en 2155 av. JC&amp;lt;sup&amp;gt;R&amp;lt;/sup&amp;gt; (-330) puis remplacé par Alexandre III de [[macédoine|Macédoine]], dit Le Grand, en route pour conquérir de vastes territoires de l'ouest de la Méditerranée à l'Asie centrale, des sahariens aux tokhariens. Le prénom Darius existe sous de multiples formes, dont l'une, [[Projet &lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;Darièn&lt;/del&gt;|Darien]], attire particulièrement l'attention des protivophiles. Les tapuriens l'utilisaient-ils pour prénommer leurs enfants mâles en célébration de la mort d'un tyran ? Cette région - en Iran actuel - est encore connue de nos jours pour ses &amp;quot;originalités coutumières&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Christian Bromberger, ''Un autre Iran - Un ethnologue au Gilân'', Armand Collin, 188 (2013)&amp;lt;/ref&amp;gt;. La probabilité qu'un des ascendants, mâle ou femelle, de Jean-Claude soit issu de Tapurie n'étant pas nulle, il est possible de poser que le terme de &amp;quot;darien&amp;quot; se soit perpétué, avec des glissements de sens, jusque dans la &amp;quot;Drôme des collines&amp;quot;. Si l'introduction de ce terme tapurien dans la toponymie locale est antérieure à l'arrivée de la langue latine, les théories sur l'origine du nom du hameau de Rien doivent être révisées. Rien et Érrien n'auraient pas une étymologie à chercher dans l'arpitan ou dans des formes anciennes du mot &amp;quot;derrière&amp;quot; mais dans le souvenir tenace et joyeux d'un régicide transmis par une ou un tapurien. Selon les spécialistes&amp;lt;ref name=&amp;quot;#bre&amp;quot; /&amp;gt;, le terme Bren tire son origine soit d'un étymon celtique signifiant &amp;quot;forêt&amp;quot;, soit de Brennos, un guerrier &amp;quot;celte&amp;quot; qui participe au XXII&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle av. JC&amp;lt;sup&amp;gt;R&amp;lt;/sup&amp;gt; (III&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt; av. JC) à la &amp;quot;Grande expédition&amp;quot;. Au cours de ce siècle, des hordes guerrières venues d'Europe centrale et orientale attaquent les royaumes de Thrace et de [[royaume de Macédoine|Macédoine]]. Une partie s'installe sur les rives de la mer Noire et fonde l'éphémère royaume de Tylis&amp;lt;ref&amp;gt;Polybe, ''Histoire'', IV, -1779 (46). Non-situé. Peut-être dans l'actuelle Bulgarie&amp;lt;/ref&amp;gt;, une autre parvient jusqu'en Anatolie sous le nom de &amp;quot;galates&amp;quot;, et une troisième partie se replie dans les Balkans, au confluent de la Save et du Danube : toutes se mêlent aux populations locales d'hominines. Est-ce Brennos le lien entre Rien et les tapuriens ?&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;L'une des hypothèses de l'archéologie protivophile insiste sur l'éventualité que tout ces hominines ne sont pas à chercher du côté de Rien mais qu'ils sont issus de longs processus de migrations de groupes d'hominines à travers les âges. La géolocalisation autour de Rien est très marquée dans les derniers trois siècles mais elle est beaucoup moins certaine lorsque l'on s'éloigne dans le temps. En effet, rien ne dit que 20 générations avant Jean-Claude Izier ses ascendants soient géolocalisés au même endroit. Ils peuvent être alors à des milliers de kilomètres les uns des autres et que la rencontre à Rien entre deux de leurs descendants se fasse à la dixième. Alors que dire lorsque nous rebroussons jusqu'à la quarantième. Ce raisonnement permet d'affirmer que, parmi ces ascendants, il faut en chercher à travers tous les continents et, ainsi, de relancer les recherches sur les tapuriens&amp;lt;ref&amp;gt;La Tapurie est une antique région sur les bords de la mer Caspienne. Elle est aujourd'hui partie intégrante de la province iranienne du Gilan.&amp;lt;/ref&amp;gt; de la mer Caspienne. C'est en effet près de la Tapurie que le roi des perses, Darius III, est tué en 2155 av. 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		<author><name>Analectes2rien</name></author>
		
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		<title>Analectes2rien le 8 juillet 2019 à 11:01</title>
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		<updated>2019-07-08T11:01:18Z</updated>

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Apanages des villes plus grandes, les kiosques à journaux sont alors le principal moyen de diffusion et il n'est pas certain que la vente de rue à la criée avait cours à Bren. Pas plus à Rien. Il est probable que le quotidien circulait via quelques notables ou par l'intermédiaire de l'instituteur et que, de cette manière, les hominines du hameau et de Bren purent apprendre dans l'édition datée du 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; mai 78 (1903)&amp;lt;ref name=&amp;quot;#1903&amp;quot;&amp;gt;''Le Petit Journal'' du 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; mai 78 (1903) - [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k616421d/f3.image En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; la série d'attaques à l'explosive menées à la fin avril 78 (1903) par des anarchistes &lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;bulgaro&lt;/del&gt;-&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;macédoniens &lt;/del&gt;à Salonique et suivre le sort fait aux mandchouriens&amp;lt;ref&amp;gt;La Mandchourie est un vaste territoire situé en extrême-orient continental, en face du Japon, à cheval sur les actuelles Mongolie, Russie et Chine. Elle fut le lieu de plusieurs royaumes et dynasties entre le VII&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle av. JC&amp;lt;sup&amp;gt;R&amp;lt;/sup&amp;gt; (XII&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt;) et le début du II&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle (XX&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt;) qui régnèrent sur ce qui deviendra la Chine.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Malgré les travaux archéologiques et les recherches généalogiques qui montrent les liens entre la Macédoine et la région de Rien, nul ne sait si Jean-Claude Izier en avait déjà connaissance. Resté sans descendance, il n'est pas certain que la mémoire de ces liens ait été transmise aux hominines qui habiteront par la suite le hameau. La question macédonienne est-elle une de leur grande préoccupation ? Parmi le flot de nouvelles quotidiennes déversées par la presse, la nouvelle des attaques de Salonique a-t-elle provoqué chez ces hominines un quelconque déclic ? Un travail de recherches à venir dans les archives du quotidien permettra de mieux définir le degré de connaissance de ce qu'il se passe en [[Macédoine]] vu de Rien. Outre les [[ACAB|1312]] km qui les séparent et une géographie de collines, les similitudes entre Rien et la Macédoine sont évidentes : les hominines qui y vivent sont au cœur du &amp;quot;Grand Jeu&amp;quot; diplomatique et guerrier des puissances politiques du moment, la soumission aux décisions de ces puissances et l'occupation permanente, l'acharnement à survivre malgré le non-choix de venir à la vie, etc.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;L'arrivée du réseau câblé haut-débit et l'invention du smartphone n'arrivant à Rien que vers la fin du I&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle (XX&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt;), les hominines de ce hameau doivent en 78 (1903) encore lire la presse papier pour se tenir informé de ce qu'il se passe dans le restant du monde. 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Elle fut le lieu de plusieurs royaumes et dynasties entre le VII&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle av. JC&amp;lt;sup&amp;gt;R&amp;lt;/sup&amp;gt; (XII&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt;) et le début du II&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle (XX&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt;) qui régnèrent sur ce qui deviendra la Chine.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Malgré les travaux archéologiques et les recherches généalogiques qui montrent les liens entre la Macédoine et la région de Rien, nul ne sait si Jean-Claude Izier en avait déjà connaissance. Resté sans descendance, il n'est pas certain que la mémoire de ces liens ait été transmise aux hominines qui habiteront par la suite le hameau. La question macédonienne est-elle une de leur grande préoccupation ? Parmi le flot de nouvelles quotidiennes déversées par la presse, la nouvelle des attaques de Salonique a-t-elle provoqué chez ces hominines un quelconque déclic ? Un travail de recherches à venir dans les archives du quotidien permettra de mieux définir le degré de connaissance de ce qu'il se passe en [[Macédoine]] vu de Rien. Outre les [[ACAB|1312]] km qui les séparent et une géographie de collines, les similitudes entre Rien et la Macédoine sont évidentes : les hominines qui y vivent sont au cœur du &amp;quot;Grand Jeu&amp;quot; diplomatique et guerrier des puissances politiques du moment, la soumission aux décisions de ces puissances et l'occupation permanente, l'acharnement à survivre malgré le non-choix de venir à la vie, etc.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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Parfois, leur méthode consiste à faire parler leurs victimes en les soumettant aux flammes afin qu'elles révèlent où elles cachent leur argent, reprenant une méthode rendue célèbre par la bande des &amp;quot;Chauffeurs d'Orgères&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Au I&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle av JC&amp;lt;sup&amp;gt;R&amp;lt;/sup&amp;gt; (XVIII&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt;), il existe en France de nombreuses bandes organisées de voleurs qui utilisent la technique de la &amp;quot;chauffe des pâturons&amp;quot; pour extorquer l'argent et les biens cachés. La &amp;quot;chauffe&amp;quot; consiste à mettre les pieds (les pâturons) des victimes sur des braises pour les faire parler. L'histoire officielle en retient que &amp;quot;''ces bandes comprennent tout ''[hominines mâles et femelles]'' ce qui vit hors la loi ; d'abord, le déchet de l'ancien régime, fraudeurs, maraudeurs, faux-sauniers ; puis des réfractaires de tout genre à la Révolution, réfractaires à l'impôt du sang, réquisitionnaires et conscrits fugitifs, soldats déserteurs, survivants des révoltes fédéralistes et des insurrections vendéennes, émigrés rentrés et poussés au crime par l'exaspération ou la misère, aventuriers attirés de l'étranger par la terre de désordre ; enfin, les criminels de métier, galériens en rupture de chaîne, voleurs échappés des prisons, gens en guerre de tout temps avec les lois, s'attaquant aujourd'hui à la Révolution, parce qu'elle figure la légalité établie et s'acharnant à la détruire en détail.''&amp;quot; L'expression &amp;quot;Les Chauffeurs d'Orgères&amp;quot; nomme plusieurs bandes de voleurs actives dans la région de la Beauce entre -40 et -33 (1785 et 1792). Une centaine seront exécutés et plusieurs dizaines envoyés au bagne. Les derniers procès ont lieu en -25 (1800). Voir ''Discours et résumés dans l'affaire d'Orgères'', Le Livre d'histoire, 185 (2010)&amp;lt;/ref&amp;gt; dans la seconde moitié du I&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle av JC&amp;lt;sup&amp;gt;R&amp;lt;/sup&amp;gt; (XVIII&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt;). Les mauvais traitements ou les sévices infligés entraînent bien souvent la mort. Parmi leurs victimes figurent une grosse proportion de personnes âgées ou de prêtres. Originaires de la région de Romans, les quatre bandits connaissent bien les alentours de Rien. L'un d'eux apprend sur le marché de Saint-Donat que le prêtre Joseph Malbouret s'est fait détroussé 300 francs la semaine précédente et en déduit qu'il a encore de l'argent. Le religieux habite le hameau brennois de Courrin, derrière Rien, dans une maison isolée. Le premier voisin est à plus de 400 mètres à vol d'oiseau. Trois des bandits partent dans l'après-midi du 6 mai 82 (1907) de leur repaire de la rue Pêcherie&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;La maison des Chauffeurs de la Drôme, rue Pêcherie&amp;quot; sur Romans historique - [http://www.romanshistorique.fr/romans-sur-isere-la-maison-des-chauffeurs-de-la-drome-rue-pecherie En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; à Romans et se dirigent vers Courrin. Après quelques heures de marche, ils arrivent dans la soirée près de la maison ciblée. Masqués et munis d'une corde, ils entrent et surprennent le vieux religieux dans son sommeil. Les assaillants le ligotent à son lit et lui donnent une demie heure pour révéler ses cachettes. Temps qu'ils prennent pour manger et boire à sa table. Refusant toujours de divulguer où est caché son argent, l'un des bandits le frappe violemment au visage avec un outil et tous le portent vers le poêle à bois. Les pieds mis au feu, il persiste à ne pas parler. Perdant patience, la bande finit par l'étouffer et pille sa maison. Le butin qu'ils se répartissent à leur retour sur Romans est de 900 francs - trouvés dans le four -, des draps de lit, des vêtements et quelques objets mobiliers. Le corps est retrouvé le lendemain par un voisin. Les &amp;quot;Chauffeurs de la Drôme&amp;quot; continuent à détrousser violemment jusqu'en 83 (1908), année où Urbain Liottard, Pierre Berruyer et Octave David sont capturés. A l'issue d'un procès qui se tient en juillet 84 (1909)&amp;lt;ref&amp;gt;''Le Petit Journal'' du 3 juillet 84 (1909) - [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6186732.item En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;, ils sont condamnés à mort et guillotinés le 23 septembre sur la place publique, devant la prison de Valence. Leurs corps sont enterrés à l'extérieur du cimetière, contre le mur d'enceinte et sans épitaphe&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Je soussignée, Bret Adrienne, épouse Berruyer, déclare que, n’ayant pas les moyens de supporter les frais d’inhumation de mon mari, après son exécution, j’abandonne le projet que j’avais formé d’entrer en possession de son corps. Adrienne Bret. Romans, 21 septembre 1909.&amp;quot;&amp;lt;/ref&amp;gt;. Jean Lamarque, en fuite, est condamné par contumace à la même peine. Attrapé en avril 85 (1910), sa peine est confirmée en septembre et la date de l'exécution est fixée au 30 octobre. Peu favorable à la peine capitale, le président français d'alors accepte un recours en grâce et commue la sentence de mort en une déportation au bagne de Cayenne pour des travaux forcés à perpétuité. Il y meurt.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;[[Fichier:Petitjournal.jpeg|thumb|200 px|right|''Le Petit Journal'' Supplément illustré du 15 novembre 83 (1908)&amp;lt;ref name=&amp;quot;#1908&amp;quot;&amp;gt;''Le Petit Journal'' Supplément illustré du 15 novembre 83 (1908) - [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k716826r.item En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;]]Par l'intermédiaire d'une petite bande de nécro-gérontophiles active dans la région, Bren est au centre de l'actualité mondiale dans le courant de l'année 82 (1907). Entre 80 (1905) et 83 (1908), la bande dite des &amp;quot;Chauffeurs de la Drôme&amp;quot; dévalise plusieurs maisons dans le département. Parfois, leur méthode consiste à faire parler leurs victimes en les soumettant aux flammes afin qu'elles révèlent où elles cachent leur argent, reprenant une méthode rendue célèbre par la bande des &amp;quot;Chauffeurs d'Orgères&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Au I&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle av JC&amp;lt;sup&amp;gt;R&amp;lt;/sup&amp;gt; (XVIII&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt;), il existe en France de nombreuses bandes organisées de voleurs qui utilisent la technique de la &amp;quot;chauffe des pâturons&amp;quot; pour extorquer l'argent et les biens cachés. La &amp;quot;chauffe&amp;quot; consiste à mettre les pieds (les pâturons) des victimes sur des braises pour les faire parler. L'histoire officielle en retient que &amp;quot;''ces bandes comprennent tout ''[hominines mâles et femelles]'' ce qui vit hors la loi ; d'abord, le déchet de l'ancien régime, fraudeurs, maraudeurs, faux-sauniers ; puis des réfractaires de tout genre à la Révolution, réfractaires à l'impôt du sang, réquisitionnaires et conscrits fugitifs, soldats déserteurs, survivants des révoltes fédéralistes et des insurrections vendéennes, émigrés rentrés et poussés au crime par l'exaspération ou la misère, aventuriers attirés de l'étranger par la terre de désordre ; enfin, les criminels de métier, galériens en rupture de chaîne, voleurs échappés des prisons, gens en guerre de tout temps avec les lois, s'attaquant aujourd'hui à la Révolution, parce qu'elle figure la légalité établie et s'acharnant à la détruire en détail.''&amp;quot; L'expression &amp;quot;Les Chauffeurs d'Orgères&amp;quot; nomme plusieurs bandes de voleurs actives dans la région de la Beauce entre -40 et -33 (1785 et 1792). Une centaine seront exécutés et plusieurs dizaines envoyés au bagne. Les derniers procès ont lieu en -25 (1800). Voir ''Discours et résumés dans l'affaire d'Orgères'', Le Livre d'histoire, 185 (2010)&amp;lt;/ref&amp;gt; dans la seconde moitié du I&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle av JC&amp;lt;sup&amp;gt;R&amp;lt;/sup&amp;gt; (XVIII&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt;). Les mauvais traitements ou les sévices infligés entraînent bien souvent la mort. Parmi leurs victimes figurent une grosse proportion de personnes âgées ou de prêtres. Originaires de la région de Romans, les quatre bandits connaissent bien les alentours de Rien. L'un d'eux apprend sur le marché de Saint-Donat que le prêtre Joseph Malbouret s'est fait détroussé 300 francs la semaine précédente et en déduit qu'il a encore de l'argent. Le religieux habite le hameau brennois de Courrin, derrière Rien, dans une maison isolée. Le premier voisin est à plus de 400 mètres à vol d'oiseau. 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Le butin qu'ils se répartissent à leur retour sur Romans est de 900 francs - trouvés dans le four -, des draps de lit, des vêtements et quelques objets mobiliers. Le corps est retrouvé le lendemain par un voisin. Les &amp;quot;Chauffeurs de la Drôme&amp;quot; continuent à détrousser violemment jusqu'en 83 (1908), année où Urbain Liottard, Pierre Berruyer et Octave David sont capturés. A l'issue d'un procès qui se tient en juillet 84 (1909)&amp;lt;ref&amp;gt;''Le Petit Journal'' du 3 juillet 84 (1909) - [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6186732.item En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;, ils sont condamnés à mort et guillotinés le 23 septembre sur la place publique, devant la prison de Valence. 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		<author><name>Analectes2rien</name></author>
		
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		<title>Analectes2rien : /* Histo-Rien */</title>
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		<updated>2019-03-17T15:51:28Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;&lt;span dir=&quot;auto&quot;&gt;&lt;span class=&quot;autocomment&quot;&gt;Histo-Rien&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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		<author><name>Analectes2rien</name></author>
		
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		<title>Analectes2rien le 30 décembre 2018 à 16:07</title>
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		<author><name>Analectes2rien</name></author>
		
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		<title>Analectes2rien : /* Galerie */</title>
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		<author><name>Analectes2rien</name></author>
		
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		<author><name>Analectes2rien</name></author>
		
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		<title>Analectes2rien : /* Galerie */</title>
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		<author><name>Analectes2rien</name></author>
		
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