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	<title>Guerre du Biafra - Historique des versions</title>
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		<title>Analectes2rien : /* Mémoire protivophile */</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;&lt;span dir=&quot;auto&quot;&gt;&lt;span class=&quot;autocomment&quot;&gt;Mémoire protivophile&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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Tout autant que le maintien des intérêts politiques et économiques des ex colonisateurs, cette présence des soviétiques, et donc du &amp;quot;péril communiste&amp;quot;, est l'un des moteurs de l'engagement de divers pays de la région. Chacun des acteurs de ce conflit fait appel à des mercenaires afin de se couvrir d'une intervention directe. Les services secrets français sont actifs sur le terrain militaire, mais aussi médiatique en organisant une mise en scène de la famine (bien réelle) pour inventer un &amp;quot;génocide&amp;quot; et justifier ainsi le soutien français&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Ce que tout le monde ne sait pas, c'est que le terme de &amp;quot;génocide&amp;quot; appliqué à cette affaire du Biafra a été lancé par les services. Nous voulions un mot choc pour sensibiliser l'opinion. Nous aurions pu retenir celui de massacre, ou d'écrasement, mais génocide nous a paru plus &amp;quot;parlant&amp;quot;. Nous avons communiqué à la presse des renseignements précis sur les pertes biafraises et avons fait en sorte qu'elle reprenne rapidement l'expression &amp;quot;génocide&amp;quot;. ''Le Monde'' a été le premier, les autres ont suivi&amp;quot;. D'après le responsable des services secrets durant la guerre&amp;lt;/ref&amp;gt;. L'émotion populaire à son comble, l'aide humanitaire s'accélère et permet aux militaires de passer des armes aux rebelles biafrais. Emberlificotés dans l'anti-impérialisme, la plupart des &amp;quot;révolutionnaires gauchistes&amp;quot; en France ne savent comment se positionner. Faut-il soutenir le Nigéria parce qu'il est allié aux camarades soviétiques, s'y opposer pour la même raison si l'on est maoïste, ou rester à distance d'anarchistes. Fait-on le jeu d'une puissance coloniale en s'opposant à une autre ? Faut-il défendre un intervention militaire directe de la France ou du Royaume-Uni ? Une nation biafraise est-elle conforme au matérialisme historique ou une réponse au &amp;quot;droit de peuples à disposer d'eux-mêmes&amp;quot; ? L'urgence face une situation de famine intolérable d'une population doit-elle faire oublier qui en sont les responsables ? Peut-on soutenir une guerre ? Etc, etc&amp;lt;ref&amp;gt;Lors d'une rencontre avec un révolutionnaire, il est toujours utile de lui rappeler que pour ne pas faire dans le &amp;quot;politicaillerie&amp;quot;, deux solutions solidaires sont possibles. Partir se battre sur place et éprouver la réalité de la guerre et les contradictions internes, locales, vivre vraiment une situation plutôt que la commenter, survivre à une situation plutôt que l'alimenter et ainsi, soutenir directement celles et ceux qui risquent vraiment quelque chose. Soit se tenir à distance et agir ici, lutter avec ses propres armes, ses argumentaires et ses envies... Car d'une guerre, de bon, il ne sortira jamais rien.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;[[Fichier:biafra.jpg|250px|thumb|right|La foule acclamant ses libérateurs]]La Guerre du Biafra contient tous les ingrédients du parfait scénario de film de guerre dans un contexte de &amp;quot;Guerre Froide&amp;quot;. La France, alliée aux puissances racistes de Rhodésie et d'Afrique du Sud et à quelques pays francophones, joue des coudes pour maintenir son influence politique régional, avec face à elle, le Royaume-Uni qui défend ses intérêts dans son ex-colonie du Nigéria, soutenue par les soviétiques qui livrent de l'armement. Avec un saupoudrage de réseaux clandestins religieux et de discours racistes. 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Nous avons communiqué à la presse des renseignements précis sur les pertes biafraises et avons fait en sorte qu'elle reprenne rapidement l'expression &amp;quot;génocide&amp;quot;. ''Le Monde'' a été le premier, les autres ont suivi&amp;quot;. D'après le responsable des services secrets durant la guerre&amp;lt;/ref&amp;gt;. L'émotion populaire à son comble, l'aide humanitaire s'accélère et permet aux militaires de passer des armes aux rebelles biafrais. Emberlificotés dans l'anti-impérialisme, la plupart des &amp;quot;révolutionnaires gauchistes&amp;quot; en France ne savent comment se positionner. Faut-il soutenir le Nigéria parce qu'il est allié aux camarades soviétiques, s'y opposer pour la même raison si l'on est maoïste, ou rester à distance d'anarchistes. Fait-on le jeu d'une puissance coloniale en s'opposant à une autre ? Faut-il défendre un intervention militaire directe de la France ou du Royaume-Uni ? 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		<author><name>Analectes2rien</name></author>
		
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		<title>Analectes2rien : /* Note à benêt */</title>
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		<author><name>Analectes2rien</name></author>
		
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		<title>Analectes2rien : /* Mémoire protivophile */</title>
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Tout autant que le maintien des intérêts politiques et économiques des ex colonisateurs, cette présence des soviétiques, et donc du &amp;quot;péril communiste&amp;quot;, est l'un des moteurs de l'engagement de divers pays de la région. Chacun des acteurs de ce conflit fait appel à des mercenaires afin de se couvrir d'une intervention directe. Les services secrets français sont actifs sur le terrain militaire, mais aussi médiatique en organisant une mise en scène de la famine (bien réelle) pour inventer un &amp;quot;génocide&amp;quot; et justifier ainsi le soutien français&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Ce que tout le monde ne sait pas, c'est que le terme de &amp;quot;génocide&amp;quot; appliqué à cette affaire du Biafra a été lancé par les services. Nous voulions un mot choc pour sensibiliser l'opinion. Nous aurions pu retenir celui de massacre, ou d'écrasement, mais génocide nous a paru plus &amp;quot;parlant&amp;quot;. Nous avons communiqué à la presse des renseignements précis sur les pertes biafraises et avons fait en sorte qu'elle reprenne rapidement l'expression &amp;quot;génocide&amp;quot;. ''Le Monde'' a été le premier, les autres ont suivi&amp;quot;. D'après le responsable des services secrets durant la guerre&amp;lt;/ref&amp;gt;. L'émotion populaire à son comble, l'aide humanitaire s'accélère et permet aux militaires de passer des armes aux rebelles biafrais. Emberlificotés dans l'anti-impérialisme, la plupart des &amp;quot;révolutionnaires gauchistes&amp;quot; en France ne savent comment se positionner. Faut-il soutenir le Nigéria parce qu'il est allié aux camarades soviétiques, s'y opposer pour la même raison si l'on est maoïste, ou rester à distance d'anarchistes. Fait-on le jeu d'une puissance coloniale en s'opposant à une autre ? Faut-il défendre un intervention militaire directe de la France ou du Royaume-Uni ? Une nation biafraise est-elle conforme au matérialisme historique ou une réponse au &amp;quot;droit de peuples à disposer d'eux-mêmes&amp;quot; ? L'urgence face une situation de famine intolérable d'une population doit-elle faire oublier qui en sont les responsables ? Peut-on soutenir une guerre ? Etc, etc&amp;lt;ref&amp;gt;Lors d'une rencontre avec un révolutionnaire, il est toujours utile de lui rappeler que pour ne pas faire dans le &amp;quot;politicaillerie&amp;quot;, deux solutions solidaires sont possibles. Partir se battre sur place et éprouver la réalité de la guerre et les contradictions internes, locales, vivre vraiment une situation plutôt que la commenter, survivre à une situation plutôt que l'alimenter et ainsi, soutenir directement celles et ceux qui risquent vraiment quelque chose. Soit se tenir à distance et agir ici, lutter avec ses propres armes, ses argumentaires et ses envies... Car d'une guerre, de bon, il ne sortira jamais rien.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;[[Fichier:biafra.jpg|250px|thumb|right|La foule acclamant ses libérateurs]]La Guerre du Biafra contient tous les ingrédients du parfait scénario de film de guerre dans un contexte de &amp;quot;Guerre Froide&amp;quot;. La France, alliée aux puissances racistes de Rhodésie et d'Afrique du Sud et à quelques pays francophones, joue des coudes pour maintenir son influence politique régional, avec face à elle, le Royaume-Uni qui défend ses intérêts dans son ex-colonie du Nigéria, soutenue par les soviétiques qui livrent de l'armement. Avec un saupoudrage de réseaux clandestins religieux et de discours racistes. Tout autant que le maintien des intérêts politiques et économiques des ex colonisateurs, cette présence des soviétiques, et donc du &amp;quot;péril communiste&amp;quot;, est l'un des moteurs de l'engagement de divers pays de la région. Chacun des acteurs de ce conflit fait appel à des mercenaires afin de se couvrir d'une intervention directe. Les services secrets français sont actifs sur le terrain militaire, mais aussi médiatique en organisant une mise en scène de la famine (bien réelle) pour inventer un &amp;quot;génocide&amp;quot; et justifier ainsi le soutien français&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Ce que tout le monde ne sait pas, c'est que le terme de &amp;quot;génocide&amp;quot; appliqué à cette affaire du Biafra a été lancé par les services. Nous voulions un mot choc pour sensibiliser l'opinion. Nous aurions pu retenir celui de massacre, ou d'écrasement, mais génocide nous a paru plus &amp;quot;parlant&amp;quot;. Nous avons communiqué à la presse des renseignements précis sur les pertes biafraises et avons fait en sorte qu'elle reprenne rapidement l'expression &amp;quot;génocide&amp;quot;. ''Le Monde'' a été le premier, les autres ont suivi&amp;quot;. D'après le responsable des services secrets durant la guerre&amp;lt;/ref&amp;gt;. L'émotion populaire à son comble, l'aide humanitaire s'accélère et permet aux militaires de passer des armes aux rebelles biafrais. Emberlificotés dans l'anti-impérialisme, la plupart des &amp;quot;révolutionnaires gauchistes&amp;quot; en France ne savent comment se positionner. Faut-il soutenir le Nigéria parce qu'il est allié aux camarades soviétiques, s'y opposer pour la même raison si l'on est maoïste, ou rester à distance d'anarchistes. Fait-on le jeu d'une puissance coloniale en s'opposant à une autre ? Faut-il défendre un intervention militaire directe de la France ou du Royaume-Uni ? 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		<author><name>Analectes2rien</name></author>
		
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Tout autant que le maintien des intérêts politiques et économiques des ex colonisateurs, cette présence des soviétiques, et donc du &amp;quot;péril communiste&amp;quot;, est l'un des moteurs de l'engagement de divers pays de la région. Chacun des acteurs de ce conflit fait appel à des mercenaires afin de se couvrir d'une intervention directe. Les services secrets français sont actifs sur le terrain militaire, mais aussi médiatique en organisant une mise en scène de la famine (bien réelle) pour inventer un &amp;quot;génocide&amp;quot; et justifier ainsi le soutien français&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Ce que tout le monde ne sait pas, c'est que le terme de &amp;quot;génocide&amp;quot; appliqué à cette affaire du Biafra a été lancé par les services. Nous voulions un mot choc pour sensibiliser l'opinion. Nous aurions pu retenir celui de massacre, ou d'écrasement, mais génocide nous a paru plus &amp;quot;parlant&amp;quot;. Nous avons communiqué à la presse des renseignements précis sur les pertes biafraises et avons fait en sorte qu'elle reprenne rapidement l'expression &amp;quot;génocide&amp;quot;. ''Le Monde'' a été le premier, les autres ont suivi&amp;quot;. D'après le responsable des services secrets durant la guerre&amp;lt;/ref&amp;gt;. L'émotion populaire à son comble, l'aide humanitaire s'accélère et permet aux militaires de passer des armes aux rebelles biafrais. Emberlificotés dans l'anti-impérialisme, la plupart des &amp;quot;révolutionnaires gauchistes&amp;quot; en France ne savent comment se positionner. Faut-il soutenir le Nigéria parce qu'il est allié aux camarades soviétiques, s'y opposer pour la même raison si l'on est maoïste, ou rester à distance d'anarchistes. Fait-on le jeu d'une puissance coloniale en s'opposant à une autre ? Faut-il défendre un intervention militaire directe de la France ou du Royaume-Uni ? Une nation biafraise est-elle conforme au matérialisme historique ou une réponse au &amp;quot;droit de peuples à disposer d'eux-mêmes&amp;quot; ? L'urgence face une situation de famine intolérable d'une population doit-elle faire oublier qui en sont les responsables ? Peut-on soutenir une guerre ? Etc, etc&amp;lt;ref&amp;gt;Lors d'une rencontre avec un révolutionnaire, il est toujours utile de lui rappeler que pour ne pas faire dans le &amp;quot;politicaillerie&amp;quot;, deux solutions solidaires sont possibles. Partir se battre sur place et éprouver la réalité de la guerre et les contradictions internes, locales, vivre vraiment une situation plutôt que la commenter, survivre à une situation plutôt que l'alimenter et ainsi, soutenir directement celles et ceux qui risquent vraiment quelque chose. Soit se tenir à distance et agir ici, lutter avec ses propres armes, ses argumentaires et ses envies... Car d'une guerre, de bon, il ne sortira jamais rien.&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;[[Fichier:biafra.jpg|250px|thumb|right|La foule acclamant ses libérateurs]]La Guerre du Biafra contient tous les ingrédients du parfait scénario de film de guerre dans un contexte de &amp;quot;Guerre Froide&amp;quot;. La France, alliée aux puissances racistes de Rhodésie et d'Afrique du Sud et à quelques pays francophones, joue des coudes pour maintenir son influence politique régional, avec face à elle, le Royaume-Uni qui défend ses intérêts dans son ex-colonie du Nigéria, soutenue par les soviétiques qui livrent de l'armement. Avec un saupoudrage de réseaux clandestins religieux et de discours racistes. Tout autant que le maintien des intérêts politiques et économiques des ex colonisateurs, cette présence des soviétiques, et donc du &amp;quot;péril communiste&amp;quot;, est l'un des moteurs de l'engagement de divers pays de la région. Chacun des acteurs de ce conflit fait appel à des mercenaires afin de se couvrir d'une intervention directe. Les services secrets français sont actifs sur le terrain militaire, mais aussi médiatique en organisant une mise en scène de la famine (bien réelle) pour inventer un &amp;quot;génocide&amp;quot; et justifier ainsi le soutien français&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Ce que tout le monde ne sait pas, c'est que le terme de &amp;quot;génocide&amp;quot; appliqué à cette affaire du Biafra a été lancé par les services. Nous voulions un mot choc pour sensibiliser l'opinion. Nous aurions pu retenir celui de massacre, ou d'écrasement, mais génocide nous a paru plus &amp;quot;parlant&amp;quot;. Nous avons communiqué à la presse des renseignements précis sur les pertes biafraises et avons fait en sorte qu'elle reprenne rapidement l'expression &amp;quot;génocide&amp;quot;. ''Le Monde'' a été le premier, les autres ont suivi&amp;quot;. D'après le responsable des services secrets durant la guerre&amp;lt;/ref&amp;gt;. L'émotion populaire à son comble, l'aide humanitaire s'accélère et permet aux militaires de passer des armes aux rebelles biafrais. Emberlificotés dans l'anti-impérialisme, la plupart des &amp;quot;révolutionnaires gauchistes&amp;quot; en France ne savent comment se positionner. Faut-il soutenir le Nigéria parce qu'il est allié aux camarades soviétiques, s'y opposer pour la même raison si l'on est maoïste, ou rester à distance d'anarchistes. Fait-on le jeu d'une puissance coloniale en s'opposant à une autre ? Faut-il défendre un intervention militaire directe de la France ou du Royaume-Uni ? Une nation biafraise est-elle conforme au matérialisme historique ou une réponse au &amp;quot;droit de peuples à disposer d'eux-mêmes&amp;quot; ? L'urgence face une situation de famine intolérable d'une population doit-elle faire oublier qui en sont les responsables ? Peut-on soutenir une guerre ? Etc, etc&amp;lt;ref&amp;gt;Lors d'une rencontre avec un révolutionnaire, il est toujours utile de lui rappeler que pour ne pas faire dans le &amp;quot;politicaillerie&amp;quot;, deux solutions solidaires sont possibles. Partir se battre sur place et éprouver la réalité de la guerre et les contradictions internes, locales, vivre vraiment une situation plutôt que la commenter, survivre à une situation plutôt que l'alimenter et ainsi, soutenir directement celles et ceux qui risquent vraiment quelque chose. Soit se tenir à distance et agir ici, lutter avec ses propres armes, ses argumentaires et ses envies... 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		<author><name>Analectes2rien</name></author>
		
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		<title>Analectes2rien : /* Mémoire protivophile */</title>
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		<updated>2017-10-01T22:54:10Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;&lt;span dir=&quot;auto&quot;&gt;&lt;span class=&quot;autocomment&quot;&gt;Mémoire protivophile&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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Tout autant que le maintien des intérêts politiques et économiques des ex colonisateurs, cette présence des soviétiques, et donc du &amp;quot;péril communiste&amp;quot;, est l'un des moteurs de l'engagement de divers pays de la région. Chacun des acteurs de ce conflit fait appel à des mercenaires afin de se couvrir d'une intervention directe. Les services secrets français sont actifs sur le terrain militaire, mais aussi médiatique en organisant une mise en scène de la famine (bien réelle) pour inventer un &amp;quot;génocide&amp;quot; et justifier ainsi le soutien français&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Ce que tout le monde ne sait pas, c'est que le terme de &amp;quot;génocide&amp;quot; appliqué à cette affaire du Biafra a été lancé par les services. Nous voulions un mot choc pour sensibiliser l'opinion. Nous aurions pu retenir celui de massacre, ou d'écrasement, mais génocide nous a paru plus &amp;quot;parlant&amp;quot;. Nous avons communiqué à la presse des renseignements précis sur les pertes biafraises et avons fait en sorte qu'elle reprenne rapidement l'expression &amp;quot;génocide&amp;quot;. ''Le Monde'' a été le premier, les autres ont suivi&amp;quot;. D'après le responsable des services secrets durant la guerre&amp;lt;/ref&amp;gt;. L'émotion populaire à son comble, l'aide humanitaire s'accélère et permet aux militaires de passer des armes aux rebelles biafrais. Emberlificotés dans l'anti-impérialisme, la plupart des &lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;groupes de la &lt;/del&gt;&amp;quot;&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;gauche révolutionnaire&lt;/del&gt;&amp;quot; en France ne savent comment se positionner. Faut-il soutenir le Nigéria parce qu'il est allié aux camarades soviétiques, s'y opposer pour la même raison si l'on est maoïste, ou rester à distance d'anarchistes. Fait-on le jeu d'une puissance coloniale en s'opposant à une autre ? Faut-il défendre un intervention militaire directe de la France ou du Royaume-Uni ? Une nation biafraise est-elle conforme au matérialisme historique ou une réponse au &amp;quot;droit de peuples à disposer d'eux-mêmes&amp;quot; ? L'urgence face une situation de famine intolérable d'une population doit-elle faire oublier qui en sont les responsables ? Peut-on soutenir une guerre ? 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La France, alliée aux puissances racistes de Rhodésie et d'Afrique du Sud et à quelques pays francophones, joue des coudes pour maintenir son influence politique régional, avec face à elle, le Royaume-Uni qui défend ses intérêts dans son ex-colonie du Nigéria, soutenue par les soviétiques qui livrent de l'armement. Avec un saupoudrage de réseaux clandestins religieux et de discours racistes. Tout autant que le maintien des intérêts politiques et économiques des ex colonisateurs, cette présence des soviétiques, et donc du &amp;quot;péril communiste&amp;quot;, est l'un des moteurs de l'engagement de divers pays de la région. Chacun des acteurs de ce conflit fait appel à des mercenaires afin de se couvrir d'une intervention directe. 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		<author><name>Analectes2rien</name></author>
		
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		<title>Analectes2rien : /* Mémoire protivophile */</title>
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Tout autant que le maintien des intérêts politiques et économiques des ex colonisateurs, cette présence des soviétiques, et donc du &amp;quot;péril communiste&amp;quot;, est l'un des moteurs de l'engagement de divers pays de la région. Chacun des acteurs de ce conflit fait appel à des mercenaires afin de se couvrir d'une intervention directe. Les services secrets français sont actifs sur le terrain militaire, mais aussi médiatique en organisant une mise en scène de la famine (bien réelle) pour inventer un &amp;quot;génocide&amp;quot; et justifier ainsi le soutien français&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Ce que tout le monde ne sait pas, c'est que le terme de &amp;quot;génocide&amp;quot; appliqué à cette affaire du Biafra a été lancé par les services. Nous voulions un mot choc pour sensibiliser l'opinion. Nous aurions pu retenir celui de massacre, ou d'écrasement, mais génocide nous a paru plus &amp;quot;parlant&amp;quot;. Nous avons communiqué à la presse des renseignements précis sur les pertes biafraises et avons fait en sorte qu'elle reprenne rapidement l'expression &amp;quot;génocide&amp;quot;. ''Le Monde'' a été le premier, les autres ont suivi&amp;quot;. D'après le responsable des services secrets durant la guerre&amp;lt;/ref&amp;gt;. L'émotion populaire à son comble, l'aide humanitaire s'accélère et permet aux militaires de passer des armes aux rebelles biafrais. Emberlificotés dans &lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;des discours &lt;/del&gt;anti-&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;impérialistes&lt;/del&gt;, la plupart des groupes de la &amp;quot;gauche révolutionnaire&amp;quot; en &lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;Europe &lt;/del&gt;ne savent comment se positionner. Faut-il soutenir le Nigéria parce qu'il est allié aux camarades soviétiques, s'y opposer pour la même raison si l'on est maoïste, ou rester à distance d'anarchistes. Fait-on le jeu d'une puissance coloniale en s'opposant à une autre ? Faut-il défendre un intervention militaire directe de la France ou du Royaume-Uni ? Une nation biafraise est-elle conforme au matérialisme historique ou une réponse au &amp;quot;droit de peuples à disposer d'eux-mêmes&amp;quot; ? L'urgence face une situation de famine intolérable d'une population doit-elle faire oublier qui en sont les responsables ? Peut-on soutenir une guerre ? Etc, etc.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;[[Fichier:biafra.jpg|250px|thumb|right|La foule acclamant ses libérateurs]]La Guerre du Biafra contient tous les ingrédients du parfait scénario de film de guerre dans un contexte de &amp;quot;Guerre Froide&amp;quot;. La France, alliée aux puissances racistes de Rhodésie et d'Afrique du Sud et à quelques pays francophones, joue des coudes pour maintenir son influence politique régional, avec face à elle, le Royaume-Uni qui défend ses intérêts dans son ex-colonie du Nigéria, soutenue par les soviétiques qui livrent de l'armement. Avec un saupoudrage de réseaux clandestins religieux et de discours racistes. Tout autant que le maintien des intérêts politiques et économiques des ex colonisateurs, cette présence des soviétiques, et donc du &amp;quot;péril communiste&amp;quot;, est l'un des moteurs de l'engagement de divers pays de la région. Chacun des acteurs de ce conflit fait appel à des mercenaires afin de se couvrir d'une intervention directe. Les services secrets français sont actifs sur le terrain militaire, mais aussi médiatique en organisant une mise en scène de la famine (bien réelle) pour inventer un &amp;quot;génocide&amp;quot; et justifier ainsi le soutien français&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Ce que tout le monde ne sait pas, c'est que le terme de &amp;quot;génocide&amp;quot; appliqué à cette affaire du Biafra a été lancé par les services. Nous voulions un mot choc pour sensibiliser l'opinion. Nous aurions pu retenir celui de massacre, ou d'écrasement, mais génocide nous a paru plus &amp;quot;parlant&amp;quot;. Nous avons communiqué à la presse des renseignements précis sur les pertes biafraises et avons fait en sorte qu'elle reprenne rapidement l'expression &amp;quot;génocide&amp;quot;. ''Le Monde'' a été le premier, les autres ont suivi&amp;quot;. D'après le responsable des services secrets durant la guerre&amp;lt;/ref&amp;gt;. L'émotion populaire à son comble, l'aide humanitaire s'accélère et permet aux militaires de passer des armes aux rebelles biafrais. Emberlificotés dans &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;l'&lt;/ins&gt;anti-&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;impérialisme&lt;/ins&gt;, la plupart des groupes de la &amp;quot;gauche révolutionnaire&amp;quot; en &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;France &lt;/ins&gt;ne savent comment se positionner. Faut-il soutenir le Nigéria parce qu'il est allié aux camarades soviétiques, s'y opposer pour la même raison si l'on est maoïste, ou rester à distance d'anarchistes. Fait-on le jeu d'une puissance coloniale en s'opposant à une autre ? Faut-il défendre un intervention militaire directe de la France ou du Royaume-Uni ? Une nation biafraise est-elle conforme au matérialisme historique ou une réponse au &amp;quot;droit de peuples à disposer d'eux-mêmes&amp;quot; ? L'urgence face une situation de famine intolérable d'une population doit-elle faire oublier qui en sont les responsables ? Peut-on soutenir une guerre ? Etc, etc&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;&amp;lt;ref&amp;gt;Si nous rencontrons un révolutionnaire, peut-être sera-t-il prêt à entendre que pour ne pas faire le &amp;quot;politicaillerie&amp;quot;, deux solutions sont possibles : partir se battre sur place et éprouver la réalité de la guerre et les contradictions internes, locales, soit se tenir à distance et agir ici &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;/ins&gt;.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<author><name>Analectes2rien</name></author>
		
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		<title>Analectes2rien : /* Guerre du Biafra */</title>
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Tout autant que le maintien des intérêts politiques et économiques des ex colonisateurs, cette présence des soviétiques, et donc du &amp;quot;péril communiste&amp;quot;, est l'un des moteurs de l'engagement de divers pays de la région. Chacun des acteurs de ce conflit fait appel à des mercenaires afin de se couvrir d'une intervention directe. Les services secrets français sont actifs sur le terrain militaire, mais aussi médiatique en organisant une mise en scène de la famine (bien réelle) pour inventer un &amp;quot;génocide&amp;quot; et justifier ainsi le soutien français&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Ce que tout le monde ne sait pas, c'est que le terme de &amp;quot;génocide&amp;quot; appliqué à cette affaire du Biafra a été lancé par les services. Nous voulions un mot choc pour sensibiliser l'opinion. Nous aurions pu retenir celui de massacre, ou d'écrasement, mais génocide nous a paru plus &amp;quot;parlant&amp;quot;. Nous avons communiqué à la presse des renseignements précis sur les pertes biafraises et avons fait en sorte qu'elle reprenne rapidement l'expression &amp;quot;génocide&amp;quot;. ''Le Monde'' a été le premier, les autres ont suivi&amp;quot;. D'après le &lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;responsble &lt;/del&gt;des services secrets durant la guerre&amp;lt;/ref&amp;gt;. L'émotion populaire à son comble, l'aide humanitaire s'accélère et permet aux militaires de passer des armes aux rebelles biafrais. Emberlificotés dans des discours anti-impérialistes, la plupart des groupes de la &amp;quot;gauche révolutionnaire&amp;quot; en Europe ne savent comment se positionner. Faut-il soutenir le Nigéria parce qu'il est allié aux camarades soviétiques, s'y opposer pour la même raison si l'on est maoïste, ou rester à distance d'anarchistes. Fait-on le jeu d'une puissance coloniale en s'opposant à une autre ? Faut-il défendre un intervention militaire directe de la France ou du Royaume-Uni ? Une nation biafraise est-elle conforme au matérialisme historique ou une réponse au &amp;quot;droit de peuples à disposer d'eux-mêmes&amp;quot; ? L'urgence face une situation de famine intolérable d'une population doit-elle faire oublier qui en sont les responsables ? Peut-on soutenir une guerre ? Etc, etc.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;[[Fichier:biafra.jpg|250px|thumb|right|La foule acclamant ses libérateurs]]La Guerre du Biafra contient tous les ingrédients du parfait scénario de film de guerre dans un contexte de &amp;quot;Guerre Froide&amp;quot;. La France, alliée aux puissances racistes de Rhodésie et d'Afrique du Sud et à quelques pays francophones, joue des coudes pour maintenir son influence politique régional, avec face à elle, le Royaume-Uni qui défend ses intérêts dans son ex-colonie du Nigéria, soutenue par les soviétiques qui livrent de l'armement. Avec un saupoudrage de réseaux clandestins religieux et de discours racistes. Tout autant que le maintien des intérêts politiques et économiques des ex colonisateurs, cette présence des soviétiques, et donc du &amp;quot;péril communiste&amp;quot;, est l'un des moteurs de l'engagement de divers pays de la région. Chacun des acteurs de ce conflit fait appel à des mercenaires afin de se couvrir d'une intervention directe. Les services secrets français sont actifs sur le terrain militaire, mais aussi médiatique en organisant une mise en scène de la famine (bien réelle) pour inventer un &amp;quot;génocide&amp;quot; et justifier ainsi le soutien français&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Ce que tout le monde ne sait pas, c'est que le terme de &amp;quot;génocide&amp;quot; appliqué à cette affaire du Biafra a été lancé par les services. Nous voulions un mot choc pour sensibiliser l'opinion. Nous aurions pu retenir celui de massacre, ou d'écrasement, mais génocide nous a paru plus &amp;quot;parlant&amp;quot;. Nous avons communiqué à la presse des renseignements précis sur les pertes biafraises et avons fait en sorte qu'elle reprenne rapidement l'expression &amp;quot;génocide&amp;quot;. ''Le Monde'' a été le premier, les autres ont suivi&amp;quot;. D'après le &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;responsable &lt;/ins&gt;des services secrets durant la guerre&amp;lt;/ref&amp;gt;. L'émotion populaire à son comble, l'aide humanitaire s'accélère et permet aux militaires de passer des armes aux rebelles biafrais. Emberlificotés dans des discours anti-impérialistes, la plupart des groupes de la &amp;quot;gauche révolutionnaire&amp;quot; en Europe ne savent comment se positionner. Faut-il soutenir le Nigéria parce qu'il est allié aux camarades soviétiques, s'y opposer pour la même raison si l'on est maoïste, ou rester à distance d'anarchistes. Fait-on le jeu d'une puissance coloniale en s'opposant à une autre ? Faut-il défendre un intervention militaire directe de la France ou du Royaume-Uni ? Une nation biafraise est-elle conforme au matérialisme historique ou une réponse au &amp;quot;droit de peuples à disposer d'eux-mêmes&amp;quot; ? L'urgence face une situation de famine intolérable d'une population doit-elle faire oublier qui en sont les responsables ? Peut-on soutenir une guerre ? Etc, etc.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<author><name>Analectes2rien</name></author>
		
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		<title>Analectes2rien : /* Guerre du Biafra */</title>
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		<updated>2017-10-01T21:49:36Z</updated>

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Malgré des formes de nationalisme ibo, le discours indépendantiste réclame les frontières héritées du South Nigeria sans avoir recours à un discours ethnique ou religieux&amp;lt;ref&amp;gt;Dans des schémas similaires à la Casamance ou à l'Érythrée &amp;lt;/ref&amp;gt;. L'entrée de l'armée nigériane en juillet déclenche la Guerre du Biafra. Avec ces 100000 hommes, l'armée biafraise tient tête et parvient même à inquiéter le pouvoir central. Mais, progressivement, les villes du Biafra tombent  face à l'avancée nigériane. Avec le prise de Port-Harcourt en mai 1968, le pouvoir biafrais ne dispose plus d'un accès à la mer et la région se retrouve sous blocus. Les armées se font maintenant face, sans réussir à avancer. Le Nigéria a le soutien de l'ex-colonisateur britannique et l'URSS, et les sécessionnistes biafrais celui de la France&amp;lt;ref&amp;gt;Daniel C. Bach, &amp;quot;Dynamique et contradictions dans la politique africaine de la France Les rapports avec le Nigeria (1960 - 1981)&amp;quot;, ''Politique africaine'', n° 5, 1982 [http://www.politique-africaine.com/numeros/pdf/005047.pdf En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Le but du généralissime De Gaulle est ouvertement d'affaiblir ce géant nigérian&amp;lt;ref&amp;gt;Daniel Bach, &amp;quot;Le Général de Gaulle et la guerre civile au Nigeria&amp;quot;, ''Revue Canadienne des Études Africaines'', vol. 14, n° 2, 1980&amp;lt;/ref&amp;gt;. Évidemment, cela ne se fait pas au grand jour. La France utilise ses réseaux de mercenaires et ses relais sur place pour fournir du matériel militaire, des conseils et des hommes. Des associations de religieux chrétiens et protestants organisent une aide humanitaire clandestine, envoyant des avions forcer le blocus pour fournir nourriture et médicaments.  &lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;[[Fichier:femmesenguerre.jpg|200px|thumb|right|Femmes en guerre (1973)]]&lt;/ins&gt;N'ayant pas réussies à prendre le pouvoir au niveau national&amp;lt;ref&amp;gt;Africa Research Group, &amp;quot;Les dessous de la guerre civile nigérienne&amp;quot;, ''L'Homme et la société'', vol. 19, n° 1 Sociologie et marxisme, 1971 [http://www.persee.fr/docAsPDF/homso_0018-4306_1971_num_19_1_1385.pdf En ligne]. Philippe Lucas, &amp;quot;Nigeria : lutte de classe ou conflit nationalitaire ?&amp;quot;, ''Revue française de science politique'', vol. 21, n° 4, 1971 [http://www.persee.fr/docAsPDF/rfsp_0035-2950_1971_num_21_4_393319.pdf En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;, les élites ibo du Biafra proclament l'indépendance de la région le 30 mai 1967 sous le nom de République du Biafra. Malgré des formes de nationalisme ibo, le discours indépendantiste réclame les frontières héritées du South Nigeria sans avoir recours à un discours ethnique ou religieux&amp;lt;ref&amp;gt;Dans des schémas similaires à la Casamance ou à l'Érythrée &amp;lt;/ref&amp;gt;. L'entrée de l'armée nigériane en juillet déclenche la Guerre du Biafra. Avec ces 100000 hommes, l'armée biafraise tient tête et parvient même à inquiéter le pouvoir central. Mais, progressivement, les villes du Biafra tombent  face à l'avancée nigériane. Avec le prise de Port-Harcourt en mai 1968, le pouvoir biafrais ne dispose plus d'un accès à la mer et la région se retrouve sous blocus. Les armées se font maintenant face, sans réussir à avancer. Le Nigéria a le soutien de l'ex-colonisateur britannique et l'URSS, et les sécessionnistes biafrais celui de la France&amp;lt;ref&amp;gt;Daniel C. Bach, &amp;quot;Dynamique et contradictions dans la politique africaine de la France Les rapports avec le Nigeria (1960 - 1981)&amp;quot;, ''Politique africaine'', n° 5, 1982 [http://www.politique-africaine.com/numeros/pdf/005047.pdf En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Le but du généralissime De Gaulle est ouvertement d'affaiblir ce géant nigérian&amp;lt;ref&amp;gt;Daniel Bach, &amp;quot;Le Général de Gaulle et la guerre civile au Nigeria&amp;quot;, ''Revue Canadienne des Études Africaines'', vol. 14, n° 2, 1980&amp;lt;/ref&amp;gt;. Évidemment, cela ne se fait pas au grand jour. 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		<author><name>Analectes2rien</name></author>
		
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