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		<title>Analectes2rien : /* Réalités */</title>
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Il peut être très volumineux. Outre des malformations ou des retards de croissance, les dérèglements biologiques peuvent provoquer une &amp;quot;''arriération mentale, intellectuelle''&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Crétinisme&amp;quot; sur le ''Trésor de la langue française'' - [https://www.cnrtl.fr/definition/crétinisme En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. L'histoire bouliste et le qualificatif &amp;quot;idiote&amp;quot; de l'administration laissent à penser que Fanny Debriand est dans ce cas. Le crétinisme passionne. Des villages isolés des Alpes et des Pyrénées sont étudiés car ils présentent des taux très élevés de crétinisme dans leur population. Les &amp;quot;''Crétins des Alpes''&amp;quot; entrent dans l'histoire&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Qui étaient les crétins des Alpes ?&amp;quot; dans la série ''Prendre l’air, une histoire de la montagne'' sur France Culture, février 2021 - [https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/le-cours-de-l-histoire/qui-etaient-les-cretins-des-alpes-6939564 En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Le terme est alors médical, et non injurieux. Photographies et études se multiplient. Un rapport ministériel de 1873 indique que le département du Rhône abrite 5000 crétins mâles et 14000 femelles, de plus de 20 ans, soit 4,6% de la population totale. Le Rhône est classé parmi les départements particulièrement concernés &amp;lt;ref&amp;gt;''Le goitre et le crétinisme'', Recueils des travaux du Comité consultatif d’hygiène publique de France et des actes officiels de l’administration sanitaire, Tome II, 1873 - [https://solidarites-sante.gouv.fr/fichiers/numerisations/CCHP_TOME2_1873_T.pdf En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Dans les régions montagneuses où l'absence d'iode est patente et où la consanguinité n'est pas une exception, 10 départements sont les plus touchés, avec des pourcentages de 5% pour les [[Nice|Alpes-Maritimes]] et jusqu'à 13% en Savoie. Les avis divergent sur le sort à réserver aux hominines &amp;quot;souffrant&amp;quot; de crétinisme. Pour ces populations villageoises, la solution prônée est l'apport d'iode dans leur alimentation par la consommation de produits marins. Le crétinisme disparaîtra ainsi au fil des générations. Un tel apport fait diminuer les goitres, parfois jusqu'à les résorber, lorsque cela est fait chez les hominines les plus jeunes. Pour les populations urbaines, le crétinisme est médicalisé. Le recensement de 1851 prévoit plusieurs colonnes pour répertorier les différentes &amp;quot;''maladies et infirmités apparentes''&amp;quot;, dont le goitre &amp;lt;ref&amp;gt;Les autres sont aveugles, borgnes, sourds et muets, aliénés, mono-bras, mono-jambe, bossu et jambe de bois&amp;lt;/ref&amp;gt;. Les spécialistes qui pensent qu'il est possible d'en soigner les aspects psychologiques préconisent l'internement dans des asiles. Par des thérapies, parfois de choc, des activités sociales et des incitations intellectuelles, les hominines mâles et femelles doivent pouvoir se rapprocher des standards sociaux attendus pour vivre en société. Même les plus débiles. Avant d'être internée, Fanny Debriand est en capacité de vivre dans sa famille pendant des décennies et d'interagir avec son environnement. Tel que les boulistes du clos Jouve. Et son arrestation en 1868 confirme qu'elle peut se faire comprendre. Le court texte qui lui est consacré en 1929 par Jean Gourmond &amp;lt;ref name=&amp;quot;#gou&amp;quot; /&amp;gt; — et qui fait souvent office d'unique source historique — indique qu'elle connaît &amp;quot;Battu l'hydrocéphale&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;Il s'agit de Pierre Battu, mort le 25 juillet 1885 à l'asile de Bron - [https://www.geneanet.org/registres/view/46284/29 En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; qui, selon '' Les oisivetés du sieur du Puitspelu'', &amp;quot;''parlait presque constamment en vers, encore bien que, comme dans les poésies de nos &amp;quot;jeunes&amp;quot;, ses vers souvent n'eussent pas de mesure ni même de sens. Il reste à rechercher si Battu ne serait pas le premier en date des poètes symbolistes.''&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;Clair Tisseur, '' Les oisivetés du sieur du Puitspelu'', 1883 - [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k203743w En ligne].&amp;lt;/ref&amp;gt; Il survit à la misère en attrapant des chats errants qu'il revend à la faculté de médecine, de la vente d'allumettes ou de copies des ''Commandements du buveur'' &amp;lt;ref&amp;gt;Selon '' Les oisivetés du sieur du Puitspelu''. Peut-être ''Les dix commandements du buveurs'', 1876 - [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k3412086z En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Rien n'est su sur les circonstances de la procréation. 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Le Rhône est classé parmi les départements particulièrement concernés &amp;lt;ref&amp;gt;''Le goitre et le crétinisme'', Recueils des travaux du Comité consultatif d’hygiène publique de France et des actes officiels de l’administration sanitaire, Tome II, 1873 - [https://solidarites-sante.gouv.fr/fichiers/numerisations/CCHP_TOME2_1873_T.pdf En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Dans les régions montagneuses où l'absence d'iode est patente et où la consanguinité n'est pas une exception, 10 départements sont les plus touchés, avec des pourcentages de 5% pour les [[Nice|Alpes-Maritimes]] et jusqu'à 13% en Savoie. Les avis divergent sur le sort à réserver aux hominines &amp;quot;souffrant&amp;quot; de crétinisme. Pour ces populations villageoises, la solution prônée est l'apport d'iode dans leur alimentation par la consommation de produits marins. Le crétinisme disparaîtra ainsi au fil des générations. Un tel apport fait diminuer les goitres, parfois jusqu'à les résorber, lorsque cela est fait chez les hominines les plus jeunes. Pour les populations urbaines, le crétinisme est médicalisé. Le recensement de 1851 prévoit plusieurs colonnes pour répertorier les différentes &amp;quot;''maladies et infirmités apparentes''&amp;quot;, dont le goitre &amp;lt;ref&amp;gt;Les autres sont aveugles, borgnes, sourds et muets, aliénés, mono-bras, mono-jambe, bossu et jambe de bois&amp;lt;/ref&amp;gt;. Les spécialistes qui pensent qu'il est possible d'en soigner les aspects psychologiques préconisent l'internement dans des asiles. Par des thérapies, parfois de choc, des activités sociales et des incitations intellectuelles, les hominines mâles et femelles doivent pouvoir se rapprocher des standards sociaux attendus pour vivre en société. Même les plus débiles. Avant d'être internée, Fanny Debriand est en capacité de vivre dans sa famille pendant des décennies et d'interagir avec son environnement. 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		<author><name>Analectes2rien</name></author>
		
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Françoise Debriand, la mère, est modiste et tient une boutique au 1 de la rue Raisin, actuelle rue Jean-de-Tournes dans le deuxième arrondissement &amp;lt;ref&amp;gt;Rue Raisin, recensement fiscal, 1826 - [https://www.fondsenligne.archives-lyon.fr/ark:/18811/0dfd1c694e3c850d975ac0a6de052ca1 En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Illes déménagent ensuite sur l'autre rive du Rhône, rue Saint-Georges. Au 25. Leur adresse lorsque naît Françoise &amp;quot;Fanny&amp;quot; en août 1834. Le recensement de 1836 précise qu'il est ouvrier ferblantier et qu'elle est lingère &amp;lt;ref&amp;gt;Rue Saint-Georges, recensement de 1836, Lyon - [https://archives.rhone.fr/ark:/28729/gfkscvrpjhl8/e259ba9c-a825-44d9-8cf6-dfc8136e6ec3 En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. La famille Debriand demeure au rez-de-chaussée où un logement et un local commercial sont loués &amp;lt;ref&amp;gt;Rue Saint-Georges, recensement fiscal, Lyon, 1837 - [https://www.fondsenligne.archives-lyon.fr/ark:/18811/1106840c57664fbc86228b63f2970f5b En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Au recensement de 1851 &amp;lt;ref&amp;gt;Rue Duviard, ville de La Croix-Rousse, recensement de 1851 - [https://archives.rhone.fr/ark:/28729/bx3fkpzd67h5/dac1b2bc-43ee-47af-9201-446c7d5cc9c5 En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;, illes habitent au 2 rue Duviard à la Croix-Rousse — qui est jusqu'en 1852 une ville indépendante de Lyon. Juste au croisement avec le boulevard de la Croix-Rousse, derrière la mairie du 4&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; arrondissement. Il est indiqué que le couple vit avec Fanny et l'une de ses jeunes sœurs &amp;lt;ref&amp;gt;L'autre sœur, Marie-Louise, est absente du recensement. Est-elle décédée ?&amp;lt;/ref&amp;gt;. Dans la case prévue à cet effet, il est précisé que Françoise &amp;quot;Fanny&amp;quot;, alors âgée de 16 ans, a un goitre et est considérée &amp;quot;''idiote''&amp;quot;. Dans la case &amp;quot;métier&amp;quot; il est sous-entendu qu'elle est à la charge de ses parents. En 1856, Claude Debriand est épicier &amp;lt;ref&amp;gt;Rue Duviard, recensement de 1856, Lyon, 4&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; arr. - [https://archives.rhone.fr/ark:/28729/rjp48bd1x3wc/a1a5ce39-f1a1-4c95-b475-212f28174ac1 En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. La boutique d'alors est aujourd'hui une grande droguerie en coin, au croisement des deux rues. Annel, le plus jeune des frères, est de retour au foyer familial. Le 3 octobre 1859 à l'hôpital de la Charité, Fanny donne naissance à Marie &amp;lt;ref&amp;gt;Acte de naissance de Marie Debriand, Lyon, 2&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; arr. - [http://www.fondsenligne.archives-lyon.fr/v2/ark:/18811/d99a6acd196177b8bace8b5dc311b1e6 En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. L'acte ne précise pas le nom du père. Un ivrogne selon la tradition bouliste, ou un militaire. Voire les deux, ce qui n'est pas incompatible. L'enfant est placée dans une crèche &amp;lt;ref&amp;gt;Sous le nom de Marie Dubriand. Journal des entrées à la crèche, 1855-1861 - [https://www.fondsenligne.archives-lyon.fr/ark:/18811/eb8514e5531dcec23ddbecb8668a0e14 En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Fanny sort de l'hôpital une semaine après l'accouchement. Marie semble être prise en charge par l'assistance publique &amp;lt;ref&amp;gt;Registre d'entrée et de sortie pour accouchement, 1859 - [https://www.fondsenligne.archives-lyon.fr/ark:/18811/74aa8f396fde9c635ba8c0d4b577bbae En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;, comme l'affirme la tradition bouliste. Elle n'apparaît pas dans le recensement de 1861 avec sa mère &amp;lt;ref&amp;gt;Rue Duviard, recensement de 1861, Lyon, 4&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; arr. - [https://archives.rhone.fr/ark:/28729/krtlpjmz2xsw/e11b2938-d121-46f5-9c5c-6ab25239e2e8 En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Son acte de mariage indique qu'elle est &amp;quot;''fille [...] non reconnue de Françoise Debriand''&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;Acte de mariage de Marie Debriand, 30 octobre 1902 - [http://www.fondsenligne.archives-lyon.fr/v2/ark:/18811/1e60d49623f64fdf3504eae34c8f41de En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Selon les actes de naissances de leurs enfants entre 1816 et 1834, illes habitent alors Grande-Rue à la Guillotière, puis 16 rue de la Barre sur la presqu'île lyonnaise. Un logement est loué pour la famille nombreuse et un local pour les activités de ferblantier de Claude Debriand, le père&amp;lt;ref&amp;gt;Rue de la Barre, recensement fiscal, 1825 - [https://www.fondsenligne.archives-lyon.fr/ark:/18811/82a970f0a064e75d39f448858aa517af En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Françoise Debriand, la mère, est modiste et tient une boutique au 1 de la rue Raisin, actuelle rue Jean-de-Tournes dans le deuxième arrondissement &amp;lt;ref&amp;gt;Rue Raisin, recensement fiscal, 1826 - [https://www.fondsenligne.archives-lyon.fr/ark:/18811/0dfd1c694e3c850d975ac0a6de052ca1 En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Illes déménagent ensuite sur l'autre rive du Rhône, rue Saint-Georges. Au 25. Leur adresse lorsque naît Françoise &amp;quot;Fanny&amp;quot; en août 1834. Le recensement de 1836 précise qu'il est ouvrier ferblantier et qu'elle est lingère &amp;lt;ref&amp;gt;Rue Saint-Georges, recensement de 1836, Lyon - [https://archives.rhone.fr/ark:/28729/gfkscvrpjhl8/e259ba9c-a825-44d9-8cf6-dfc8136e6ec3 En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. La famille Debriand demeure au rez-de-chaussée où un logement et un local commercial sont loués &amp;lt;ref&amp;gt;Rue Saint-Georges, recensement fiscal, Lyon, 1837 - [https://www.fondsenligne.archives-lyon.fr/ark:/18811/1106840c57664fbc86228b63f2970f5b En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Au recensement de 1851 &amp;lt;ref&amp;gt;Rue Duviard, ville de La Croix-Rousse, recensement de 1851 - [https://archives.rhone.fr/ark:/28729/bx3fkpzd67h5/dac1b2bc-43ee-47af-9201-446c7d5cc9c5 En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;, illes habitent au 2 rue Duviard à la Croix-Rousse — qui est jusqu'en 1852 une ville indépendante de Lyon. Juste au croisement avec le boulevard de la Croix-Rousse, derrière la mairie du 4&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; arrondissement. Il est indiqué que le couple vit avec Fanny et l'une de ses jeunes sœurs &amp;lt;ref&amp;gt;L'autre sœur, Marie-Louise, est absente du recensement. Est-elle décédée ?&amp;lt;/ref&amp;gt;. Dans la case prévue à cet effet, il est précisé que Françoise &amp;quot;Fanny&amp;quot;, alors âgée de 16 ans, a un goitre et est considérée &amp;quot;''idiote''&amp;quot;. Dans la case &amp;quot;métier&amp;quot; il est sous-entendu qu'elle est à la charge de ses parents. En 1856, Claude Debriand est épicier &amp;lt;ref&amp;gt;Rue Duviard, recensement de 1856, Lyon, 4&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; arr. - [https://archives.rhone.fr/ark:/28729/rjp48bd1x3wc/a1a5ce39-f1a1-4c95-b475-212f28174ac1 En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. La boutique d'alors est aujourd'hui une grande droguerie en coin, au croisement des deux rues. Annel, le plus jeune des frères, est de retour au foyer familial. Le 3 octobre 1859 à l'hôpital de la Charité, Fanny donne naissance à Marie &amp;lt;ref&amp;gt;Acte de naissance de Marie Debriand, Lyon, 2&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; arr. - [http://www.fondsenligne.archives-lyon.fr/v2/ark:/18811/d99a6acd196177b8bace8b5dc311b1e6 En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. L'acte ne précise pas le nom du père. Un ivrogne selon la tradition bouliste, ou un militaire. Voire les deux, ce qui n'est pas incompatible. L'enfant est placée dans une crèche &amp;lt;ref&amp;gt;Sous le nom de Marie Dubriand. Journal des entrées à la crèche, 1855-1861 - [https://www.fondsenligne.archives-lyon.fr/ark:/18811/eb8514e5531dcec23ddbecb8668a0e14 En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Fanny sort de l'hôpital une semaine après l'accouchement. Marie semble être prise en charge par l'assistance publique &amp;lt;ref&amp;gt;Registre d'entrée et de sortie pour accouchement, 1859 - [https://www.fondsenligne.archives-lyon.fr/ark:/18811/74aa8f396fde9c635ba8c0d4b577bbae En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;, comme l'affirme la tradition bouliste. Elle n'apparaît pas dans le recensement de 1861 avec sa mère &amp;lt;ref&amp;gt;Rue Duviard, recensement de 1861, Lyon, 4&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; arr. - [https://archives.rhone.fr/ark:/28729/krtlpjmz2xsw/e11b2938-d121-46f5-9c5c-6ab25239e2e8 En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Son acte de mariage indique qu'elle est &amp;quot;''fille [...] non reconnue de Françoise Debriand''&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;Acte de mariage de Marie Debriand, 30 octobre 1902 - [http://www.fondsenligne.archives-lyon.fr/v2/ark:/18811/1e60d49623f64fdf3504eae34c8f41de En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;−&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Rien n'est su sur les circonstances de la procréation. Dans quelles mesures furent-elles consenties par Fanny Debriand dont les facultés mentales sont sans doute perturbées ? Selon les définitions médicales du XIX&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle, elle est atteinte de crétinisme. La médecine en Europe parvient à comprendre que les carences en iode dans l'alimentation des hominines créent des dysfonctionnements de la thyroïde et des malformations. Parfois accompagnés de cas de nanisme dysharmonieux. Très souvent, le crétinisme se concrétise par un goitre, c'est-à-dire une hypertrophie au niveau du cou, là où se situe la glande thyroïdienne. Il peut être très volumineux. Outre des malformations ou des retards de croissance, les dérèglements biologiques peuvent provoquer une &amp;quot;''arriération mentale, intellectuelle''&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Crétinisme&amp;quot; sur le ''Trésor de la langue française'' - [https://www.cnrtl.fr/definition/crétinisme En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. L'histoire bouliste et le qualificatif &amp;quot;idiote&amp;quot; de l'administration laissent à penser que Fanny Debriand est dans ce cas. Le crétinisme passionne. Des villages isolés des Alpes et des Pyrénées sont étudiés car ils présentent des taux très élevés de crétinisme dans leur population. Les &amp;quot;''Crétins des Alpes''&amp;quot; entrent dans l'histoire&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Qui étaient les crétins des Alpes ?&amp;quot; dans la série ''Prendre l’air, une histoire de la montagne'' sur France Culture, février 2021 - [https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/le-cours-de-l-histoire/qui-etaient-les-cretins-des-alpes-6939564 En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Le terme est alors médical, et non injurieux. Photographies et études se multiplient. Un rapport ministériel de 1873 indique que le département du Rhône abrite 5000 crétins mâles et 14000 femelles, de plus de 20 ans, soit 4,6% de la population totale. Le Rhône est classé parmi les départements particulièrement concernés &amp;lt;ref&amp;gt;''Le goitre et le crétinisme'', Recueils des travaux du Comité consultatif d’hygiène publique de France et des actes officiels de l’administration sanitaire, Tome II, 1873 - [https://solidarites-sante.gouv.fr/fichiers/numerisations/CCHP_TOME2_1873_T.pdf En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Dans les régions montagneuses où l'absence d'iode est patente et où la consanguinité n'est pas une exception, 10 départements sont les plus touchés, avec des pourcentages de 5% pour les [[Nice|Alpes-Maritimes]] et jusqu'à 13% en Savoie. Les avis divergent sur le sort à réserver aux hominines &amp;quot;souffrant&amp;quot; de crétinisme. Pour ces populations villageoises, la solution prônée est l'apport d'iode dans leur alimentation par la consommation de produits marins. Le crétinisme disparaîtra ainsi au fil des générations. Un tel apport fait diminuer les goitres, parfois jusqu'à les résorber, lorsque cela est fait chez les hominines les plus jeunes. Pour les populations urbaines, le crétinisme est médicalisé. Le recensement de 1851 prévoit plusieurs colonnes pour répertorier les différentes &amp;quot;''maladies et infirmités apparentes''&amp;quot;, dont le goitre &amp;lt;ref&amp;gt;Les autres sont aveugles, borgnes, sourds et muets, aliénés, mono-bras, mono-jambe, bossu et jambe de bois&amp;lt;/ref&amp;gt;. Les spécialistes qui pensent qu'il est possible d'en soigner les aspects psychologiques préconisent l'internement dans des asiles. Par des thérapies, parfois de choc, des activités sociales et des incitations intellectuelles, les hominines mâles et femelles doivent pouvoir se rapprocher des standards sociaux attendus pour vivre en société. Même les plus débiles. Avant d'être internée, Fanny Debriand est en capacité de vivre dans sa famille pendant des décennies et d'interagir avec son environnement. Tel que les boulistes du clos Jouve. Et son arrestation en 1868 confirme qu'elle peut se faire comprendre. Aucune information sur son type de crétinisme et son degré de troubles mentaux n'est disponible. Nulle indication dans les archives sur les raisons de son crétinisme. Est-il congénital ou lié à des carences en iode pendant la grossesse de sa mère ? Sa proche parentèle ne semble pas atteinte. Françoise &amp;quot;Fanny&amp;quot; Debriand apparaît en filigrane dans le rapport sanitaire de 1866 dont elle est l'une des protagonistes.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Rien n'est su sur les circonstances de la procréation. Dans quelles mesures furent-elles consenties par Fanny Debriand dont les facultés mentales sont sans doute perturbées ? Selon les définitions médicales du XIX&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle, elle est atteinte de crétinisme. La médecine en Europe parvient à comprendre que les carences en iode dans l'alimentation des hominines créent des dysfonctionnements de la thyroïde et des malformations. Parfois accompagnés de cas de nanisme dysharmonieux. Très souvent, le crétinisme se concrétise par un goitre, c'est-à-dire une hypertrophie au niveau du cou, là où se situe la glande thyroïdienne. Il peut être très volumineux. Outre des malformations ou des retards de croissance, les dérèglements biologiques peuvent provoquer une &amp;quot;''arriération mentale, intellectuelle''&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Crétinisme&amp;quot; sur le ''Trésor de la langue française'' - [https://www.cnrtl.fr/definition/crétinisme En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. L'histoire bouliste et le qualificatif &amp;quot;idiote&amp;quot; de l'administration laissent à penser que Fanny Debriand est dans ce cas. Le crétinisme passionne. Des villages isolés des Alpes et des Pyrénées sont étudiés car ils présentent des taux très élevés de crétinisme dans leur population. Les &amp;quot;''Crétins des Alpes''&amp;quot; entrent dans l'histoire&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Qui étaient les crétins des Alpes ?&amp;quot; dans la série ''Prendre l’air, une histoire de la montagne'' sur France Culture, février 2021 - [https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/le-cours-de-l-histoire/qui-etaient-les-cretins-des-alpes-6939564 En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Le terme est alors médical, et non injurieux. Photographies et études se multiplient. Un rapport ministériel de 1873 indique que le département du Rhône abrite 5000 crétins mâles et 14000 femelles, de plus de 20 ans, soit 4,6% de la population totale. Le Rhône est classé parmi les départements particulièrement concernés &amp;lt;ref&amp;gt;''Le goitre et le crétinisme'', Recueils des travaux du Comité consultatif d’hygiène publique de France et des actes officiels de l’administration sanitaire, Tome II, 1873 - [https://solidarites-sante.gouv.fr/fichiers/numerisations/CCHP_TOME2_1873_T.pdf En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Dans les régions montagneuses où l'absence d'iode est patente et où la consanguinité n'est pas une exception, 10 départements sont les plus touchés, avec des pourcentages de 5% pour les [[Nice|Alpes-Maritimes]] et jusqu'à 13% en Savoie. Les avis divergent sur le sort à réserver aux hominines &amp;quot;souffrant&amp;quot; de crétinisme. Pour ces populations villageoises, la solution prônée est l'apport d'iode dans leur alimentation par la consommation de produits marins. Le crétinisme disparaîtra ainsi au fil des générations. Un tel apport fait diminuer les goitres, parfois jusqu'à les résorber, lorsque cela est fait chez les hominines les plus jeunes. Pour les populations urbaines, le crétinisme est médicalisé. Le recensement de 1851 prévoit plusieurs colonnes pour répertorier les différentes &amp;quot;''maladies et infirmités apparentes''&amp;quot;, dont le goitre &amp;lt;ref&amp;gt;Les autres sont aveugles, borgnes, sourds et muets, aliénés, mono-bras, mono-jambe, bossu et jambe de bois&amp;lt;/ref&amp;gt;. Les spécialistes qui pensent qu'il est possible d'en soigner les aspects psychologiques préconisent l'internement dans des asiles. Par des thérapies, parfois de choc, des activités sociales et des incitations intellectuelles, les hominines mâles et femelles doivent pouvoir se rapprocher des standards sociaux attendus pour vivre en société. Même les plus débiles. Avant d'être internée, Fanny Debriand est en capacité de vivre dans sa famille pendant des décennies et d'interagir avec son environnement. Tel que les boulistes du clos Jouve. Et son arrestation en 1868 confirme qu'elle peut se faire comprendre. &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;Le court texte qui lui est consacré en 1929 par Jean Gourmond &amp;lt;ref name=&amp;quot;#gou&amp;quot; /&amp;gt; — et qui fait souvent office d'unique source historique — indique qu'elle connaît &amp;quot;Battu l'hydrocéphale&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;Il s'agit de Pierre Battu, mort le 25 juillet 1885 à l'asile de Bron - [https://www.geneanet.org/registres/view/46284/29 En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; qui, selon '' Les oisivetés du sieur du Puitspelu'', &amp;quot;''parlait presque constamment en vers, encore bien que, comme dans les poésies de nos &amp;quot;jeunes&amp;quot;, ses vers souvent n'eussent pas de mesure ni même de sens. Il reste à rechercher si Battu ne serait pas le premier en date des poètes symbolistes.''&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;Clair Tisseur, '' Les oisivetés du sieur du Puitspelu'', 1883 - [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k203743w En ligne].&amp;lt;/ref&amp;gt; Il survit à la misère en attrapant des chats errants qu'il revend à la faculté de médecine, de la vente d'allumettes ou de copies des ''Commandements du buveur'' &amp;lt;ref&amp;gt;Selon '' Les oisivetés du sieur du Puitspelu''. Peut-être ''Les dix commandements du buveurs'', 1876 - [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k3412086z En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<author><name>Analectes2rien</name></author>
		
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Lorsque des hominines perdent une partie sur le score de treize à zéro, il est instauré un gage consistant à aller &amp;quot;''Voir Fanny''&amp;quot;. Le rituel est simple. En échange d'une pièce de monnaie, Fanny accepte de soulever ses jupes pour montrer ses fesses. L'acte n'a aucune connotation sexuelle mais se veut humiliant car la beauté et la propreté de Fanny ne sont pas du goût des boulistes. Il existe plusieurs variantes dans les descriptifs des rituels. Cela ressemble à une grosse blague potache. Les hominines mâles ont depuis longtemps développé un humour bien à eux ! Pour faire une comparaison moderne, c'est un peu comme demander à la vieille clocharde avinée du coin de la rue de montrer ses fesses contre une cigarette. Que de franches rigolades pour celleux qui aiment s'amuser en faisant de la [[Caca|merde]]. Et cela bien avant le premier cas de hooliganisme constaté dans les jeux de boules &amp;lt;ref&amp;gt;Sur le premier cas documenté, voir ''Hooliganisme'' de Action Discrète - [https://www.youtube.com/watch?v=QwMQMQaRsoo En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. En 1868, Fanny Dubriand est arrêtée par la police pour son errance et son exhibitionnisme. Solidaires, les boulistes expliquent que c'est eux qui lui demandent et non elle qui se montre dans la rue. Elle est finalement relâchée, sans aucune charge contre elle. Sa rencontre avec un hominine porté sur la boisson va déboucher environ 9 mois plus tard sur la naissance d'un enfant — mâle ou femelle ? Seule et trop pauvre pour subvenir aux besoins de sa progéniture, elle la place à l'assistance publique. Par la suite, Fanny Dubriand est hospitalisée dans un asile où elle meurt rapidement.  &lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Les parents de Fanny Dubriand sont les hominines qui tiennent l'herboristerie près de la mairie du 4&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; arrondissement, pas très loin de la station du funiculaire. Elle a environ 20 ans dans les années 1860. 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Cela ressemble à une grosse blague potache. Les hominines mâles ont depuis longtemps développé un humour bien à eux ! Pour faire une comparaison moderne, c'est un peu comme demander à la vieille clocharde avinée du coin de la rue de montrer ses fesses contre une cigarette. Que de franches rigolades pour celleux qui aiment s'amuser en faisant de la [[Caca|merde]]. Et cela bien avant le premier cas de hooliganisme constaté dans les jeux de boules &amp;lt;ref&amp;gt;Sur le premier cas documenté, voir ''Hooliganisme'' de Action Discrète - [https://www.youtube.com/watch?v=QwMQMQaRsoo En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. En 1868, Fanny Dubriand est arrêtée par la police pour son errance et son exhibitionnisme. Solidaires, les boulistes expliquent que c'est eux qui lui demandent et non elle qui se montre dans la rue. Elle est finalement relâchée, sans aucune charge contre elle. Sa rencontre avec un hominine porté sur la boisson va déboucher environ 9 mois plus tard sur la naissance d'un enfant — mâle ou femelle ? Seule et trop pauvre pour subvenir aux besoins de sa progéniture, elle la place à l'assistance publique. Par la suite, Fanny Dubriand est hospitalisée dans un asile où elle meurt rapidement.  &lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<author><name>Analectes2rien</name></author>
		
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		<title>Analectes2rien : /* Illusions */</title>
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Et cela bien avant le premier cas de hooliganisme constaté dans les jeux de boules &amp;lt;ref&amp;gt;Sur le premier cas documenté, voir ''Hooliganisme'' de Action Discrète - [https://www.youtube.com/watch?v=QwMQMQaRsoo En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. En 1868, Fanny Dubriand est arrêtée par la police pour son errance et son exhibitionnisme. Solidaires, les boulistes expliquent que c'est eux qui lui demandent et non elle qui se montre dans la rue. Elle est finalement relâchée, sans aucune charge contre elle. Sa rencontre avec un hominine porté sur la boisson va déboucher environ 9 mois plus tard sur la naissance d'un enfant — mâle ou femelle ? Seule et trop pauvre pour subvenir aux besoins de sa progéniture, elle la place à l'assistance publique. 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Il existe plusieurs variantes dans les descriptifs des rituels. Cela ressemble à une grosse blague potache. Les hominines mâles ont depuis longtemps développé un humour bien à eux ! Pour faire une comparaison moderne, c'est un peu comme demander à la vieille clocharde avinée du coin de la rue de montrer ses fesses contre une cigarette. Que de franches rigolades pour celleux qui aiment s'amuser en faisant de la [[Caca|merde]]. Et cela bien avant le premier cas de hooliganisme constaté dans les jeux de boules &amp;lt;ref&amp;gt;Sur le premier cas documenté, voir ''Hooliganisme'' de Action Discrète - [https://www.youtube.com/watch?v=QwMQMQaRsoo En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. En 1868, Fanny Dubriand est arrêtée par la police pour son errance et son exhibitionnisme. Solidaires, les boulistes expliquent que c'est eux qui lui demandent et non elle qui se montre dans la rue. Elle est finalement relâchée, sans aucune charge contre elle. 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		<author><name>Analectes2rien</name></author>
		
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La soie fait vivre la moitié de la population de l'agglomération lyonnaise et &amp;quot;''représente en 1835 un tiers des exportations d’objets manufacturés de la France''&amp;quot;. Les canuts s'organisent en mutuelles ouvrières. En réaction à la baisse des salaires et au refus catégorique des patrons de la soie de toute augmentation, fin novembre 1831, des manifestants de la Croix-Rousse, rejoints par des ouvriers et artisans de Lyon et de la Guillotière, prennent d'assaut les armureries et occupent la mairie de Lyon. Les combats font &lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;un &lt;/del&gt;centaine de morts parmi les militaires et les manifestants. Une semaine plus tard, le travail reprend après des promesses. Des grèves repartent en avril 1834, à la suite de procès contre des canuts. Des barricades sont dressées et l'insurrection s'étend à la Croix-Rousse, la Guillotière et à Lyon. Des casernes sont prises d'assaut. Entre le 9 et le 15 avril, l'armée reprend le contrôle. La Croix-Rousse est bombardée. Le bilan est de presque 200 morts du côté des manifestants et un peu plus de 100 pour les militaires. Leur journal, ''L'écho de la fabrique'', est publié sans interruption entre 1831 et 1834 - [http://echo-fabrique.ens-lyon.fr/ En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Les revendications concernent autant l'amélioration des conditions de travail et de revenus que le refus de la mécanisation qui menace leur profession. Les affrontements avec les forces armées font plusieurs centaines de morts et de blessés de part et d'autre. Les insurrections des Voraces &amp;lt;ref&amp;gt;Canuts et fervents républicains, les Voraces se réunissent dans des tavernes pour échapper à la surveillance policière. Ils soutiennent en février 1848 la proclamation de la Seconde république, après l'abdication du roi de France Louis-Philippe. Ils prennent d'assaut la mairie de Lyon, la préfecture et des places stratégiques à la Croix-Rousse. La normalisation républicaine en juin 1849 met fin à ce soulèvement lors d'une forte répression et des combats à la Croix-Rousse. &amp;lt;/ref&amp;gt; en 1848 et 1849 sont les derniers sursauts de la contestation politique des canuts. La tension sociale retombe dans les décennies suivantes, les contestations dans les ateliers ont fait place au paternalisme patronal comme le remarque le sociologue de la famille Jules Vallès lors d'un court passage à la Croix-Rousse en 1866 :&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Le folklore et l'histoire des jeux de boules proposent une version de Fanny. En 1852, la petite ville de la Croix-Rousse est rattachée à la ville de Lyon dont elle devient un arrondissement. Située sur l'une des collines de Lyon, la Croix-Rousse est un quartier où les ateliers de tissage de soie sont très nombreux dans la première moitié du XIX&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle. Elle est le lieu central des révoltes des artisans tisserands entre 1831 et 1834, appelés ''canuts'' &amp;lt;ref&amp;gt;En 1831, l'industrie de la soie à la Croix-Rousse et de Lyon emploie plus de 8000 artisans tissserands, les canuts, qui eux-mêmes font appel à plus de 30000 journaliers. La soie fait vivre la moitié de la population de l'agglomération lyonnaise et &amp;quot;''représente en 1835 un tiers des exportations d’objets manufacturés de la France''&amp;quot;. Les canuts s'organisent en mutuelles ouvrières. En réaction à la baisse des salaires et au refus catégorique des patrons de la soie de toute augmentation, fin novembre 1831, des manifestants de la Croix-Rousse, rejoints par des ouvriers et artisans de Lyon et de la Guillotière, prennent d'assaut les armureries et occupent la mairie de Lyon. Les combats font &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;une &lt;/ins&gt;centaine de morts parmi les militaires et les manifestants. Une semaine plus tard, le travail reprend après des promesses. Des grèves repartent en avril 1834, à la suite de procès contre des canuts. Des barricades sont dressées et l'insurrection s'étend à la Croix-Rousse, la Guillotière et à Lyon. Des casernes sont prises d'assaut. Entre le 9 et le 15 avril, l'armée reprend le contrôle. La Croix-Rousse est bombardée. Le bilan est de presque 200 morts du côté des manifestants et un peu plus de 100 pour les militaires. Leur journal, ''L'écho de la fabrique'', est publié sans interruption entre 1831 et 1834 - [http://echo-fabrique.ens-lyon.fr/ En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Les revendications concernent autant l'amélioration des conditions de travail et de revenus que le refus de la mécanisation qui menace leur profession. Les affrontements avec les forces armées font plusieurs centaines de morts et de blessés de part et d'autre. Les insurrections des Voraces &amp;lt;ref&amp;gt;Canuts et fervents républicains, les Voraces se réunissent dans des tavernes pour échapper à la surveillance policière. Ils soutiennent en février 1848 la proclamation de la Seconde république, après l'abdication du roi de France Louis-Philippe. Ils prennent d'assaut la mairie de Lyon, la préfecture et des places stratégiques à la Croix-Rousse. La normalisation républicaine en juin 1849 met fin à ce soulèvement lors d'une forte répression et des combats à la Croix-Rousse. &amp;lt;/ref&amp;gt; en 1848 et 1849 sont les derniers sursauts de la contestation politique des canuts. La tension sociale retombe dans les décennies suivantes, les contestations dans les ateliers ont fait place au paternalisme patronal comme le remarque le sociologue de la famille Jules Vallès lors d'un court passage à la Croix-Rousse en 1866 :&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<author><name>Analectes2rien</name></author>
		
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		<author><name>Analectes2rien</name></author>
		
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		<id>http://analectes2rien.legtux.org/wikimerdja/index.php?title=Fanny&amp;diff=15993&amp;oldid=prev</id>
		<title>Analectes2rien : /* Illusions */</title>
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Lorsque des hominines perdent une partie sur le score de treize à zéro, il est instauré un gage consistant à aller &amp;quot;''Voir Fanny''&amp;quot;. Le rituel est simple. En échange d'une pièce de monnaie, Fanny accepte de soulever ses jupes pour montrer ses fesses. L'acte n'a aucune connotation sexuelle mais se veut humiliant car la beauté et la propreté de Fanny ne sont pas du goût des boulistes. Il existe plusieurs variantes dans les descriptifs des rituels. Cela ressemble à une grosse blague potache. Les hominines mâles ont depuis longtemps développé un humour bien à eux ! Pour faire une comparaison moderne, c'est un peu comme demander à la vieille clocharde avinée du coin de la rue de montrer ses fesses contre une cigarette. Que de franches rigolades pour celleux qui aiment s'amuser en faisant de la [[Caca|merde]]. Et cela bien avant le premier cas de hooliganisme constaté dans les jeux de boules &amp;lt;ref&amp;gt;Sur le premier cas documenté, voir ''Hooliganisme'' de Action Discrète - [https://www.youtube.com/watch?v=QwMQMQaRsoo En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. En 1868, Fanny Dubriand est arrêtée par la police pour son errance et son exhibitionnisme. Solidaires, les boulistes expliquent que c'est eux qui lui demandent et non elle qui se montre dans la rue. Elle est finalement relâchée, sans aucune charge contre elle. Sa rencontre avec un hominine porté sur la boisson va déboucher environ 9 mois plus tard sur la naissance d'un enfant — mâle ou femelle ? Seule et trop pauvre pour subvenir aux besoins de sa progéniture, elle la place à l'assistance publique. Par la suite, Fanny Dubriand est hospitalisée dans un asile où elle meurt rapidement.  &lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Les parents de Fanny Dubriand sont les hominines qui tiennent l'herboristerie près de la mairie du 4&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; arrondissement, pas très loin de la station du funiculaire. Elle a environ 20 ans dans les années 1860. Selon ses biographes &amp;lt;ref&amp;gt;Jean Gourmond, &amp;quot;Histoire de la Fanny&amp;quot;, ''Almanach des amis de Guignol'', 1929.&amp;lt;/ref&amp;gt;, Fanny Dubriand est considérée comme une &amp;quot;''simple d'esprit''&amp;quot;, &amp;quot;''sale et mal habillée''&amp;quot;. Elle dort souvent dans la rue et traîne près du clos Jouve. Lorsque des hominines perdent une partie sur le score de treize à zéro, il est instauré un gage consistant à aller &amp;quot;''Voir Fanny''&amp;quot;. Le rituel est simple. En échange d'une pièce de monnaie, Fanny accepte de soulever ses jupes pour montrer ses fesses. L'acte n'a aucune connotation sexuelle mais se veut humiliant car la beauté et la propreté de Fanny ne sont pas du goût des boulistes. Il existe plusieurs variantes dans les descriptifs des rituels. Cela ressemble à une grosse blague potache. Les hominines mâles ont depuis longtemps développé un humour bien à eux ! Pour faire une comparaison moderne, c'est un peu comme demander à la vieille clocharde avinée du coin de la rue de montrer ses fesses contre une cigarette. Que de franches rigolades pour celleux qui aiment s'amuser en faisant de la [[Caca|merde]]. Et cela bien avant le premier cas de hooliganisme constaté dans les jeux de boules &amp;lt;ref&amp;gt;Sur le premier cas documenté, voir ''Hooliganisme'' de Action Discrète - [https://www.youtube.com/watch?v=QwMQMQaRsoo En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. En 1868, Fanny Dubriand est arrêtée par la police pour son errance et son exhibitionnisme. Solidaires, les boulistes expliquent que c'est eux qui lui demandent et non elle qui se montre dans la rue. Elle est finalement relâchée, sans aucune charge contre elle. Sa rencontre avec un hominine porté sur la boisson va déboucher environ 9 mois plus tard sur la naissance d'un enfant — mâle ou femelle ? Seule et trop pauvre pour subvenir aux besoins de sa progéniture, elle la place à l'assistance publique. Par la suite, Fanny Dubriand est hospitalisée dans un asile où elle meurt rapidement.  &lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<author><name>Analectes2rien</name></author>
		
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		<title>Analectes2rien le 27 septembre 2022 à 16:30</title>
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		<author><name>Analectes2rien</name></author>
		
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		<title>Analectes2rien : /* Vrai-alité */</title>
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Il affirme que lorsqu'une personne ne fait aucun point, elle doit &amp;quot;''Baiser le cul de la vieille''&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;Nizier Du Puitspelu (Clair Tisseur), ''Les vieilleries Lyonnaises'', 1891 - [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2046201 En ligne]. Et ''Le Littré de la Grand'Côte : à l'usage de ceux qui veulent parler et écrire correctement'', 1894 - [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2046193/f38.item En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Mais sa description ne vaut que pour son environnement proche car, comme il le dit lui-même, il ne connaît pas ce qui se passe dans d'autres quartiers lyonnais. &amp;quot;''Il paraît qu'il existe aussi un jeu de boules renommé à la Croix-Rousse. Je ne le connais que par une grande caricature qu'avait faite, vers 1865, le dessinateur Labbé [...] On dit que le personnel habituel des joueurs y était tiré au vif''&amp;quot;. Si l'expression est peut-être déjà utilisée à la Croix-Rousse, elle peut ne pas encore avoir franchi les frontières des arrondissements lyonnais. Il ajoute que &amp;quot;''dans le beau monde, on se contente de la plaisanterie en paroles''&amp;quot;, alors qu'ailleurs d'autres le font en acte avec &amp;quot;''un tableau représentant en profil une horrible vieille, avec trois poils sur le nez''&amp;quot;. Cette expression de &amp;quot;''Baiser le cul de la vieille''&amp;quot; n'est pas typique de la région lyonnaise mais est présente dans plusieurs autres régions françaises, avec ce même sens de &amp;quot;perdre&amp;quot;. Elle est antérieure à celle sur Fanny. Il est probable que les premiers boulistes du Clos Jouve l'aient adapté à leur propre boulodrome et son environnement. Leur vieille symbolique et ses fesses sont remplacées par celles de Françoise &amp;quot;Fanny&amp;quot; Debriand. Il ne faut plus les embrasser, mais les regarder. Ce n'est pas l'acte de Fanny de montrer ses fesses aux perdants contre une pièce de monnaie qui crée le rituel mais le rituel symbolique préexiste et elle ne fait que l'incarner en chair et en os pour les boulistes de la Croix-Rousse. Dans leurs esprits, embrasser un représentation de fesses d'une hominine femelle âgée et laide est un gage équivalent à celui de regarder celles, bien réelles, de la goitreuse et &amp;quot;''simplette''&amp;quot; qu'est Fanny ! Une mauvaise oxygénation après un effort sportif prolongé et une concentration extrême sont parfois la cause d'altération de la vrai-alité.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Établir la réalité de Françoise &amp;quot;Fanny&amp;quot; Debriand ne dit rien sur le rituel bouliste qui l'entoure et de son évolution. Quelles sont les liens entre le gage qui consiste à regarder les fesses, peu ragoûtantes selon les boulistes, de Fanny et le fait d'embrasser une représentation de fesses ? De quand datent les premières utilisations de l'expression. Dans son article consacré aux boules, écrit en 1873, &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;Clair Tisseur &lt;/ins&gt;consacre un chapitre au lexique propre aux boulistes. Il affirme que lorsqu'une personne ne fait aucun point, elle doit &amp;quot;''Baiser le cul de la vieille''&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;Nizier Du Puitspelu (Clair Tisseur), ''Les vieilleries Lyonnaises'', 1891 - [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2046201 En ligne]. Et ''Le Littré de la Grand'Côte : à l'usage de ceux qui veulent parler et écrire correctement'', 1894 - [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2046193/f38.item En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Mais sa description ne vaut que pour son environnement proche car, comme il le dit lui-même, il ne connaît pas ce qui se passe dans d'autres quartiers lyonnais. &amp;quot;''Il paraît qu'il existe aussi un jeu de boules renommé à la Croix-Rousse. Je ne le connais que par une grande caricature qu'avait faite, vers 1865, le dessinateur Labbé [...] On dit que le personnel habituel des joueurs y était tiré au vif''&amp;quot;. Si l'expression est peut-être déjà utilisée à la Croix-Rousse, elle peut ne pas encore avoir franchi les frontières des arrondissements lyonnais. Il ajoute que &amp;quot;''dans le beau monde, on se contente de la plaisanterie en paroles''&amp;quot;, alors qu'ailleurs d'autres le font en acte avec &amp;quot;''un tableau représentant en profil une horrible vieille, avec trois poils sur le nez''&amp;quot;. Cette expression de &amp;quot;''Baiser le cul de la vieille''&amp;quot; n'est pas typique de la région lyonnaise mais est présente dans plusieurs autres régions françaises, avec ce même sens de &amp;quot;perdre&amp;quot;. Elle est antérieure à celle sur Fanny. Il est probable que les premiers boulistes du Clos Jouve l'aient adapté à leur propre boulodrome et son environnement. Leur vieille symbolique et ses fesses sont remplacées par celles de Françoise &amp;quot;Fanny&amp;quot; Debriand. Il ne faut plus les embrasser, mais les regarder. Ce n'est pas l'acte de Fanny de montrer ses fesses aux perdants contre une pièce de monnaie qui crée le rituel mais le rituel symbolique préexiste et elle ne fait que l'incarner en chair et en os pour les boulistes de la Croix-Rousse. Dans leurs esprits, embrasser un représentation de fesses d'une hominine femelle âgée et laide est un gage équivalent à celui de regarder celles, bien réelles, de la goitreuse et &amp;quot;''simplette''&amp;quot; qu'est Fanny ! Une mauvaise oxygénation après un effort sportif prolongé et une concentration extrême sont parfois la cause d'altération de la vrai-alité.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<author><name>Analectes2rien</name></author>
		
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En référence aux convulsions. Le terme est forgé par le médecin et botaniste François Boissier de Sauvages de Lacroix (1706 - 1767). Il est nommé docteur après une thèse soutenue à Montpellier en 1726 intitulée ''L’Amour peut-il être guéri par les plantes ?''. Voir [[amour]]&amp;lt;/ref&amp;gt; est une crise convulsive généralisée — comparable à une crise d'épilepsie — provoquée par une malformation des vaisseaux sanguins du placenta qui perturbe trop fortement la tension artérielle et induit une hypertension artérielle intracrânienne&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Prééclampsie&amp;quot; sur ''Vidal'' - [https://www.vidal.fr/maladies/coeur-circulation-veines/preeclampsie.html En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Elle peut causer &lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;la &lt;/del&gt;mort &lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;de la génitrice &lt;/del&gt;et du fœtus&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;''Responsable d’un tiers des naissances de grands prématurés en France, ce syndrome est une cause majeure de retard de croissance intra‐utérin. Il reste en outre la deuxième cause de décès maternels en France (environ 20 décès par an), après les hémorragies de la délivrance. Environ 5% des grossesses s’accompagnent de pré-éclampsie. Dans la plupart des cas, un suivi permet d’éviter les complications graves. Mais dans 1 cas sur 10, une forme sévère survient. La seule façon de sauver la mère est alors d’extraire le fœtus et son placenta, que le fœtus soit déjà viable ou non.''&amp;quot; Voir le dossier de l'INSERM, 2018 - [https://www.inserm.fr/dossier/pre-eclampsie/ En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;.  &lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Françoise &amp;quot;Fanny&amp;quot; Debriand y meurt le 16 décembre 1876 &amp;lt;ref&amp;gt;Acte de décès de Françoise &amp;quot;Fanny&amp;quot; Debriand, Bron (69) - [https://archives.rhone.fr/ark:/28729/lw9zx57qsjgr/d3a5f928-be00-48af-9f95-3de89dabcdf0 En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; à l'âge de 42 ans. L'acte de décès de l'asile de Bron précise qu'elle est surnommée Fanny &amp;lt;ref name=&amp;quot;#asi&amp;quot; /&amp;gt;. La cause de sa mort est une attaque d’éclampsie &amp;lt;ref name=&amp;quot;#asi&amp;quot; /&amp;gt;. Cela implique qu'elle est alors enceinte. En effet, l'éclampsie &amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Eclampsie&amp;quot; vient du grec ''ἒϰλαμψις'' (eklampsis), &amp;quot;lumière éclatante, jet de lumière&amp;quot;. En référence aux convulsions. Le terme est forgé par le médecin et botaniste François Boissier de Sauvages de Lacroix (1706 - 1767). Il est nommé docteur après une thèse soutenue à Montpellier en 1726 intitulée ''L’Amour peut-il être guéri par les plantes ?''. Voir [[amour]]&amp;lt;/ref&amp;gt; est une crise convulsive généralisée — comparable à une crise d'épilepsie — provoquée par une malformation des vaisseaux sanguins du placenta qui perturbe trop fortement la tension artérielle et induit une hypertension artérielle intracrânienne &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;chez la génitrice &lt;/ins&gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Prééclampsie&amp;quot; sur ''Vidal'' - [https://www.vidal.fr/maladies/coeur-circulation-veines/preeclampsie.html En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Elle peut causer &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;sa &lt;/ins&gt;mort et &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;celle &lt;/ins&gt;du fœtus&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;''Responsable d’un tiers des naissances de grands prématurés en France, ce syndrome est une cause majeure de retard de croissance intra‐utérin. Il reste en outre la deuxième cause de décès maternels en France (environ 20 décès par an), après les hémorragies de la délivrance. Environ 5% des grossesses s’accompagnent de pré-éclampsie. Dans la plupart des cas, un suivi permet d’éviter les complications graves. Mais dans 1 cas sur 10, une forme sévère survient. La seule façon de sauver la mère est alors d’extraire le fœtus et son placenta, que le fœtus soit déjà viable ou non.''&amp;quot; Voir le dossier de l'INSERM, 2018 - [https://www.inserm.fr/dossier/pre-eclampsie/ En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;.  &lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Son lieu d'inhumation est encore inconnu. L'asile de Bron n'a pas de cimetière propre avant 1880. Est-elle alors enterrée dans un cimetière communal ?&amp;lt;ref&amp;gt;Archives cimetière de Bron&amp;lt;/ref&amp;gt; La seule quasi certitude est qu'elle est passée par la chambre mortuaire de l'asile de Bron. Visite guidée.  &lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Son lieu d'inhumation est encore inconnu. L'asile de Bron n'a pas de cimetière propre avant 1880. Est-elle alors enterrée dans un cimetière communal ?&amp;lt;ref&amp;gt;Archives cimetière de Bron&amp;lt;/ref&amp;gt; La seule quasi certitude est qu'elle est passée par la chambre mortuaire de l'asile de Bron. Visite guidée.  &lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<author><name>Analectes2rien</name></author>
		
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