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	<title>Tarare - Historique des versions</title>
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		<title>Analectes2rien : /* Autopsies */</title>
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Quelques années plus tard, Jacques Simon dit Jacques de Falaise &amp;lt;ref&amp;gt;''Notice sur Jacques de Falaise, ses habitudes, sa nourriture et les moyens qu'il emploie pour conserver sa santé'', 1820 - [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k852826t En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;, se rend célèbre par ses performances voraces. Jusqu'à sa mort en 1825, il se donne en spectacle à travers toute la France, dans des salles ou dans la rue. Le contrat qu'il signe stipule qu'il doit &amp;quot;''moyennant 400 francs par année, la nourriture et le vêtement, [...] avaler, pendant cinq ans, et en public, tous les objets qui lui seraient présentés.''&amp;quot; &amp;lt;ref name=&amp;quot;#jac&amp;quot; /&amp;gt; Ce qu'il fait sans hésitation. Il est Jacques de Falaise le Polyphage, le mange-tout. Parmi le milieu médical, les termes de ''omophage'' ou ''homophage'' sont aussi employés, sans que la distinction avec la polyphagie soit toujours claire : &amp;quot;''L'anthropophage vous mangerait un homme ; l'omophage au besoin l'avalerait tout cru et le polyphage, tout habillé.''&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;Jean-Baptiste Félix Descuret, ''La médecine des passions : ou, Les passions considérées dans leurs rapports avec les maladies, les lois et la religion'', 1841&amp;lt;/ref&amp;gt; Tout comme pour Tarare, son autopsie ne révèle rien de particulier qui puisse justifier leur polyphagie. Le constat médical note évidemment la dimension de l'estomac et les nombreuses blessures le long de l'appareil digestif qui s'expliquent par la nature des objets et êtres vivants ingurgités. &amp;quot;''D'abord il est curieux d'établir si la faculté d'avaler une foule d'objets si extraordinaires et souvent d'un volume si considérable tenait à une disposition particulière des organes digestifs du sujet ou seulement à ce qu'il avait surmonté l'éloignement et le dégoût que l'on éprouve ordinairement à ingérer ces sortes de corps dans l'estomac. Cette dernière cause me paraît la seule vraie lorsque je considère qu'on n'a trouvé chez cet individu rien de remarquable sous ce rapport qu'une plus grande ampleur du pharynx, de l'œsophage et du pylore.''&amp;quot; &amp;lt;ref name=&amp;quot;#jac&amp;quot;&amp;gt;Jean-Pierre Beaudé, &amp;quot;Mémoire sur un cas de polyphagie, suivi de considérations médicolégales sur la mort par suspension, lu à l'Athénée de médecine de Paris, dans sa séance générale du 15 avril 1826&amp;quot;, ''Nouvelle Bibliothèque médicale'', 1826&amp;lt;/ref&amp;gt; Les sciences médicales actuelles ne savent pas encore expliquer les raisons de la polyphagie. À partir de très rares cas constatés, les pistes évoquent différentes causes possibles : troubles psychologiques, dysfonctionnements biologiques ou infections. 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Il est Jacques de Falaise le Polyphage, le mange-tout. Parmi le milieu médical, les termes de ''omophage'' ou ''homophage'' sont aussi employés, sans que la distinction avec la polyphagie soit toujours claire : &amp;quot;''L'anthropophage vous mangerait un homme ; l'omophage au besoin l'avalerait tout cru et le polyphage, tout habillé.''&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;Jean-Baptiste Félix Descuret, ''La médecine des passions : ou, Les passions considérées dans leurs rapports avec les maladies, les lois et la religion'', 1841&amp;lt;/ref&amp;gt; Tout comme pour Tarare, son autopsie ne révèle rien de particulier qui puisse justifier leur polyphagie. 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Quelques années plus tard, Jacques Simon dit Jacques de Falaise &amp;lt;ref&amp;gt;''Notice sur Jacques de Falaise, ses habitudes, sa nourriture et les moyens qu'il emploie pour conserver sa santé'', 1820 - [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k852826t En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;, se rend célèbre par ses performances voraces. Jusqu'à sa mort en 1825, il se donne en spectacle à travers toute la France, dans des salles ou dans la rue. Le contrat qu'il signe stipule qu'il doit &amp;quot;''moyennant 400 francs par année, la nourriture et le vêtement, [...] avaler, pendant cinq ans, et en public, tous les objets qui lui seraient présentés.''&amp;quot; &amp;lt;ref name=&amp;quot;#jac&amp;quot; /&amp;gt; Ce qu'il fait sans hésitation. Il est Jacques de Falaise le Polyphage, le mange-tout. 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Le premier est un &amp;quot;''homme préhistorique''&amp;quot; retrouvé congelé et vivant dans une grotte au Tibet &amp;lt;ref&amp;gt;Générique de ''Capitaine Caverne'' - [https://www.dailymotion.com/video/x8t6ro En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; en 1977 et qui a donné lieu à une série documentaire d'animation en 40 épisodes, le second obtient en 1998 le record mondial du régime le plus indigeste : métal, verre ou caoutchouc. Difficile pour Monsieur Caverne de lister avec exactitude tous les objets et animaux avalés alors que pour Monsieur Mangetout la tâche est plus simple. Le ''Livre Guinness des records'' de 1998 valide qu'il a avalé environ 9 tonnes de métal en un peu moins de trente ans. Caddies de supermarché, chaînes, skis, vélos, télés, ordinateurs, etc. La plus longue pièce à manger est incontestablement le petit avion de type Cessna 150 qu'il met deux ans à avaler. Dans les classifications modernes des troubles du comportement alimentaire (TCA), Michel Lotito est diagnostiqué comme souffrant de pica &amp;lt;ref&amp;gt;Attesté depuis le XVI&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle. Selon le ''Littré'', &amp;quot;''mot de la basse latinité, qui dérive de ''pica'', pie, cet oiseau mangeant toute sorte de choses.''&amp;quot;&amp;lt;/ref&amp;gt;, qui se caractérise par l'absorption durable de substances non nutritives et non comestibles. Le pica se subdivise en plusieurs pratiques alimentaires, désignée selon le produit consommé. La géophagie pour de la terre, la coniophagie pour les poussières, la lithophagie pour la pierre, la géomélophagie pour les pommes de terre crues, etc. La liste est longue. Beaucoup de ces &amp;quot;pratiques&amp;quot; se retrouvent à travers le monde et le temps sans qu'elles soient nécessairement jugées pathologiques et appelées pica. Par exemple pour des raisons médicales, tel que l'argile ou l'urine, ou des prétextes culturels, tel que la cendre ou le mucus. Voire gastronomiques, sexuelles ou ludiques. Ou simplement descriptives. Ainsi la géophagie, la foliophagie ou la xylophagie, respectivement consommation de terre, de plantes non-comestibles et de bois, sont des pratiques contraintes. Une spécialité de pauvres lors de famines. Ces cas de polyphagies sont ceux qui s'expliquent le mieux.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Le cas le plus ancien de polyphagie est d'évidence le Capitaine Caverne, et le plus récent est Michel Lotito alias Monsieur Mangetout &amp;lt;ref&amp;gt;Michel Lotito alias Monsieur Mangetout, est né en 1950 dans un village de l'Isère et mort en 2006 à Grenoble. Sa carrière publique de Monsieur Mangetout commence en 1959. Voir le podcast ''Savez-vous que... ?'' du journal ''Le Dauphiné libéré'', mai 2024 - [https://www.ledauphine.com/insolite/2022/08/22/un-grenoblois-a-mange-un-avion-tout-entier En ligne] &amp;lt;/ref&amp;gt;. Le premier est un &amp;quot;''homme préhistorique''&amp;quot; retrouvé congelé et vivant dans une grotte au Tibet &amp;lt;ref&amp;gt;Générique de ''Capitaine Caverne'' - [https://www.dailymotion.com/video/x8t6ro En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; en 1977 et qui a donné lieu à une série documentaire d'animation en 40 épisodes, le second obtient en 1998 le record mondial du régime le plus indigeste : métal, verre ou caoutchouc. Difficile pour Monsieur Caverne de lister avec exactitude tous les objets et animaux avalés alors que pour Monsieur Mangetout la tâche est plus simple. Le ''Livre Guinness des records'' de 1998 valide qu'il a avalé environ 9 tonnes de métal en un peu moins de trente ans. Caddies de supermarché, chaînes, skis, vélos, télés, ordinateurs, etc. La plus longue pièce à manger est incontestablement le petit avion de type Cessna 150 qu'il met deux ans à avaler. 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Par exemple pour des raisons médicales, tel que l'argile ou l'urine, ou des prétextes culturels, tel que la cendre ou le mucus. Voire gastronomiques, sexuelles ou ludiques. Ou simplement descriptives. Ainsi la géophagie, la foliophagie ou la xylophagie, respectivement consommation de terre, de plantes non-comestibles et de bois, sont des pratiques contraintes. Une spécialité de pauvres lors de famines. Ces cas de polyphagies sont ceux qui s'expliquent le mieux.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<author><name>Analectes2rien</name></author>
		
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		<title>Analectes2rien le 14 janvier 2025 à 18:54</title>
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Attesté dans le milieu du XVII&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle, il est &amp;quot;''une interjection signifiant que l'on met en doute ou que l'on juge avec dérision ou ironie les propos que l'on vient d'entendre''&amp;quot; selon le ''Trésor de la langue française''. &amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Tarare&amp;quot; selon le ''Trésor de la langue française'' - [https://www.cnrtl.fr/definition/tarare En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; L'équivalent de ''taratata''. L'expression &amp;quot;''Tarare-pon-pon !''&amp;quot; est utilisée pour dire la même chose. Le ''Littré'' signale que cette expression &amp;quot;''se dit pour se moquer de la vanité étalée par quelqu'un dans un récit, dans des projets''.&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Tarare&amp;quot; dans le ''Littré'' - [https://www.littre.org/definition/tarare En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; Un dictionnaire d'argot musical précise que ce sont &amp;quot;''deux onomatopées du son de la trompette et du tambour pour se moquer d'un vantard''&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;Emile Gouget, ''L'argot musical'', 1892 - [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k74230v/f379.item En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; et la formule &amp;quot;tarare-pon-pon&amp;quot; fait office de &amp;quot;tralala&amp;quot; pour rythmer un texte. Mais c'est aussi le nom d'un air musical utilisé au cours du XVIII&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle dans des parodies. &amp;lt;ref&amp;gt;''Les parodies du nouveau théâtre italien'', 1738 - [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9743373g/f363.item En ligne]. Pour écouter [http://www.theaville.org/kitesite/index.php?r=vaudevilles/afficher&amp;amp;ref=tarare_ponpon cet air]&amp;lt;/ref&amp;gt; ''Bagare'' de Jacques Mague de Saint-Aubun utilise d'ailleurs cet air musical. Cette construction linguistique se retrouve dans le titre de la parodie ''Lanlaire Ponpon'' &amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Lanlaire&amp;quot; selon le ''Trésor de la langue française'' - [https://www.cnrtl.fr/definition/lanlaire En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Interjection d'origine incertaine, ''lanlaire'' ou ''lanlere'' a le sens de &amp;quot;balivernes&amp;quot;, une signification qui se retrouve dans de nombreuses formes régionales de la francophonie ou de l'occitanophonie. &amp;lt;ref&amp;gt;''Französisches Etymologisches Wörterbuch'', tome 24, page 223, 1922 - [https://lecteur-few.atilf.fr/index.php/page/view En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; Il est a rapprocher du ''lanlaire'' ou ''lalalère'' qui ponctuent les chansons. ''Lanlèra'' en [[nissard]]. Il s'utilise aussi dans l'expression &amp;quot;''Envoyer se faire lanlaire''&amp;quot; pour se débarrasser d'une personne importune: &amp;quot;''Envoyer promener''&amp;quot; pour le dire poliment, &amp;quot;''Se faire jeter en l'air''&amp;quot; pour la version moderne. Le glissement parodique de ''tarare'' est aussi présent dans le titre ''Turelure ou le cahos perpétuel''. Onomatopée et nom, ''turelure'' est utilisé en guise de refrain dans des chansons ou des répétitions de paroles. Ce mot a la même fonction que ''turlututu'' et ''tralala''. Une turelure est une rengaine &amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Turelure&amp;quot; selon le ''Trésor de la langue française'' - [https://www.cnrtl.fr/definition/turelure En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; et une ''turlute'' est une forme musicale parmi les francophones d'Amérique du nord qui consiste à chanter des onomatopées sur des airs de violon. &amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Turlutage ou turlute&amp;quot; sur l'encyclopédie ''Wikipédia'' - [https://fr.wikipedia.org/wiki/Turlutage En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; Le sens de &amp;quot;fellation&amp;quot; — sucer un pénis avec une bouche — pour turluter est-il à chercher du côté des bruits et onomatopées que fait une personne en train de sucer ou plutôt vers le chant du turlut, une espèce de petits oiseaux des près ?  &lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;''Tarare'' est si populaire en 1787 que l'almanach de 1788 mentionne une fête de Tarare dans son calendrier. &amp;lt;ref&amp;gt;D'après ''Vers l'Orient'', 1983 - [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6533901p/f114.item En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; La popularité de Tarare dépasse le cadre de l'opéra du même nom car il est aussi un mot courant. Attesté dans le milieu du XVII&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle, il est &amp;quot;''une interjection signifiant que l'on met en doute ou que l'on juge avec dérision ou ironie les propos que l'on vient d'entendre''&amp;quot; selon le ''Trésor de la langue française''. &amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Tarare&amp;quot; selon le ''Trésor de la langue française'' - [https://www.cnrtl.fr/definition/tarare En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; L'équivalent de ''taratata''. L'expression &amp;quot;''Tarare-pon-pon !''&amp;quot; est utilisée pour dire la même chose. Le ''Littré'' signale que cette expression &amp;quot;''se dit pour se moquer de la vanité étalée par quelqu'un dans un récit, dans des projets''.&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Tarare&amp;quot; dans le ''Littré'' - [https://www.littre.org/definition/tarare En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; Un dictionnaire d'argot musical précise que ce sont &amp;quot;''deux onomatopées du son de la trompette et du tambour pour se moquer d'un vantard''&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;Emile Gouget, ''L'argot musical'', 1892 - [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k74230v/f379.item En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; et la formule &amp;quot;tarare-pon-pon&amp;quot; fait office de &amp;quot;tralala&amp;quot; pour rythmer un texte. Mais c'est aussi le nom d'un air musical utilisé au cours du XVIII&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle dans des parodies. &amp;lt;ref&amp;gt;''Les parodies du nouveau théâtre italien'', 1738 - [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9743373g/f363.item En ligne]. Pour écouter [http://www.theaville.org/kitesite/index.php?r=vaudevilles/afficher&amp;amp;ref=tarare_ponpon cet air]&amp;lt;/ref&amp;gt; ''Bagare'' de Jacques Mague de Saint-Aubun utilise d'ailleurs cet air musical. Cette construction linguistique se retrouve dans le titre de la parodie ''Lanlaire Ponpon'' &amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Lanlaire&amp;quot; selon le ''Trésor de la langue française'' - [https://www.cnrtl.fr/definition/lanlaire En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Interjection d'origine incertaine, ''lanlaire'' ou ''lanlere'' a le sens de &amp;quot;balivernes&amp;quot;, une signification qui se retrouve dans de nombreuses formes régionales de la francophonie ou de l'occitanophonie. &amp;lt;ref&amp;gt;''Französisches Etymologisches Wörterbuch'', tome 24, page 223, 1922 - [https://lecteur-few.atilf.fr/index.php/page/view En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; Il est a rapprocher du ''lanlaire'' ou ''lalalère'' qui ponctuent les chansons. ''Lanlèra'' en [[nissard]]. Il s'utilise aussi dans l'expression &amp;quot;''Envoyer se faire lanlaire''&amp;quot; pour se débarrasser d'une personne importune: &amp;quot;''Envoyer promener''&amp;quot; pour le dire poliment, &amp;quot;''Se faire jeter en l'air''&amp;quot; pour la version moderne. Le glissement parodique de ''tarare'' est aussi présent dans le titre ''Turelure ou le cahos perpétuel''. Onomatopée et nom, ''turelure'' est utilisé en guise de refrain dans des chansons ou des répétitions de paroles. Ce mot a la même fonction que ''turlututu'' et ''tralala''. Une turelure est une rengaine &amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Turelure&amp;quot; selon le ''Trésor de la langue française'' - [https://www.cnrtl.fr/definition/turelure En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; et une ''turlute'' est une forme musicale parmi les francophones d'Amérique du nord qui consiste à chanter des onomatopées sur des airs de violon. &amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Turlutage ou turlute&amp;quot; sur l'encyclopédie ''Wikipédia'' - [https://fr.wikipedia.org/wiki/Turlutage &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;En ligne]. &amp;quot;D’où vient la turlute ?&amp;quot; sur ''Mnémo'', hiver 2003 - [https://mnemo.qc.ca/bulletin-mnemo/article/d-ou-vient-la-turlute &lt;/ins&gt;En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; Le sens de &amp;quot;fellation&amp;quot; — sucer un pénis avec une bouche — pour turluter est-il à chercher du côté des bruits et onomatopées que fait une personne en train de sucer ou plutôt vers le chant du turlut, une espèce de petits oiseaux des près ?  &lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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Le premier est un &amp;quot;''homme préhistorique''&amp;quot; retrouvé congelé et vivant dans une grotte au Tibet &amp;lt;ref&amp;gt;Générique de ''Capitaine Caverne'' - [https://www.dailymotion.com/video/x8t6ro En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; en 1977 et qui a donné lieu à une série documentaire d'animation en 40 épisodes, le second obtient en 1998 le record mondial du régime le plus indigeste : métal, verre ou caoutchouc. Difficile pour Monsieur Caverne de lister avec exactitude tous les objets et animaux avalés alors que pour Monsieur Mangetout la tâche est plus simple. Le ''Livre Guinness des records'' de 1998 valide qu'il a avalé environ 9 tonnes de métal en un peu moins de trente ans. Caddies de supermarché, chaînes, skis, vélos, télés, ordinateurs, etc. La plus longue pièce à manger est incontestablement le petit avion de type Cessna 150 qu'il met deux ans à avaler. Dans les classifications modernes des troubles du comportement alimentaire (TCA), Michel Lotito est diagnostiqué comme souffrant de pica &amp;lt;ref&amp;gt;Attesté depuis le XVI&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle. Selon le ''Littré'', &amp;quot;''mot de la basse latinité, qui dérive de ''pica'', pie, cet oiseau mangeant toute sorte de choses.''&amp;quot;&amp;lt;/ref&amp;gt;, qui se caractérise par l'absorption durable de substances non nutritives et non comestibles. Le pica se subdivise en plusieurs pratiques alimentaires, désignée selon le produit consommé. La géophagie pour de la terre, la coniophagie pour les poussières, la lithophagie pour la pierre, la géomélophagie pour les pommes de terre crues, etc. La liste est longue. Beaucoup de ces &amp;quot;pratiques&amp;quot; se retrouvent à travers le monde et le temps sans qu'elles soient nécessairement jugées pathologiques et appelées pica. Par exemple pour des raisons médicales, tel que l'argile ou l'urine, ou des prétextes culturels, tel que la cendre ou le mucus. Voire gastronomiques, sexuelles ou ludiques. Ou simplement descriptives. Ainsi la géophagie, la foliophagie ou la xylophagie, respectivement consommation de terre, de plantes non-comestibles et de bois, sont des pratiques contraintes. Une spécialité de pauvres lors de famines. Ces cas de polyphagies sont ceux qui s'expliquent le mieux.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Le cas le plus ancien de polyphagie est d'évidence le Capitaine Caverne, et le plus récent est Michel Lotito alias Monsieur Mangetout &amp;lt;ref&amp;gt;Michel Lotito alias Monsieur Mangetout, est né en 1950 dans un village de l'Isère et mort en 2006 à Grenoble. Sa carrière publique de Monsieur Mangetout commence en 1959. Voir le podcast ''Savez-vous que... ?'' du journal ''Le Dauphiné libéré'', mai 2024 - [https://www.ledauphine.com/insolite/2022/08/22/un-grenoblois-a-mange-un-avion-tout-entier En ligne] &amp;lt;/ref&amp;gt;. Le premier est un &amp;quot;''homme préhistorique''&amp;quot; retrouvé congelé et vivant dans une grotte au Tibet &amp;lt;ref&amp;gt;Générique de ''Capitaine Caverne'' - [https://www.dailymotion.com/video/x8t6ro En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; en 1977 et qui a donné lieu à une série documentaire d'animation en 40 épisodes, le second obtient en 1998 le record mondial du régime le plus indigeste : métal, verre ou caoutchouc. Difficile pour Monsieur Caverne de lister avec exactitude tous les objets et animaux avalés alors que pour Monsieur Mangetout la tâche est plus simple. Le ''Livre Guinness des records'' de 1998 valide qu'il a avalé environ 9 tonnes de métal en un peu moins de trente ans. Caddies de supermarché, chaînes, skis, vélos, télés, ordinateurs, etc. La plus longue pièce à manger est incontestablement le petit avion de type Cessna 150 qu'il met deux ans à avaler. 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Par exemple pour des raisons médicales, tel que l'argile ou l'urine, ou des prétextes culturels, tel que la cendre ou le mucus. Voire gastronomiques, sexuelles ou ludiques. Ou simplement descriptives. Ainsi la géophagie, la foliophagie ou la xylophagie, respectivement consommation de terre, de plantes non-comestibles et de bois, sont des pratiques contraintes. Une spécialité de pauvres lors de famines. Ces cas de polyphagies sont ceux qui s'expliquent le mieux.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<author><name>Analectes2rien</name></author>
		
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		<title>Analectes2rien : /* Autopsies */</title>
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Le premier est un &amp;quot;''homme préhistorique''&amp;quot; retrouvé congelé et vivant dans une grotte au Tibet &amp;lt;ref&amp;gt;Générique de ''Capitaine Caverne'' - [https://www.dailymotion.com/video/x8t6ro En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; en 1977 et qui a donné lieu à une série documentaire d'animation en 40 épisodes, le second obtient en 1998 le record mondial du régime le plus indigeste : métal, verre ou caoutchouc. Difficile pour Monsieur Caverne de lister avec exactitude tous les objets et animaux avalés alors que pour Monsieur Mangetout la tâche est plus simple. Le ''Livre Guinness des records'' de 1998 valide qu'il a avalé environ 9 tonnes de métal en un peu moins de trente ans. Caddies de supermarché, chaînes, skis, vélos, télés, ordinateurs, etc. La plus longue pièce à manger est incontestablement le petit avion de type Cessna 150 qu'il met deux ans à avaler. Dans les classifications modernes des troubles du comportement alimentaire (TCA), Michel Lotito est diagnostiqué comme souffrant de pica &amp;lt;ref&amp;gt;pica&amp;lt;/ref&amp;gt;, qui se caractérise par l'absorption durable de substances non nutritives et non comestibles. Le pica se subdivise en plusieurs pratiques alimentaires, désignée selon le produit consommé. La géophagie pour de la terre, la coniophagie pour les poussières, la lithophagie pour la pierre, la géomélophagie pour les pommes de terre crues, etc. La liste est longue. Beaucoup de ces &amp;quot;pratiques&amp;quot; se retrouvent à travers le monde et le temps sans qu'elles soient nécessairement jugées pathologiques et appelées pica. Par exemple pour des raisons médicales, tel que l'argile ou l'urine, ou des prétextes culturels, tel que la cendre ou le mucus. Voire gastronomiques, sexuelles ou ludiques. Ou simplement descriptives. Ainsi la géophagie, la foliophagie ou la xylophagie, respectivement consommation de terre, de plantes non-comestibles et de bois, sont des pratiques contraintes. Une spécialité de pauvres lors de famines. Ces cas de polyphagies sont ceux qui s'expliquent le mieux.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Le cas le plus ancien de polyphagie est d'évidence le Capitaine Caverne, et le plus récent est Michel Lotito alias Monsieur Mangetout &amp;lt;ref&amp;gt;Michel Lotito alias Monsieur Mangetout, est né en 1950 dans un village de l'Isère et mort en 2006 à Grenoble. Sa carrière publique de Monsieur Mangetout commence en 1959. 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La géophagie pour de la terre, la coniophagie pour les poussières, la lithophagie pour la pierre, la géomélophagie pour les pommes de terre crues, etc. La liste est longue. Beaucoup de ces &amp;quot;pratiques&amp;quot; se retrouvent à travers le monde et le temps sans qu'elles soient nécessairement jugées pathologiques et appelées pica. Par exemple pour des raisons médicales, tel que l'argile ou l'urine, ou des prétextes culturels, tel que la cendre ou le mucus. Voire gastronomiques, sexuelles ou ludiques. Ou simplement descriptives. Ainsi la géophagie, la foliophagie ou la xylophagie, respectivement consommation de terre, de plantes non-comestibles et de bois, sont des pratiques contraintes. Une spécialité de pauvres lors de famines. Ces cas de polyphagies sont ceux qui s'expliquent le mieux.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<author><name>Analectes2rien</name></author>
		
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		<title>Analectes2rien : /* Autopsies */</title>
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Le premier est un &amp;quot;''homme préhistorique''&amp;quot; retrouvé congelé et vivant dans une grotte au Tibet &amp;lt;ref&amp;gt;Générique de ''Capitaine Caverne'' - [https://www.dailymotion.com/video/x8t6ro En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; en 1977 et qui a donné lieu à une série documentaire d'animation en 40 épisodes, le second obtient en 1998 le record mondial du régime le plus indigeste : métal, verre ou caoutchouc. Difficile pour Monsieur Caverne de lister avec exactitude tous les objets et animaux avalés alors que pour Monsieur Mangetout la tâche est plus simple. Le ''Livre Guinness des records'' de 1998 valide qu'il a avalé environ 9 tonnes de métal en un peu moins de trente ans. Caddies de supermarché, chaînes, skis, vélos, télés, ordinateurs, etc. La plus longue pièce à manger est incontestablement le petit avion de type Cessna 150 qu'il met deux ans à avaler. Dans les classifications modernes des troubles du comportement alimentaire (TCA), Michel Lotito est diagnostiqué comme souffrant de pica &amp;lt;ref&amp;gt;pica&amp;lt;/ref&amp;gt;, qui se caractérise par l'absorption durable de substances non nutritives et non comestibles. Le pica se subdivise en plusieurs pratiques alimentaires, désignée selon le produit consommé. La géophagie pour de la terre, la coniophagie pour les poussières, la lithophagie pour la pierre, la géomélophagie pour les pommes de terre crues, etc. La liste est longue. Beaucoup de ces &amp;quot;pratiques&amp;quot; se retrouvent à travers le monde et le temps sans qu'elles soient nécessairement jugées pathologiques et appelées pica. Par exemple pour des raisons médicales, tel que l'argile ou l'urine, ou des prétextes culturels, tel que la cendre ou le mucus. Voire gastronomiques, sexuelles ou ludiques. Ou simplement descriptives. Ainsi la géophagie, la foliophagie ou la xylophagie, respectivement consommation de terre, de plantes non-comestibles et de bois, sont des pratiques contraintes. Une spécialité de pauvres lors de famines. Ces cas de polyphagies sont ceux qui s'expliquent le mieux.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Le cas le plus ancien de polyphagie est d'évidence le Capitaine Caverne, et le plus récent est Michel Lotito alias Monsieur Mangetout &amp;lt;ref&amp;gt;Michel Lotito alias Monsieur Mangetout, est né en 1950 dans un village de l'Isère et mort en 2006 à Grenoble. Sa carrière publique de Monsieur Mangetout commence en 1959. 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Caddies de supermarché, chaînes, skis, vélos, télés, ordinateurs, etc. La plus longue pièce à manger est incontestablement le petit avion de type Cessna 150 qu'il met deux ans à avaler. Dans les classifications modernes des troubles du comportement alimentaire (TCA), Michel Lotito est diagnostiqué comme souffrant de pica &amp;lt;ref&amp;gt;pica&amp;lt;/ref&amp;gt;, qui se caractérise par l'absorption durable de substances non nutritives et non comestibles. Le pica se subdivise en plusieurs pratiques alimentaires, désignée selon le produit consommé. La géophagie pour de la terre, la coniophagie pour les poussières, la lithophagie pour la pierre, la géomélophagie pour les pommes de terre crues, etc. La liste est longue. Beaucoup de ces &amp;quot;pratiques&amp;quot; se retrouvent à travers le monde et le temps sans qu'elles soient nécessairement jugées pathologiques et appelées pica. Par exemple pour des raisons médicales, tel que l'argile ou l'urine, ou des prétextes culturels, tel que la cendre ou le mucus. Voire gastronomiques, sexuelles ou ludiques. Ou simplement descriptives. Ainsi la géophagie, la foliophagie ou la xylophagie, respectivement consommation de terre, de plantes non-comestibles et de bois, sont des pratiques contraintes. Une spécialité de pauvres lors de famines. Ces cas de polyphagies sont ceux qui s'expliquent le mieux.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<author><name>Analectes2rien</name></author>
		
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		<title>Analectes2rien : /* Origines */</title>
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En tant que patronyme, dans la seconde moitié du XVIII&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle, Tarare est attesté dans la région Rhône-Alpes, au centre-est de la France, essentiellement dans le département de l'Ain selon le site de généalogie ''Geneanet'', et il existe une petite ville portant ce nom au nord de Lyon. Sans donnée biographique, il n'est pas possible de confirmer à travers les registres d'état civil sa naissance ou son existence administrative dans cette ville. L'autre hypothèse évoquée est une référence au personnage de Tarare dans l'opéra du même nom. Créé par le compositeur vénitien Antonio Salieri et l'écrivain français Beaumarchais, cet opéra en 5 actes est joué pour la première fois en juin 1787 à Paris &amp;lt;ref&amp;gt;''Tarare'', 1787 - [https://fr.wikisource.org/wiki/%C5%92uvres_compl%C3%A8tes_(Beaumarchais)/Tarare En ligne]. Voir Francine Lévy, &amp;quot;Tarare : l'opéra de Beaumarchais dont Mozart n'a pas écrit la musique&amp;quot;, ''Bulletin de l'Association Guillaume Budé'', 1992 - [https://doi.org/10.3406/bude.1992.1493 En ligne]. &amp;quot;Beaumarchais et Salieri – TARARE, une vision de l'avenir : la Révolution avant la Révolution &amp;amp; Wagner avant Wagner&amp;quot; sur le site ''Opéra critiques'' - [http://operacritiques.free.fr/css/index.php?2016/05/18/2811-beaumarchais-et-salieri-tarare-une-vision-de-l-avenir En ligne]. Quelques extraits de l'opéra sont à écouter.&amp;lt;/ref&amp;gt;. L'histoire se passe dans le lointain royaume fictif d'Ormuz, dirigé par le tyran Atar. Ce dernier jalouse la popularité de l'un de ses soldats, Tarare, dont il enlève la femme et tente de le faire assassiner. Finalement Atar se suicide et Tarare prend sa place avec le soutien populaire. Deux ans avant le renversement de la monarchie en 1789, l'opéra aborde le sujet délicat de la tyrannie et de l'absolutisme &amp;lt;ref&amp;gt;En 1790, il est remanié et joué de nouveau sous le titre ''Le couronnement de Tarare''. En 1795, dans une nouvelle version de l'histoire une république est proclamée après le renversement d'Atar, plutôt qu'un couronnement de Tarare.  &amp;lt;/ref&amp;gt;. Chroniqueur des nuits parisiennes, Restif de La Bretonne s'emballe : &amp;quot;''Jamais l'Opéra n'eut rien d'auſſi attachant, d'auſſi divertiſſant, en donnant à ce mot la ſignification d'amusement complet. La musique en eſt délicieuse, ét on la trouve telle, ſans connaiſſance de l'art.''&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;Restif de La Bretonne, ''Les Nuits de Paris'', tome 7, 1789 - [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6541282c/f90.image En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; Le succès est au rendez-vous. Rien que pour l'année 1787, trente trois représentations sont données. Comme cela se fait souvent à cette époque &amp;lt;ref&amp;gt;Pauline Beaucé, ''Parodies d’opéra au siècle des Lumières'', Presses universitaires de Rennes, 2013 - [https://doi.org/10.4000/books.pur.80603 En ligne]. Pauline Beaucé, Lucie Thévenet, &amp;quot;Persée armé de pied en cap : réécritures lyrique et parodique sur la scène française (XVIIe-XVIIIe siècles)&amp;quot;, ''GAIA. Revue interdisciplinaire sur la Grèce ancienne'', 2014 - [https://doi.org/10.3406/gaia.2014.1631 En ligne] &amp;lt;/ref&amp;gt;, deux parodies sont publiées rapidement : ''Histoire de Tarare, suivie de quelques réflexions sur l'Opéra du même nom'' &amp;lt;ref&amp;gt;Carré de Belleville, ''Histoire de Tarare, suivie de quelques réflexions sur l'Opéra du même nom'', 1787 - [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k98004464 En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; d'un certain Carré de Belleville et ''Errata, parodie de Tarare'' de M.F.L.B**** &amp;lt;ref name=&amp;quot;#err&amp;quot;&amp;gt;''Errata, parodie de Tarare'', M.F.L.B****, 1787 - [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k310620c En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Une troisième, sous la plume de Louis-François Grosley, ''Parodie de Tarare'' est prévue en 1787 au théâtre de l'Ambigu comique à Paris avant d'être déprogrammée &amp;lt;ref&amp;gt;Cité dans &amp;quot;Louis-François Grosley&amp;quot;, ''Dictionnaire des journalistes'' - [https://dictionnaire-journalistes.gazettes18e.fr/journaliste/367-louis-francois-grosley En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Aucune de ces trois parodies n'est montée en spectacle. Par contre, ''Lanlaire ou le chaos'' &amp;lt;ref&amp;gt;Louis Bonnefoy de Bouyon, ''Lanlaire ou le chaos'', 1787 - [http://www.theaville.org/kitesite/index.php?r=pieces/afficher&amp;amp;id=101 En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; est au programme du Théâtre Italien en juillet 1787. Écrite par l'abbé Louis Bonnefoy de Bouyon, cette parodie du ''Tarare'' du duo Salieri-Beaumarchais n'obtient pas le même succès que l'original. Le ''Courier lyrique et amusant ou Passe-temps des toilettes'' &amp;lt;ref&amp;gt;''Courier lyrique et amusant, ou Passe-temps des toilettes'', n°15, août 1787 - [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1414892n/f44.image En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; précise que l'on y retrouve &amp;quot;''que le ridicule de l'opéra''&amp;quot; et le ''Journal de Paris'' est incisif : &amp;quot;''Ce genre, le plus facile &amp;amp; le dernier de tous, eſt au-deſſous de rien quand il n'eſt pas traité avec quelqu'eſprit, &amp;amp; c'eſt malheureuſement ce qui manque le plus à la parodie nouvelle''&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;''Journal de Paris'', n°209, 28 juillet 1787- [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1055557m/f3.image En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Restif de La Bretonne n'hésite pas à se joindre aux huées du public &amp;lt;ref&amp;gt;''Mes inscripcions. Journal intime de Restif de la Bretonne (1780-1787)'', 1889 - [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k64169346/f448.image En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. La parodie ''Bagare'' &amp;lt;ref&amp;gt;Jacques Mague de Saint-Aubun, ''Bagare'', 1787 - [http://www.theaville.org/kitesite/index.php?r=pieces/afficher&amp;amp;id=27 En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;, une comédie en deux actes et en prose, de Jacques Mague de Saint-Aubun est montée pendant plusieurs mois au théâtre de l’Ambigu-Comique. Idem pour ''Turelure ou le cahos perpétuel'' &amp;lt;ref&amp;gt;Jean-Nicolas Braban, François-Marie Mayeur de Saint-Paul, ''Turelure ou le cahos perpétuel'', 1787 - [http://www.theaville.org/kitesite/index.php?r=pieces/afficher&amp;amp;id=233 En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;, une comédie burlesque en trois actes et un prologue, qui se joue au théâtre des Grands Danseurs du Roi jusqu'en septembre 1787. Ou encore ''Tarare aux Porcherons'', présenté comme un pantomime pyrrhique et burlesque, et annoncé au jardin Ruggieri, dans le quartier festif des Porcherons &amp;lt;ref&amp;gt;Sur le jardin Ruggieri - [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1265562p En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Plus d'une dizaine de parodies de ''Tarare'' sont connues et présentées au public pendant le seconde moitié de l'année &amp;lt;ref&amp;gt;Pauline Beaucé, ''Errata ou comment corriger et interpréter Tarare (Beaumarchais/Salieri)'', juin 2010&amp;lt;/ref&amp;gt;, dont ''Lanlaire Ponpon'', ''Colin-Maillard'' &amp;lt;ref&amp;gt;J.-S. Quiney, ''Colin-Maillard'', 1787 - [http://www.theaville.org/kitesite/index.php?r=pieces/afficher&amp;amp;id=37 En ligne] &amp;lt;/ref&amp;gt;, ''Bernique ou le Tyran comique'' &amp;lt;ref&amp;gt;Louis-François Archambault dit Dorvigny, ''Bernique ou le Tyran comique'', 1787&amp;lt;/ref&amp;gt;, ''Fanfare ou le Garde-chasse'', etc. &amp;lt;ref&amp;gt;Pauline Beaucé, &amp;quot;À opéra réformé, parodie réformée ? Parodier le genre sérieux à la fin du XVIIIe siècle&amp;quot;, ''Parodies d’opéra au siècle des Lumières'', Presses universitaires de Rennes, 2013 - [https://doi.org/10.4000/books.pur.80639 En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Simplement appelé Tarare, Percy affirme que cela est plutôt un surnom que son patronyme. Le prénom de cet hominine &amp;lt;ref&amp;gt;&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;Les hominines sont une espèce omnivore qui fait sortir par l'anus tout ce qui entre par la bouche. &lt;/ins&gt;&amp;lt;/ref&amp;gt; mâle &amp;lt;ref&amp;gt;&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;Les mâles sont une des composantes des hominines qui est dotée d'une sorte de bouton d'arrêt d'urgence entre les cuisses qu'il faut frapper pour le déclencher. Le plus simple est le coup de pied.  &lt;/ins&gt;&amp;lt;/ref&amp;gt; est inconnu. Plusieurs hypothèses peuvent être retenues. En tant que patronyme, dans la seconde moitié du XVIII&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle, Tarare est attesté dans la région Rhône-Alpes, au centre-est de la France, essentiellement dans le département de l'Ain selon le site de généalogie ''Geneanet'', et il existe une petite ville portant ce nom au nord de Lyon. Sans donnée biographique, il n'est pas possible de confirmer à travers les registres d'état civil sa naissance ou son existence administrative dans cette ville. L'autre hypothèse évoquée est une référence au personnage de Tarare dans l'opéra du même nom. Créé par le compositeur vénitien Antonio Salieri et l'écrivain français Beaumarchais, cet opéra en 5 actes est joué pour la première fois en juin 1787 à Paris &amp;lt;ref&amp;gt;''Tarare'', 1787 - [https://fr.wikisource.org/wiki/%C5%92uvres_compl%C3%A8tes_(Beaumarchais)/Tarare En ligne]. Voir Francine Lévy, &amp;quot;Tarare : l'opéra de Beaumarchais dont Mozart n'a pas écrit la musique&amp;quot;, ''Bulletin de l'Association Guillaume Budé'', 1992 - [https://doi.org/10.3406/bude.1992.1493 En ligne]. &amp;quot;Beaumarchais et Salieri – TARARE, une vision de l'avenir : la Révolution avant la Révolution &amp;amp; Wagner avant Wagner&amp;quot; sur le site ''Opéra critiques'' - [http://operacritiques.free.fr/css/index.php?2016/05/18/2811-beaumarchais-et-salieri-tarare-une-vision-de-l-avenir En ligne]. Quelques extraits de l'opéra sont à écouter.&amp;lt;/ref&amp;gt;. L'histoire se passe dans le lointain royaume fictif d'Ormuz, dirigé par le tyran Atar. Ce dernier jalouse la popularité de l'un de ses soldats, Tarare, dont il enlève la femme et tente de le faire assassiner. Finalement Atar se suicide et Tarare prend sa place avec le soutien populaire. Deux ans avant le renversement de la monarchie en 1789, l'opéra aborde le sujet délicat de la tyrannie et de l'absolutisme &amp;lt;ref&amp;gt;En 1790, il est remanié et joué de nouveau sous le titre ''Le couronnement de Tarare''. En 1795, dans une nouvelle version de l'histoire une république est proclamée après le renversement d'Atar, plutôt qu'un couronnement de Tarare.  &amp;lt;/ref&amp;gt;. Chroniqueur des nuits parisiennes, Restif de La Bretonne s'emballe : &amp;quot;''Jamais l'Opéra n'eut rien d'auſſi attachant, d'auſſi divertiſſant, en donnant à ce mot la ſignification d'amusement complet. La musique en eſt délicieuse, ét on la trouve telle, ſans connaiſſance de l'art.''&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;Restif de La Bretonne, ''Les Nuits de Paris'', tome 7, 1789 - [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6541282c/f90.image En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; Le succès est au rendez-vous. Rien que pour l'année 1787, trente trois représentations sont données. Comme cela se fait souvent à cette époque &amp;lt;ref&amp;gt;Pauline Beaucé, ''Parodies d’opéra au siècle des Lumières'', Presses universitaires de Rennes, 2013 - [https://doi.org/10.4000/books.pur.80603 En ligne]. Pauline Beaucé, Lucie Thévenet, &amp;quot;Persée armé de pied en cap : réécritures lyrique et parodique sur la scène française (XVIIe-XVIIIe siècles)&amp;quot;, ''GAIA. Revue interdisciplinaire sur la Grèce ancienne'', 2014 - [https://doi.org/10.3406/gaia.2014.1631 En ligne] &amp;lt;/ref&amp;gt;, deux parodies sont publiées rapidement : ''Histoire de Tarare, suivie de quelques réflexions sur l'Opéra du même nom'' &amp;lt;ref&amp;gt;Carré de Belleville, ''Histoire de Tarare, suivie de quelques réflexions sur l'Opéra du même nom'', 1787 - [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k98004464 En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; d'un certain Carré de Belleville et ''Errata, parodie de Tarare'' de M.F.L.B**** &amp;lt;ref name=&amp;quot;#err&amp;quot;&amp;gt;''Errata, parodie de Tarare'', M.F.L.B****, 1787 - [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k310620c En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Une troisième, sous la plume de Louis-François Grosley, ''Parodie de Tarare'' est prévue en 1787 au théâtre de l'Ambigu comique à Paris avant d'être déprogrammée &amp;lt;ref&amp;gt;Cité dans &amp;quot;Louis-François Grosley&amp;quot;, ''Dictionnaire des journalistes'' - [https://dictionnaire-journalistes.gazettes18e.fr/journaliste/367-louis-francois-grosley En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Aucune de ces trois parodies n'est montée en spectacle. Par contre, ''Lanlaire ou le chaos'' &amp;lt;ref&amp;gt;Louis Bonnefoy de Bouyon, ''Lanlaire ou le chaos'', 1787 - [http://www.theaville.org/kitesite/index.php?r=pieces/afficher&amp;amp;id=101 En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; est au programme du Théâtre Italien en juillet 1787. Écrite par l'abbé Louis Bonnefoy de Bouyon, cette parodie du ''Tarare'' du duo Salieri-Beaumarchais n'obtient pas le même succès que l'original. Le ''Courier lyrique et amusant ou Passe-temps des toilettes'' &amp;lt;ref&amp;gt;''Courier lyrique et amusant, ou Passe-temps des toilettes'', n°15, août 1787 - [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1414892n/f44.image En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; précise que l'on y retrouve &amp;quot;''que le ridicule de l'opéra''&amp;quot; et le ''Journal de Paris'' est incisif : &amp;quot;''Ce genre, le plus facile &amp;amp; le dernier de tous, eſt au-deſſous de rien quand il n'eſt pas traité avec quelqu'eſprit, &amp;amp; c'eſt malheureuſement ce qui manque le plus à la parodie nouvelle''&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;''Journal de Paris'', n°209, 28 juillet 1787- [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1055557m/f3.image En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Restif de La Bretonne n'hésite pas à se joindre aux huées du public &amp;lt;ref&amp;gt;''Mes inscripcions. Journal intime de Restif de la Bretonne (1780-1787)'', 1889 - [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k64169346/f448.image En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. La parodie ''Bagare'' &amp;lt;ref&amp;gt;Jacques Mague de Saint-Aubun, ''Bagare'', 1787 - [http://www.theaville.org/kitesite/index.php?r=pieces/afficher&amp;amp;id=27 En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;, une comédie en deux actes et en prose, de Jacques Mague de Saint-Aubun est montée pendant plusieurs mois au théâtre de l’Ambigu-Comique. Idem pour ''Turelure ou le cahos perpétuel'' &amp;lt;ref&amp;gt;Jean-Nicolas Braban, François-Marie Mayeur de Saint-Paul, ''Turelure ou le cahos perpétuel'', 1787 - [http://www.theaville.org/kitesite/index.php?r=pieces/afficher&amp;amp;id=233 En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;, une comédie burlesque en trois actes et un prologue, qui se joue au théâtre des Grands Danseurs du Roi jusqu'en septembre 1787. Ou encore ''Tarare aux Porcherons'', présenté comme un pantomime pyrrhique et burlesque, et annoncé au jardin Ruggieri, dans le quartier festif des Porcherons &amp;lt;ref&amp;gt;Sur le jardin Ruggieri - [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1265562p En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Plus d'une dizaine de parodies de ''Tarare'' sont connues et présentées au public pendant le seconde moitié de l'année &amp;lt;ref&amp;gt;Pauline Beaucé, ''Errata ou comment corriger et interpréter Tarare (Beaumarchais/Salieri)'', juin 2010&amp;lt;/ref&amp;gt;, dont ''Lanlaire Ponpon'', ''Colin-Maillard'' &amp;lt;ref&amp;gt;J.-S. Quiney, ''Colin-Maillard'', 1787 - [http://www.theaville.org/kitesite/index.php?r=pieces/afficher&amp;amp;id=37 En ligne] &amp;lt;/ref&amp;gt;, ''Bernique ou le Tyran comique'' &amp;lt;ref&amp;gt;Louis-François Archambault dit Dorvigny, ''Bernique ou le Tyran comique'', 1787&amp;lt;/ref&amp;gt;, ''Fanfare ou le Garde-chasse'', etc. &amp;lt;ref&amp;gt;Pauline Beaucé, &amp;quot;À opéra réformé, parodie réformée ? Parodier le genre sérieux à la fin du XVIIIe siècle&amp;quot;, ''Parodies d’opéra au siècle des Lumières'', Presses universitaires de Rennes, 2013 - [https://doi.org/10.4000/books.pur.80639 En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<author><name>Analectes2rien</name></author>
		
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		<title>Analectes2rien le 14 janvier 2025 à 18:13</title>
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		<author><name>Analectes2rien</name></author>
		
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		<title>Analectes2rien le 14 janvier 2025 à 18:13</title>
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Quelques années plus tard, Jacques Simon dit Jacques de Falaise &amp;lt;ref&amp;gt;''Notice sur Jacques de Falaise, ses habitudes, sa nourriture et les moyens qu'il emploie pour conserver sa santé'', 1820 - [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k852826t En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;, se rend célèbre par ses performances voraces. Jusqu'à sa mort en 1825, il se donne en spectacle à travers toute la France, dans des salles ou dans la rue. Le contrat qu'il signe stipule qu'il doit &amp;quot;''moyennant 400 francs par année, la nourriture et le vêtement, [...] avaler, pendant cinq ans, et en public, tous les objets qui lui seraient présentés.''&amp;quot; &amp;lt;ref name=&amp;quot;#jac&amp;quot; /&amp;gt; Ce qu'il fait sans hésitation. Il est Jacques de Falaise le Polyphage, le mange-tout. Parmi le milieu médical, les termes de ''omophage'' ou ''homophage'' sont aussi employés, sans que la distinction avec la polyphagie soit toujours claire : &amp;quot;''L'anthropophage vous mangerait un homme ; l'omophage au besoin l'avalerait tout cru et le polyphage, tout habillé.''&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;Jean-Baptiste Félix Descuret, ''La médecine des passions : ou, Les passions considérées dans leurs rapports avec les maladies, les lois et la religion'', 1841&amp;lt;/ref&amp;gt; Tout comme pour Tarare, son autopsie ne révèle rien de particulier qui puisse justifier leur polyphagie. Le constat médical note évidemment la dimension de l'estomac et les nombreuses blessures le long de l'appareil digestif qui s'expliquent par la nature des objets et êtres vivants ingurgités. &amp;quot;''D'abord il est curieux d'établir si la faculté d'avaler une foule d'objets si extraordinaires et souvent d'un volume si considérable tenait à une disposition particulière des organes digestifs du sujet ou seulement à ce qu'il avait surmonté l'éloignement et le dégoût que l'on éprouve ordinairement à ingérer ces sortes de corps dans l'estomac. Cette dernière cause me paraît la seule vraie lorsque je considère qu'on n'a trouvé chez cet individu rien de remarquable sous ce rapport qu'une plus grande ampleur du pharynx, de l'œsophage et du pylore.''&amp;quot; &amp;lt;ref name=&amp;quot;#jac&amp;quot;&amp;gt;Jean-Pierre Beaudé, &amp;quot;Mémoire sur un cas de polyphagie, suivi de considérations médicolégales sur la mort par suspension, lu à l'Athénée de médecine de Paris, dans sa séance générale du 15 avril 1826&amp;quot;, ''Nouvelle Bibliothèque médicale'', 1826&amp;lt;/ref&amp;gt; Les sciences médicales actuelles ne savent pas encore expliquer les raisons de la polyphagie. À partir de très rares cas constatés, les pistes évoquent différentes causes possibles : troubles psychologiques, dysfonctionnements biologiques ou infections. Il convient de rester prudent.  &lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Percy est le premier &amp;lt;ref&amp;gt;D'après le ''Magasin encyclopédique, ou Journal des sciences, des lettres et des arts'', janvier 1801 - [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k424142t/f247.item En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; à introduire en [[français]] le terme médical de ''polyphage'' pour décrire des troubles de l'alimentation qu'il qualifie de &amp;quot;''voracité monstrueuse''&amp;quot; &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;&amp;lt;ref name=&lt;/ins&gt;&amp;quot;&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;#pol&lt;/ins&gt;&amp;quot; &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;/&amp;gt;&lt;/ins&gt;. Tarare est un de ces polyphages. Quelques années plus tard, Jacques Simon dit Jacques de Falaise &amp;lt;ref&amp;gt;''Notice sur Jacques de Falaise, ses habitudes, sa nourriture et les moyens qu'il emploie pour conserver sa santé'', 1820 - [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k852826t En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;, se rend célèbre par ses performances voraces. Jusqu'à sa mort en 1825, il se donne en spectacle à travers toute la France, dans des salles ou dans la rue. Le contrat qu'il signe stipule qu'il doit &amp;quot;''moyennant 400 francs par année, la nourriture et le vêtement, [...] avaler, pendant cinq ans, et en public, tous les objets qui lui seraient présentés.''&amp;quot; &amp;lt;ref name=&amp;quot;#jac&amp;quot; /&amp;gt; Ce qu'il fait sans hésitation. Il est Jacques de Falaise le Polyphage, le mange-tout. 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Le constat médical note évidemment la dimension de l'estomac et les nombreuses blessures le long de l'appareil digestif qui s'expliquent par la nature des objets et êtres vivants ingurgités. &amp;quot;''D'abord il est curieux d'établir si la faculté d'avaler une foule d'objets si extraordinaires et souvent d'un volume si considérable tenait à une disposition particulière des organes digestifs du sujet ou seulement à ce qu'il avait surmonté l'éloignement et le dégoût que l'on éprouve ordinairement à ingérer ces sortes de corps dans l'estomac. 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		<author><name>Analectes2rien</name></author>
		
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		<title>Analectes2rien : /* Regards */</title>
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		<updated>2025-01-14T18:12:05Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;&lt;span dir=&quot;auto&quot;&gt;&lt;span class=&quot;autocomment&quot;&gt;Regards&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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Des observations déjà faîtes dans d'autres cas de polyphagie. &amp;quot;''En certain temps, il puait à un tel point, qu’à vingt pas on n'eût pu souffrir son approche.''&amp;quot; &amp;lt;ref name=&amp;quot;#per&amp;quot; /&amp;gt; Ses quelques lignes sur l'autopsie faite par un des ses confères et ses étudiants, à la recherche de la fourchette en argent, sont éloquentes sur l'état de santé général de Tarare : &amp;quot;''Le foie était excessivement gros, sans consistance, et dans un état de putrilage ; la vésicule du fiel avait aussi un volume considérable ; l’estomac, flasque et parsemé de plaques ulcéreuses, couvrait presque toute la région du bas-ventre.''&amp;quot; &amp;lt;ref name=&amp;quot;#per&amp;quot; /&amp;gt; Pas de fourchette. Médecin de la fin du XVIII&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle, Percy ne sais pas trop quoi penser du cas de Tarare. Quelle explication scientifique médicale donner à cette polyphagie ? Plusieurs situations similaires sont mentionnées dès l'Antiquité grecque et la médecine de l'époque de Percy a documenté quelques cas de polyphagie. Est-ce dû seulement à des dysfonctionnements biologiques ou est-ce aussi le résultat de &amp;quot;mauvais&amp;quot; comportements sociaux ? Percy hésite. &amp;quot;''L'ingluvies &amp;lt;ref&amp;gt;Synonyme de &amp;quot;voracité&amp;quot;&amp;lt;/ref&amp;gt; de Tarare peut s’expliquer encore d'une manière. Ce sujet avait aussi l’estomac d’une immense capacité, et il est probable que l’habitude de le remplir, dès son bas âge, de cailloux et de toutes sortes de corps étrangers, avait beaucoup contribué à lui donner cet élargissement auquel les intestins avaient bien certainement participé ; il s’était donc établi, dans ces parties, un mode particulier de vie, d’excitabilité, d’organisme, et l’ordre de la circulation et des autres fonctions, devait y avoir été changé.''&amp;quot; &amp;lt;ref name=&amp;quot;#per&amp;quot; /&amp;gt; Percy est un médecin militaire et chirurgien reconnu par ses confrères et à l'origine de changements dans l'approche médical, que ce soit l'amélioration du bistouri ou de la prise en charge des blessés dans les zones de guerre, par exemple. Le regard qu'il pose sur Tarare n'est pas que médical mais reflète aussi son statut social et/ou ses considérations politiques. &amp;quot;''On chassa ce misérable qu’on eût mieux fait sans doute de renfermer dans une maison de force, si, par un déplorable abus de la liberté, on ne les eût alors toutes supprimées ou évacuées.''&amp;quot; &amp;lt;ref name=&amp;quot;#per&amp;quot; /&amp;gt; Pour lui, Tarare est de &amp;quot;''ces individus, dont, au reste, la carrière est toujours trop longue pour la société.''&amp;quot; &amp;lt;ref name=&amp;quot;#per&amp;quot; /&amp;gt; Exagère-t-il son récit ? Que tient-il directement de sa rencontre avec Tarare et dans quelle mesure reprend-il plutôt des anecdotes venant d'autres hominines non-polyphages ? &amp;quot;''Je ne ferai pas ici le récit dégoûtant des autres moyens qu’employait ce sale polyphage pour se saturer. Qu'on imagine tout ce que les animaux domestiques et sauvages, les plus immondes et les plus avides, sont capables de dévorer, et l’on aura l’idée des goûts ainsi que des besoins de Tarare.''&amp;quot; &amp;lt;ref name=&amp;quot;#per&amp;quot; /&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Percy constate que la température corporelle de Tarare est toujours élevée et qu'il transpire énormément. Sa respiration est encombrée. 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Plusieurs situations similaires sont mentionnées dès l'Antiquité grecque et la médecine de l'époque de Percy a documenté quelques cas de polyphagie. Est-ce dû seulement à des dysfonctionnements biologiques ou est-ce aussi le résultat de &amp;quot;mauvais&amp;quot; comportements sociaux ? Percy hésite. &amp;quot;''L'ingluvies &amp;lt;ref&amp;gt;Synonyme de &amp;quot;voracité&amp;quot;&amp;lt;/ref&amp;gt; de Tarare peut s’expliquer encore d'une manière. Ce sujet avait aussi l’estomac d’une immense capacité, et il est probable que l’habitude de le remplir, dès son bas âge, de cailloux et de toutes sortes de corps étrangers, avait beaucoup contribué à lui donner cet élargissement auquel les intestins avaient bien certainement participé ; il s’était donc établi, dans ces parties, un mode particulier de vie, d’excitabilité, d’organisme, et l’ordre de la circulation et des autres fonctions, devait y avoir été changé.''&amp;quot; &amp;lt;ref name=&amp;quot;#per&amp;quot; /&amp;gt; Percy est un médecin militaire et chirurgien reconnu par ses confrères et à l'origine de changements dans l'approche médical, que ce soit l'amélioration du bistouri ou de la prise en charge des blessés dans les zones de guerre, par exemple. Le regard qu'il pose sur Tarare n'est pas que médical mais reflète aussi son statut social et/ou ses considérations politiques. &amp;quot;''On chassa ce misérable qu’on eût mieux fait sans doute de renfermer dans une maison de force, si, par un déplorable abus de la liberté, on ne les eût alors toutes supprimées ou évacuées.''&amp;quot; &amp;lt;ref name=&amp;quot;#per&amp;quot; /&amp;gt; Pour lui, Tarare est de &amp;quot;''ces individus, dont, au reste, la carrière est toujours trop longue pour la société.''&amp;quot; &amp;lt;ref name=&amp;quot;#per&amp;quot; /&amp;gt; Exagère-t-il son récit ? Que tient-il directement de sa rencontre avec Tarare et dans quelle mesure reprend-il plutôt des anecdotes venant d'autres hominines non-polyphages ? &amp;quot;''Je ne ferai pas ici le récit dégoûtant des autres moyens qu’employait ce sale polyphage pour se saturer. 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		<author><name>Analectes2rien</name></author>
		
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