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		<title>Analectes2rien le 6 juillet 2025 à 11:00</title>
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		<title>Analectes2rien le 12 mai 2025 à 17:48</title>
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Il participe à de nombreux mouvements et luttes sociales, en particulier pendant la période de l'entre-deux guerre et après la seconde guerre dite mondiale. Il décède à Nice en 1978. François Merdjanov est le fils de Ivan Merdjanov, né le 5 janvier 1879 à Sofia en Bulgarie. Impliqué dans le mouvement révolutionnaire, il prend part aux luttes contre la monarchie bulgare et participe en avril 1903 à l'insurrection anti-ottomane en [[Roumélie]]. Après l'écrasement de cette insurrection, Ivan Merdjanov fuit la répression et se réfugie en France. Dans cet exil, il est l'un des fondateurs du Parti Social-Démocrate bulgare. Il meurt à Paris le 11 juillet 1961. Captures d'écran pour [[Media:ChatII.jpg|François Merdjanov]] et [[Media:ChatI.jpg|Ivan Merdjanov]]. Pour l'instant il n'a pas été possible de trouver des informations sur eux et de confirmer leur existence. Et rien de direct sur F. Merdjanov.&amp;lt;/ref&amp;gt; —, force est de constater le lien trouble entre ces deux hominines. La courte biographie connue de F. Merdjanov indique peu d'éléments précis, si ce n'est une référence à la Macédoine, et ses biographes précisent que &amp;quot;''FM n’est rien et souhaite le rester''&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Vie et œuvre de F. Merdjanov&amp;quot; - [https://analectes2rien.legtux.org/index.php/vie-t-oeuvre-de-f-merdjanov En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Dans son livre consacré à la lutte en [[Roumélie|Macédoine ottomane]] à la charnière des XIX et XX&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; siècles, George Balkanski parlent du groupe de Svetoslav Merdjanov en ces termes : &amp;quot;''Ils s'obstinaient à ne laisser ni trace personnelle, ni souvenirs, ni attaches sentimentales, ni portraits...''&amp;quot; &amp;lt;ref name=&amp;quot;#balk&amp;quot;&amp;gt;Georges Balkanski, ''Libération nationale et révolution sociale. À l'exemple de la révolution macédonienne'', 1982&amp;lt;/ref&amp;gt; S'affirmant clairement anarchistes, de jeunes révolutionnaires se lancent dans la lutte contre l'empire ottoman à la fin du XIX&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle dans les Balkans. Par leurs choix de lutte et le discours politique qu'illes portent, illes prennent leurs distances d'avec les organisations de libération nationale actives dans les régions européennes de l'empire ottoman. Le groupe se structure progressivement entre la Bulgarie indépendante, la Roumélie ottomane et la Suisse. Selon elleux, seules des actions violentes et ciblées peuvent atteindre le but recherché. Illes décident de s'attaquer aux intérêts économiques et au pouvoir politique en détruisant des lieux symboliques, en perturbant le bon déroulement de la journée type d'un soldat ottoman et en se livrant à des actes de sabotages. Illes veulent faire peur, ou au moins inquiéter, les investisseurs étrangers et les pays européens qui permettent à l'empire ottoman de surmonter ses crises internes par l'apport de capitaux et des investissements. Sous le nom de [[Les Bateliers|Bateliers]], ces anarchistes se fait connaître en avril 1903 par une série de sabotages à Salonique. &amp;lt;ref&amp;gt;Le 28 avril : Explosion d’une bombe posé par Pavel Chatev dans la salle des machines du navire français Guadalquivir de la compagnie des Messagerie maritimes. Dimitri Metchev, Ilia Tratchkov et Milan Arsov font exploser une bombe sur la voie de chemin de fer Salonique-Istanbul. Le 29 avril : Konstantin Kirkov fait exploser les conduites du gaz d’éclairage à Sérés et pose une bombe devant le Grand Hôtel de Salonique. Explosion contre le bâtiment de la Banque ottomane. Milan Arsov fait exploser une bombe dans le jardin de verdure Alhambra. Bombe jetée dans un café par Georges Bogdanov. Tentative d’incendie par Vladimir Pingov. Tentative de faire exploser un réservoir de gaz d’éclairage et l’usine attenante. Konstantin Kirkov et Jordan Popjordaniv lancent des bombes contre l’hôtel d’Égypte et le théâtre Éden. Le 30 avril : Tentative de Konstantin Kirkov de faire exploser la poste. Tzvetko Naoumov tente, sans succès, de tuer le préfet Hassan Fethi Pacha. Ces quatre jours sont égrainés de plusieurs échanges de tirs et affrontements entre les anarchistes et les forces de l’ordre. Vladimir Pingov, Dimitri Metchev, Ilia Tratchkov, Konstantin Kirkov, Jordan Popjordaniv et Tzvetko Naoumov sont tués. La répression fait 35 morts selon les ottomans, entre 200 et 300 selon d’autres chiffres. Selon George Balkanski, sur les environ 2000 personnes arrêtées, 353 sont jugées et 33 d’entre elles sont condamnées. Pavel Chatev, Marko Bochnakov, Georges Bogdanov et Milan Arsov le sont à la peine capitale et les autres à des peines de 5 à 101 années de prison. Finalement, les peines de mort sont commuées en perpétuité. Après trois ans d’emprisonnement, les quatre perpet’ sont transférés à Mourzouk dans le désert du Fezzan. En 1908, lors de l’amnistie des Jeunes-Turcs, seuls Pavel Chatev et Georges Bogdanov sont encore vivants.&amp;lt;/ref&amp;gt; Ceux qui ne sont pas tués sont arrêtés et condamnés, certains sont déportés au bagne dans le désert libyen du Fezzan.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Si la thracologie s'est avérée être une mystification historique et un détournement politique, il en est tout autrement pour la taraxologie. Discipline associée à la protivophilie, elle recherche les traces de taraxie dans l'univers merdjanovien, ainsi que les hominines qui la portent. Les taraxes. Même s'il n'est pour l'instant pas possible d'affirmer qu'il existe un lien généalogique entre F. Merdjanov et [[Svetoslav Merdjanov]] — malgré ce que sous-entend ChatGPT &amp;lt;ref&amp;gt;Interrogé en juin 2024, Chat GPT évoque l'existence d'un François Merdjanov, né le 19 avril 1910 à Nice. Après des études de droit, il devient avocat dans cette ville. Militant communiste, il est élu au conseil municipal en 1945. Il participe à de nombreux mouvements et luttes sociales, en particulier pendant la période de l'entre-deux guerre et après la seconde guerre dite mondiale. Il décède à Nice en 1978. François Merdjanov est le fils de Ivan Merdjanov, né le 5 janvier 1879 à Sofia en Bulgarie. Impliqué dans le mouvement révolutionnaire, il prend part aux luttes contre la monarchie bulgare et participe en avril 1903 à l'insurrection anti-ottomane en [[Roumélie]]. Après l'écrasement de cette insurrection, Ivan Merdjanov fuit la répression et se réfugie en France. Dans cet exil, il est l'un des fondateurs du Parti Social-Démocrate bulgare. Il meurt à Paris le 11 juillet 1961. Captures d'écran pour [[Media:ChatII.jpg|François Merdjanov]] et [[Media:ChatI.jpg|Ivan Merdjanov]]. Pour l'instant il n'a pas été possible de trouver des informations sur eux et de confirmer leur existence. Et rien de direct sur F. Merdjanov.&amp;lt;/ref&amp;gt; —, force est de constater le lien trouble entre ces deux hominines. La courte biographie connue de F. Merdjanov indique peu d'éléments précis, si ce n'est une référence à la Macédoine, et ses biographes précisent que &amp;quot;''FM n’est rien et souhaite le rester''&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Vie et œuvre de F. Merdjanov&amp;quot; &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;dans F. Merdjanov, ''Analectes de rien'' &lt;/ins&gt;- [https://analectes2rien.legtux.org/index.php/vie-t-oeuvre-de-f-merdjanov En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Dans son livre consacré à la lutte en [[Roumélie|Macédoine ottomane]] à la charnière des XIX et XX&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; siècles, George Balkanski parlent du groupe de Svetoslav Merdjanov en ces termes : &amp;quot;''Ils s'obstinaient à ne laisser ni trace personnelle, ni souvenirs, ni attaches sentimentales, ni portraits...''&amp;quot; &amp;lt;ref name=&amp;quot;#balk&amp;quot;&amp;gt;Georges Balkanski, ''Libération nationale et révolution sociale. À l'exemple de la révolution macédonienne'', 1982&amp;lt;/ref&amp;gt; S'affirmant clairement anarchistes, de jeunes révolutionnaires se lancent dans la lutte contre l'empire ottoman à la fin du XIX&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle dans les Balkans. 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Sous le nom de [[Les Bateliers|Bateliers]], ces anarchistes se fait connaître en avril 1903 par une série de sabotages à Salonique. &amp;lt;ref&amp;gt;Le 28 avril : Explosion d’une bombe posé par Pavel Chatev dans la salle des machines du navire français Guadalquivir de la compagnie des Messagerie maritimes. Dimitri Metchev, Ilia Tratchkov et Milan Arsov font exploser une bombe sur la voie de chemin de fer Salonique-Istanbul. Le 29 avril : Konstantin Kirkov fait exploser les conduites du gaz d’éclairage à Sérés et pose une bombe devant le Grand Hôtel de Salonique. Explosion contre le bâtiment de la Banque ottomane. Milan Arsov fait exploser une bombe dans le jardin de verdure Alhambra. Bombe jetée dans un café par Georges Bogdanov. Tentative d’incendie par Vladimir Pingov. Tentative de faire exploser un réservoir de gaz d’éclairage et l’usine attenante. Konstantin Kirkov et Jordan Popjordaniv lancent des bombes contre l’hôtel d’Égypte et le théâtre Éden. Le 30 avril : Tentative de Konstantin Kirkov de faire exploser la poste. Tzvetko Naoumov tente, sans succès, de tuer le préfet Hassan Fethi Pacha. Ces quatre jours sont égrainés de plusieurs échanges de tirs et affrontements entre les anarchistes et les forces de l’ordre. Vladimir Pingov, Dimitri Metchev, Ilia Tratchkov, Konstantin Kirkov, Jordan Popjordaniv et Tzvetko Naoumov sont tués. La répression fait 35 morts selon les ottomans, entre 200 et 300 selon d’autres chiffres. Selon George Balkanski, sur les environ 2000 personnes arrêtées, 353 sont jugées et 33 d’entre elles sont condamnées. Pavel Chatev, Marko Bochnakov, Georges Bogdanov et Milan Arsov le sont à la peine capitale et les autres à des peines de 5 à 101 années de prison. Finalement, les peines de mort sont commuées en perpétuité. Après trois ans d’emprisonnement, les quatre perpet’ sont transférés à Mourzouk dans le désert du Fezzan. En 1908, lors de l’amnistie des Jeunes-Turcs, seuls Pavel Chatev et Georges Bogdanov sont encore vivants.&amp;lt;/ref&amp;gt; Ceux qui ne sont pas tués sont arrêtés et condamnés, certains sont déportés au bagne dans le désert libyen du Fezzan.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<author><name>Analectes2rien</name></author>
		
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Pour les prospères cités grecques de cette époque, les populations balkaniques, au nord, sont remuantes et représentent un danger hypothétique pour leur stabilité. Variante de ''ταράσσω'' &amp;quot;troubler&amp;quot;, ''θράσσω'' — se prononce [thrássô] — en conserve le sens. Les thraces sont les ''sauvageons à la grecque''. Illes ne sont pas vraiment des ''barbares'' car illes sont en lien avec la culture hellénistique. Dans la mythologie grecque, Thrax est l'un des fils du dieu de la guerre Arès. Sous l'empire romain, le gladiateur Spartacus &amp;lt;ref&amp;gt;&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;Spartacus&lt;/del&gt;&amp;lt;/ref&amp;gt; qui, avec quelques autres en 73 avant JC, lance la grande révolte des esclaves est d'origine thrace. Capturé à un endroit indéterminé des Balkans, Spartacus est qualifié de thrace par les historiens sans qu'il soit possible d'affirmer si c'est pour d'hypothétiques origines thraces ou parce qu'il occupe un rôle d'esclave-combattant spécifique, le thrace. Dans l'arène, ce dernier est doté d'un petit bouclier carré, une dague, un casque et deux jambières hautes. La mise en scène gladiatorienne prétend reprendre les codes guerriers des populations vaincues. Le thrace se bat, entre autres, contre le mirmillon, prétendument d'origine gauloise&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;, &lt;/del&gt;armé d'un casque, d'un grand bouclier rectangle, d'un glaive, de deux jambières courtes et d'une protection de l'avant-bras, ou contre l'oplomaque qui a un casque, un petit bouclier rond, une lance, deux jambières hautes et un petit glaive pour le combat rapproché. Celui-ci est prétendument d'origine samnite, une population du centre de la péninsule italique. Du point de vue strictement historique, il n'existe pas de population d'hominines se désignant comme thraces. Elles sont nommées ainsi par une autre population : ''thrace'' est un exonyme &amp;lt;ref&amp;gt;L'exonymie est un procédé classique de classification de populations par celles qui n'y appartiennent pas. Pour quelques exemples contemporains, citons les Canaques de Nouvelle-Calédonie et les Moros du sud des Philippines.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Les archéologues constatent bien une présence d'hominines sur plusieurs siècles et fouillent les vestiges qui s'étendent du nord de la mer Noire à la mer Égée. En particulier les tumulus qui sont des &amp;quot;''amas de terre ou de pierre, en forme de cône ou de pyramide, que les anciens élevaient au-dessus des sépultures pour servir de tombeau''&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Tumulus&amp;quot; sur le ''Wiktionnaire'' - [https://fr.wiktionary.org/wiki/tumulus En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Mais il n'est pour l'instant pas possible d'affirmer qu'il s'agit de celleux que l'on nomme thraces. Les enjeux politiques sur cette population antique se font au présent. La thracologie &amp;lt;ref&amp;gt;Nicolas Trifon, ''Précis de thracomanie : en marge de &amp;quot;Nos ancêtres les Thraces&amp;quot; de Tchavdar Marinov'', septembre 2016 - [https://www.courrierdesbalkans.fr/blog-o-precis-de-thracomanie-en-marge-de-nos-ancetres-les-thraces-de-tchavdar-marinov En ligne]. Tchavdar Marinov, ''Nos ancêtres les Thraces : usages idéologiques de l’Antiquité en Europe du Sud-Est'', L’Harmattan, coll. Historiques, 2016&amp;lt;/ref&amp;gt; a longtemps servi de caution scientifique aux mythologies nationalistes bulgares ou roumaines, chacune se revendiquant de l'héritage direct des antiques thraces. Les périodes dite &amp;quot;communiste&amp;quot; de ces deux pays n'ont pas fait exception. Il ne faut pas tout confondre : la Taraxie n'est pas le pays des thraces. Historien de sa propre trace, Jacques &amp;quot;Jacques&amp;quot; Auberger confirme qu'en la matière il n'est pas utile de s'inventer pour exister. N'être rien n'empêche rien.  &lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;L'antonyme — c'est-à-dire le sens opposé — le plus adapté à ''coi·te'' est ''taraxie''. Inexistant dans le vocabulaire classique le mot est construit sur la suppression du a- privatif de ''ataraxie''. Par définition, la taraxie est l'état de trouble. L'étymologie grecque antique de ce terme est ''ταραχή'' — prononcé [tarakhí] —  qui signifie &amp;quot;trouble&amp;quot;, dans le sens de &amp;quot;confusion&amp;quot; ou de &amp;quot;désordre&amp;quot;. La langue française n'a pas gardé de traces de cette racine grecque, si ce n'est à travers le nom de ''thrace'' utilisé pour désigner un ensemble de population d'hominines lors de l'antiquité grecque. Pour les prospères cités grecques de cette époque, les populations balkaniques, au nord, sont remuantes et représentent un danger hypothétique pour leur stabilité. Variante de ''ταράσσω'' &amp;quot;troubler&amp;quot;, ''θράσσω'' — se prononce [thrássô] — en conserve le sens. Les thraces sont les ''sauvageons à la grecque''. Illes ne sont pas vraiment des ''barbares'' car illes sont en lien avec la culture hellénistique. Dans la mythologie grecque, Thrax est l'un des fils du dieu de la guerre Arès. Sous l'empire romain, le gladiateur Spartacus &amp;lt;ref&amp;gt;&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;Au cours des deux siècles avant JC&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;amp;#9400;&amp;lt;/sup&amp;gt;, l'empire romain est confronté à plusieurs grandes révoltes d'esclaves. La première en Sicile entre 140 et 132, la seconde entre 104 et 100, toujours en Sicile, et la troisième entre 73 et 71 en Campanie, dans le sud de l'Italie actuelle. &lt;/ins&gt;&amp;lt;/ref&amp;gt; qui, avec quelques autres en 73 avant JC&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;amp;#9400;&amp;lt;/sup&amp;gt;&lt;/ins&gt;, lance la grande révolte des esclaves est d'origine thrace. Capturé à un endroit indéterminé des Balkans, Spartacus est qualifié de thrace par les historiens sans qu'il soit possible d'affirmer si c'est pour d'hypothétiques origines thraces ou parce qu'il occupe un rôle d'esclave-combattant spécifique, le thrace. Dans l'arène, ce dernier est doté d'un petit bouclier carré, une dague, un casque et deux jambières hautes. La mise en scène gladiatorienne prétend reprendre les codes guerriers des populations vaincues. Le thrace se bat, entre autres, contre le mirmillon, prétendument d'origine gauloise &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;et &lt;/ins&gt;armé d'un casque, d'un grand bouclier rectangle, d'un glaive, de deux jambières courtes et d'une protection de l'avant-bras, ou contre l'oplomaque qui a un casque, un petit bouclier rond, une lance, deux jambières hautes et un petit glaive pour le combat rapproché. Celui-ci est prétendument d'origine samnite, une population du centre de la péninsule italique. Du point de vue strictement historique, il n'existe pas de population d'hominines se désignant comme thraces. Elles sont nommées ainsi par une autre population : ''thrace'' est un exonyme &amp;lt;ref&amp;gt;L'exonymie est un procédé classique de classification de populations par celles qui n'y appartiennent pas. Pour quelques exemples contemporains, citons les Canaques de Nouvelle-Calédonie et les Moros du sud des Philippines.&amp;lt;/ref&amp;gt;. Les archéologues constatent bien une présence d'hominines sur plusieurs siècles et fouillent les vestiges qui s'étendent du nord de la mer Noire à la mer Égée. En particulier les tumulus qui sont des &amp;quot;''amas de terre ou de pierre, en forme de cône ou de pyramide, que les anciens élevaient au-dessus des sépultures pour servir de tombeau''&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Tumulus&amp;quot; sur le ''Wiktionnaire'' - [https://fr.wiktionary.org/wiki/tumulus En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Mais il n'est pour l'instant pas possible d'affirmer qu'il s'agit de celleux que l'on nomme thraces. Les enjeux politiques sur cette population antique se font au présent. La thracologie &amp;lt;ref&amp;gt;Nicolas Trifon, ''Précis de thracomanie : en marge de &amp;quot;Nos ancêtres les Thraces&amp;quot; de Tchavdar Marinov'', septembre 2016 - [https://www.courrierdesbalkans.fr/blog-o-precis-de-thracomanie-en-marge-de-nos-ancetres-les-thraces-de-tchavdar-marinov En ligne]. Tchavdar Marinov, ''Nos ancêtres les Thraces : usages idéologiques de l’Antiquité en Europe du Sud-Est'', L’Harmattan, coll. Historiques, 2016&amp;lt;/ref&amp;gt; a longtemps servi de caution scientifique aux mythologies nationalistes bulgares ou roumaines, chacune se revendiquant de l'héritage direct des antiques thraces. Les périodes dite &amp;quot;communiste&amp;quot; de ces deux pays n'ont pas fait exception. Il ne faut pas tout confondre : la Taraxie n'est pas le pays des thraces. Historien de sa propre trace, Jacques &amp;quot;Jacques&amp;quot; Auberger confirme qu'en la matière il n'est pas utile de s'inventer pour exister. N'être rien n'empêche rien.  &lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<author><name>Analectes2rien</name></author>
		
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Il participe à de nombreux mouvements et luttes sociales, en particulier pendant la période de l'entre-deux guerre et après la seconde guerre dite mondiale. Il décède à Nice en 1978. François Merdjanov est le fils de Ivan Merdjanov, né le 5 janvier 1879 à Sofia en Bulgarie. Impliqué dans le mouvement révolutionnaire, il prend part aux luttes contre la monarchie bulgare et participe en avril 1903 à l'insurrection anti-ottomane en [[Roumélie]]. Après l'écrasement de cette insurrection, Ivan Merdjanov fuit la répression et se réfugie en France. Dans cet exil, il est l'un des fondateurs du Parti Social-Démocrate bulgare. Il meurt à Paris le 11 juillet 1961. Captures d'écran pour [[Media:ChatII.jpg|François Merdjanov]] et [[Media:ChatI.jpg|Ivan Merdjanov]]. &lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;Mais &lt;/del&gt;rien de direct sur F. Merdjanov.&amp;lt;/ref&amp;gt; —, force est de constater le lien trouble entre ces deux hominines. La courte biographie connue de F. Merdjanov indique peu d'éléments précis, si ce n'est une référence à la Macédoine, et ses biographes précisent que &amp;quot;''FM n’est rien et souhaite le rester''&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Vie et œuvre de F. Merdjanov&amp;quot; - [https://analectes2rien.legtux.org/index.php/vie-t-oeuvre-de-f-merdjanov En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Dans son livre consacré à la lutte en [[Roumélie|Macédoine ottomane]] à la charnière des XIX et XX&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; siècles, George Balkanski parlent du groupe de Svetoslav Merdjanov en ces termes : &amp;quot;''Ils s'obstinaient à ne laisser ni trace personnelle, ni souvenirs, ni attaches sentimentales, ni portraits...''&amp;quot; &amp;lt;ref name=&amp;quot;#balk&amp;quot;&amp;gt;Georges Balkanski, ''Libération nationale et révolution sociale. 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Illes veulent faire peur, ou au moins inquiéter, les investisseurs étrangers et les pays européens qui permettent à l'empire ottoman de surmonter ses crises internes par l'apport de capitaux et des investissements. Sous le nom de [[Les Bateliers|Bateliers]], ces anarchistes se fait connaître en avril 1903 par une série de sabotages à Salonique. &amp;lt;ref&amp;gt;Le 28 avril : Explosion d’une bombe posé par Pavel Chatev dans la salle des machines du navire français Guadalquivir de la compagnie des Messagerie maritimes. Dimitri Metchev, Ilia Tratchkov et Milan Arsov font exploser une bombe sur la voie de chemin de fer Salonique-Istanbul. Le 29 avril : Konstantin Kirkov fait exploser les conduites du gaz d’éclairage à Sérés et pose une bombe devant le Grand Hôtel de Salonique. Explosion contre le bâtiment de la Banque ottomane. Milan Arsov fait exploser une bombe dans le jardin de verdure Alhambra. Bombe jetée dans un café par Georges Bogdanov. Tentative d’incendie par Vladimir Pingov. Tentative de faire exploser un réservoir de gaz d’éclairage et l’usine attenante. Konstantin Kirkov et Jordan Popjordaniv lancent des bombes contre l’hôtel d’Égypte et le théâtre Éden. Le 30 avril : Tentative de Konstantin Kirkov de faire exploser la poste. Tzvetko Naoumov tente, sans succès, de tuer le préfet Hassan Fethi Pacha. Ces quatre jours sont égrainés de plusieurs échanges de tirs et affrontements entre les anarchistes et les forces de l’ordre. Vladimir Pingov, Dimitri Metchev, Ilia Tratchkov, Konstantin Kirkov, Jordan Popjordaniv et Tzvetko Naoumov sont tués. La répression fait 35 morts selon les ottomans, entre 200 et 300 selon d’autres chiffres. Selon George Balkanski, sur les environ 2000 personnes arrêtées, 353 sont jugées et 33 d’entre elles sont condamnées. Pavel Chatev, Marko Bochnakov, Georges Bogdanov et Milan Arsov le sont à la peine capitale et les autres à des peines de 5 à 101 années de prison. Finalement, les peines de mort sont commuées en perpétuité. Après trois ans d’emprisonnement, les quatre perpet’ sont transférés à Mourzouk dans le désert du Fezzan. En 1908, lors de l’amnistie des Jeunes-Turcs, seuls Pavel Chatev et Georges Bogdanov sont encore vivants.&amp;lt;/ref&amp;gt; Ceux qui ne sont pas tués sont arrêtés et condamnés, certains sont déportés au bagne dans le désert libyen du Fezzan.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Si la thracologie s'est avérée être une mystification historique et un détournement politique, il en est tout autrement pour la taraxologie. Discipline associée à la protivophilie, elle recherche les traces de taraxie dans l'univers merdjanovien, ainsi que les hominines qui la portent. Les taraxes. Même s'il n'est pour l'instant pas possible d'affirmer qu'il existe un lien généalogique entre F. Merdjanov et [[Svetoslav Merdjanov]] — malgré ce que sous-entend ChatGPT &amp;lt;ref&amp;gt;Interrogé en juin 2024, Chat GPT évoque l'existence d'un François Merdjanov, né le 19 avril 1910 à Nice. Après des études de droit, il devient avocat dans cette ville. Militant communiste, il est élu au conseil municipal en 1945. Il participe à de nombreux mouvements et luttes sociales, en particulier pendant la période de l'entre-deux guerre et après la seconde guerre dite mondiale. Il décède à Nice en 1978. François Merdjanov est le fils de Ivan Merdjanov, né le 5 janvier 1879 à Sofia en Bulgarie. Impliqué dans le mouvement révolutionnaire, il prend part aux luttes contre la monarchie bulgare et participe en avril 1903 à l'insurrection anti-ottomane en [[Roumélie]]. Après l'écrasement de cette insurrection, Ivan Merdjanov fuit la répression et se réfugie en France. Dans cet exil, il est l'un des fondateurs du Parti Social-Démocrate bulgare. Il meurt à Paris le 11 juillet 1961. Captures d'écran pour [[Media:ChatII.jpg|François Merdjanov]] et [[Media:ChatI.jpg|Ivan Merdjanov]]. &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;Pour l'instant il n'a pas été possible de trouver des informations sur eux et de confirmer leur existence. Et &lt;/ins&gt;rien de direct sur F. Merdjanov.&amp;lt;/ref&amp;gt; —, force est de constater le lien trouble entre ces deux hominines. La courte biographie connue de F. Merdjanov indique peu d'éléments précis, si ce n'est une référence à la Macédoine, et ses biographes précisent que &amp;quot;''FM n’est rien et souhaite le rester''&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Vie et œuvre de F. Merdjanov&amp;quot; - [https://analectes2rien.legtux.org/index.php/vie-t-oeuvre-de-f-merdjanov En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Dans son livre consacré à la lutte en [[Roumélie|Macédoine ottomane]] à la charnière des XIX et XX&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; siècles, George Balkanski parlent du groupe de Svetoslav Merdjanov en ces termes : &amp;quot;''Ils s'obstinaient à ne laisser ni trace personnelle, ni souvenirs, ni attaches sentimentales, ni portraits...''&amp;quot; &amp;lt;ref name=&amp;quot;#balk&amp;quot;&amp;gt;Georges Balkanski, ''Libération nationale et révolution sociale. À l'exemple de la révolution macédonienne'', 1982&amp;lt;/ref&amp;gt; S'affirmant clairement anarchistes, de jeunes révolutionnaires se lancent dans la lutte contre l'empire ottoman à la fin du XIX&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle dans les Balkans. Par leurs choix de lutte et le discours politique qu'illes portent, illes prennent leurs distances d'avec les organisations de libération nationale actives dans les régions européennes de l'empire ottoman. Le groupe se structure progressivement entre la Bulgarie indépendante, la Roumélie ottomane et la Suisse. Selon elleux, seules des actions violentes et ciblées peuvent atteindre le but recherché. Illes décident de s'attaquer aux intérêts économiques et au pouvoir politique en détruisant des lieux symboliques, en perturbant le bon déroulement de la journée type d'un soldat ottoman et en se livrant à des actes de sabotages. Illes veulent faire peur, ou au moins inquiéter, les investisseurs étrangers et les pays européens qui permettent à l'empire ottoman de surmonter ses crises internes par l'apport de capitaux et des investissements. 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Le 30 avril : Tentative de Konstantin Kirkov de faire exploser la poste. Tzvetko Naoumov tente, sans succès, de tuer le préfet Hassan Fethi Pacha. Ces quatre jours sont égrainés de plusieurs échanges de tirs et affrontements entre les anarchistes et les forces de l’ordre. Vladimir Pingov, Dimitri Metchev, Ilia Tratchkov, Konstantin Kirkov, Jordan Popjordaniv et Tzvetko Naoumov sont tués. La répression fait 35 morts selon les ottomans, entre 200 et 300 selon d’autres chiffres. Selon George Balkanski, sur les environ 2000 personnes arrêtées, 353 sont jugées et 33 d’entre elles sont condamnées. Pavel Chatev, Marko Bochnakov, Georges Bogdanov et Milan Arsov le sont à la peine capitale et les autres à des peines de 5 à 101 années de prison. Finalement, les peines de mort sont commuées en perpétuité. Après trois ans d’emprisonnement, les quatre perpet’ sont transférés à Mourzouk dans le désert du Fezzan. En 1908, lors de l’amnistie des Jeunes-Turcs, seuls Pavel Chatev et Georges Bogdanov sont encore vivants.&amp;lt;/ref&amp;gt; Ceux qui ne sont pas tués sont arrêtés et condamnés, certains sont déportés au bagne dans le désert libyen du Fezzan.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<author><name>Analectes2rien</name></author>
		
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Il participe à de &lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;nomvreux &lt;/del&gt;mouvements et luttes sociales, en particulier pendant la période de l'entre-deux guerre et après la seconde guerre dite mondiale. Il décède à Nice en 1978. François Merdjanov est le fils de Ivan Merdjanov, né le 5 janvier 1879 à Sofia en Bulgarie. Impliqué dans le mouvement révolutionnaire, il prend part aux luttes contre la monarchie bulgare et participe en avril 1903 à l'insurrection anti-ottomane en [[Roumélie]]. Après l'écrasement de cette insurrection, Ivan Merdjanov fuit la répression et se réfugie en France. Dans cet exil, il est l'un des fondateurs du Parti Social-Démocrate bulgare. Il meurt à Paris le 11 juillet 1961.  &lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Si la thracologie s'est avérée être une mystification historique et un détournement politique, il en est tout autrement pour la taraxologie. Discipline associée à la protivophilie, elle recherche les traces de taraxie dans l'univers merdjanovien, ainsi que les hominines qui la portent. Les taraxes. Même s'il n'est pour l'instant pas possible d'affirmer qu'il existe un lien généalogique entre F. Merdjanov et [[Svetoslav Merdjanov]] — malgré ce que sous-entend ChatGPT &amp;lt;ref&amp;gt;Interrogé en juin 2024, Chat GPT évoque l'existence d'un François Merdjanov, né le 19 avril 1910 à Nice. Après des études de droit, il devient avocat dans cette ville. Militant communiste, il est élu au conseil municipal en 1945. Il participe à de &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;nombreux &lt;/ins&gt;mouvements et luttes sociales, en particulier pendant la période de l'entre-deux guerre et après la seconde guerre dite mondiale. Il décède à Nice en 1978. François Merdjanov est le fils de Ivan Merdjanov, né le 5 janvier 1879 à Sofia en Bulgarie. Impliqué dans le mouvement révolutionnaire, il prend part aux luttes contre la monarchie bulgare et participe en avril 1903 à l'insurrection anti-ottomane en [[Roumélie]]. Après l'écrasement de cette insurrection, Ivan Merdjanov fuit la répression et se réfugie en France. Dans cet exil, il est l'un des fondateurs du Parti Social-Démocrate bulgare. Il meurt à Paris le 11 juillet 1961. &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;Captures d'écran pour [[Media:ChatII.jpg|François Merdjanov]] et [[Media:ChatI.jpg|Ivan Merdjanov]]. Mais rien de direct sur F. Merdjanov.&lt;/ins&gt;&amp;lt;/ref&amp;gt; —, force est de constater le lien trouble entre ces deux hominines. La courte biographie connue de F. Merdjanov indique peu d'éléments précis, si ce n'est une référence à la Macédoine, et ses biographes précisent que &amp;quot;''FM n’est rien et souhaite le rester''&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Vie et œuvre de F. Merdjanov&amp;quot; - [https://analectes2rien.legtux.org/index.php/vie-t-oeuvre-de-f-merdjanov En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Dans son livre consacré à la lutte en [[Roumélie|Macédoine ottomane]] à la charnière des XIX et XX&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; siècles, George Balkanski parlent du groupe de Svetoslav Merdjanov en ces termes : &amp;quot;''Ils s'obstinaient à ne laisser ni trace personnelle, ni souvenirs, ni attaches sentimentales, ni portraits...''&amp;quot; &amp;lt;ref name=&amp;quot;#balk&amp;quot;&amp;gt;Georges Balkanski, ''Libération nationale et révolution sociale. À l'exemple de la révolution macédonienne'', 1982&amp;lt;/ref&amp;gt; S'affirmant clairement anarchistes, de jeunes révolutionnaires se lancent dans la lutte contre l'empire ottoman à la fin du XIX&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle dans les Balkans. Par leurs choix de lutte et le discours politique qu'illes portent, illes prennent leurs distances d'avec les organisations de libération nationale actives dans les régions européennes de l'empire ottoman. Le groupe se structure progressivement entre la Bulgarie indépendante, la Roumélie ottomane et la Suisse. Selon elleux, seules des actions violentes et ciblées peuvent atteindre le but recherché. Illes décident de s'attaquer aux intérêts économiques et au pouvoir politique en détruisant des lieux symboliques, en perturbant le bon déroulement de la journée type d'un soldat ottoman et en se livrant à des actes de sabotages. Illes veulent faire peur, ou au moins inquiéter, les investisseurs étrangers et les pays européens qui permettent à l'empire ottoman de surmonter ses crises internes par l'apport de capitaux et des investissements. Sous le nom de [[Les Bateliers|Bateliers]], ces anarchistes se fait connaître en avril 1903 par une série de sabotages à Salonique. &amp;lt;ref&amp;gt;Le 28 avril : Explosion d’une bombe posé par Pavel Chatev dans la salle des machines du navire français Guadalquivir de la compagnie des Messagerie maritimes. Dimitri Metchev, Ilia Tratchkov et Milan Arsov font exploser une bombe sur la voie de chemin de fer Salonique-Istanbul. Le 29 avril : Konstantin Kirkov fait exploser les conduites du gaz d’éclairage à Sérés et pose une bombe devant le Grand Hôtel de Salonique. Explosion contre le bâtiment de la Banque ottomane. Milan Arsov fait exploser une bombe dans le jardin de verdure Alhambra. Bombe jetée dans un café par Georges Bogdanov. Tentative d’incendie par Vladimir Pingov. Tentative de faire exploser un réservoir de gaz d’éclairage et l’usine attenante. Konstantin Kirkov et Jordan Popjordaniv lancent des bombes contre l’hôtel d’Égypte et le théâtre Éden. Le 30 avril : Tentative de Konstantin Kirkov de faire exploser la poste. Tzvetko Naoumov tente, sans succès, de tuer le préfet Hassan Fethi Pacha. Ces quatre jours sont égrainés de plusieurs échanges de tirs et affrontements entre les anarchistes et les forces de l’ordre. Vladimir Pingov, Dimitri Metchev, Ilia Tratchkov, Konstantin Kirkov, Jordan Popjordaniv et Tzvetko Naoumov sont tués. La répression fait 35 morts selon les ottomans, entre 200 et 300 selon d’autres chiffres. Selon George Balkanski, sur les environ 2000 personnes arrêtées, 353 sont jugées et 33 d’entre elles sont condamnées. Pavel Chatev, Marko Bochnakov, Georges Bogdanov et Milan Arsov le sont à la peine capitale et les autres à des peines de 5 à 101 années de prison. Finalement, les peines de mort sont commuées en perpétuité. Après trois ans d’emprisonnement, les quatre perpet’ sont transférés à Mourzouk dans le désert du Fezzan. En 1908, lors de l’amnistie des Jeunes-Turcs, seuls Pavel Chatev et Georges Bogdanov sont encore vivants.&amp;lt;/ref&amp;gt; Ceux qui ne sont pas tués sont arrêtés et condamnés, certains sont déportés au bagne dans le désert libyen du Fezzan.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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Illes côtoient d'autres hominines en lutte, originaires d'Arménie ou de Russie. La présence en Suisse de révolutionnaires venant de Russie exerce une influence sur ces anarchistes balkaniques. Que ce soit sur le discours politique ou les formes d'organisation. Le souvenir est encore très présent des populistes russes de la ''Volonté du Peuple'' qui assassine le tsar en 1881  ou de la controversée ''[[Hache#Société_de_la_Hache|Société de la Hache]]'' de Sergueï Netchaïev, l'amant d'[[Albertine Hottin]]. D'après ce qu'en dit l'un d'entre eux dans ses mémoires &amp;lt;ref&amp;gt;Nicolas Stonoff, ''Un centenaire bulgare parle'', Notre Route, 1963 - [https://libcom.org/files/Un_centenaire_bulgare_parle_-_Nicolas_Stonoff.pdf En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;, l'influence de Sergueï Netchaïev sur les jeunes révolutionnaires balkaniques est grande &amp;lt;ref&amp;gt;Sur l'influence de Serge Netchaïev et du &amp;quot;nihilisme&amp;quot; en Russie sur l'anarchisme dans les Balkans, voir F. Merdjanov (attribué à), ''L'énigme Floresco'', inédit. &lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt; &lt;/del&gt;&amp;lt;/ref&amp;gt; et son amitié avec Hristo Botev &amp;lt;ref&amp;gt;Né en Bulgarie, Khristo Botev (1848 – 1876) est un poète et écrivain très actif dans la lutte des bulgares contre l’empire ottoman. Alors qu'il est étudiant, il se rend en Russie et y fait la connaissance de Sergueï Netchaïev. Il meurt le 1&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;er&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; juin 1876 lors d’accrochages avec des soldats ottomans. Bien que très influencé par l'anarchisme, Botev est récupéré par la propagande du régime communiste bulgare, et plus généralement par le nationalisme en Bulgarie. Dans ce pays, il est considéré comme un héros national et dans son village de naissance, sa statue est gigantesque et il est même possible d'acheter des puzzles à son effigie ! Frank Mintz, &amp;quot;Évocation libertaire de Khristo Botev&amp;quot; - [https://analectes2rien.legtux.org/images/PDF/botev.pdf En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; agite les imaginaires. Le &amp;quot;Groupe&amp;quot; se transforme en ''Comité Révolutionnaire Clandestin Macédonien'' et publie le premier numéro de son journal ''ГласЪ'' (Glas, &amp;quot;Voix&amp;quot; en français) en juin 1898. &amp;lt;ref&amp;gt;''ГласЪ'' (Voix), juin 1898 - [https://analectes2rien.legtux.org/images/PDF/glas1898.pdf En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; Puis, le journal ''Oтмъщение'' (Otmashtenie, &amp;quot;Vengeance&amp;quot; en français), sous-titré &amp;quot;''Organe des Révolutionnaires-Terroristes Macédoniens''&amp;quot;. &amp;lt;ref&amp;gt;''Oтмъщение'' (Vengeance), 1898 - [https://analectes2rien.legtux.org/images/PDF/Otmashtenie1898.pdf En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; La lutte ne peut se faire efficacement à distance. Celleux qui sont en Suisse pour leurs études, ou en exil, retournent dans les Balkans. Sans que l'on en sache exactement la raison, il semble que le nom de Bateliers (Гемиџии, transcrit Gemidžii, en [[macédonien]]) apparaisse à Salonique parmi le petit groupe d'hominines autour de Svetoslav Merdjanov. Le sens du premier nom retenu, ''Gürültücü'', était sans doute moins obscur. Pioché dans la langue turque osmanli — la forme anatolienne de l'ensemble linguistique turcophone — ce mot signifie &amp;quot;fauteur de trouble&amp;quot; ou &amp;quot;bruyant&amp;quot;. L'équivalent du nom ou de l'adjectif ''taraxe''. L'utilisation de la langue du pouvoir pour le défier est un vrai choix politique. Les autorités visées doivent le comprendre et il renforce la critique du nationalisme. En effet, avec leurs approches anarchistes, ces taraxes ne prétendent pas représenter telle ou telle minorité opprimée, mais s'adressent à tout le monde et se composent de qui veut. Qu'illes viennent de Bulgarie, de Roumélie et d'Arménie. Ou d'ailleurs, quoi.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Svetoslav Merdjanov et quelques autres anarchistes créent le ''Groupe (ou Cénacle) de Genève''. En 1897 ce groupe rédige un appel, diffusé en Bulgarie et en Roumélie, dans lequel il rejette les approches nationalistes de la &amp;quot;Question de Macédoine&amp;quot; et préconise une large fédération balkanique, sur le modèle du fédéralisme théorisé par Bakounine. Pour cela, il adopte la &amp;quot;propagande par le fait&amp;quot;, c'est-à-dire qu'il prône l'utilisation de la violence contre les personnes et les biens. Comme cela se pratique en Bulgarie, une partie d'entre elleux se monte en coopérative de consommation, appelée &amp;quot;commune&amp;quot;, d'autres optent pour la vie collective. Illes côtoient d'autres hominines en lutte, originaires d'Arménie ou de Russie. La présence en Suisse de révolutionnaires venant de Russie exerce une influence sur ces anarchistes balkaniques. Que ce soit sur le discours politique ou les formes d'organisation. Le souvenir est encore très présent des populistes russes de la ''Volonté du Peuple'' qui assassine le tsar en 1881  ou de la controversée ''[[Hache#Société_de_la_Hache|Société de la Hache]]'' de Sergueï Netchaïev, l'amant d'[[Albertine Hottin]]. D'après ce qu'en dit l'un d'entre eux dans ses mémoires &amp;lt;ref&amp;gt;Nicolas Stonoff, ''Un centenaire bulgare parle'', Notre Route, 1963 - [https://libcom.org/files/Un_centenaire_bulgare_parle_-_Nicolas_Stonoff.pdf En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;, l'influence de Sergueï Netchaïev sur les jeunes révolutionnaires balkaniques est grande &amp;lt;ref&amp;gt;Sur l'influence de Serge Netchaïev et du &amp;quot;nihilisme&amp;quot; en Russie sur l'anarchisme dans les Balkans, voir F. Merdjanov (attribué à), ''L'énigme Floresco'', inédit.&amp;lt;/ref&amp;gt; et son amitié avec Hristo Botev &amp;lt;ref&amp;gt;Né en Bulgarie, Khristo Botev (1848 – 1876) est un poète et écrivain très actif dans la lutte des bulgares contre l’empire ottoman. Alors qu'il est étudiant, il se rend en Russie et y fait la connaissance de Sergueï Netchaïev. Il meurt le 1&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;er&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; juin 1876 lors d’accrochages avec des soldats ottomans. Bien que très influencé par l'anarchisme, Botev est récupéré par la propagande du régime communiste bulgare, et plus généralement par le nationalisme en Bulgarie. Dans ce pays, il est considéré comme un héros national et dans son village de naissance, sa statue est gigantesque et il est même possible d'acheter des puzzles à son effigie ! Frank Mintz, &amp;quot;Évocation libertaire de Khristo Botev&amp;quot; - [https://analectes2rien.legtux.org/images/PDF/botev.pdf En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; agite les imaginaires&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;. Parmi les membres du groupe de Genève, Ivanka Boteva &amp;lt;ref&amp;gt;Николай Жечев, ''Книга за Иванка Христова Ботява'' (Un livre à propos de Ivanka Hristova Boteva), 2017&amp;lt;/ref&amp;gt;, fille de Hristo Botev et  Veneta Vizireva&lt;/ins&gt;. Le &amp;quot;Groupe&amp;quot; se transforme en ''Comité Révolutionnaire Clandestin Macédonien'' et publie le premier numéro de son journal ''ГласЪ'' (Glas, &amp;quot;Voix&amp;quot; en français) en juin 1898. &amp;lt;ref&amp;gt;''ГласЪ'' (Voix), juin 1898 - [https://analectes2rien.legtux.org/images/PDF/glas1898.pdf En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; Puis, le journal ''Oтмъщение'' (Otmashtenie, &amp;quot;Vengeance&amp;quot; en français), sous-titré &amp;quot;''Organe des Révolutionnaires-Terroristes Macédoniens''&amp;quot;. &amp;lt;ref&amp;gt;''Oтмъщение'' (Vengeance), 1898 - [https://analectes2rien.legtux.org/images/PDF/Otmashtenie1898.pdf En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; La lutte ne peut se faire efficacement à distance. Celleux qui sont en Suisse pour leurs études, ou en exil, retournent dans les Balkans. Sans que l'on en sache exactement la raison, il semble que le nom de Bateliers (Гемиџии, transcrit Gemidžii, en [[macédonien]]) apparaisse à Salonique parmi le petit groupe d'hominines autour de Svetoslav Merdjanov. Le sens du premier nom retenu, ''Gürültücü'', était sans doute moins obscur. Pioché dans la langue turque osmanli — la forme anatolienne de l'ensemble linguistique turcophone — ce mot signifie &amp;quot;fauteur de trouble&amp;quot; ou &amp;quot;bruyant&amp;quot;. L'équivalent du nom ou de l'adjectif ''taraxe''. L'utilisation de la langue du pouvoir pour le défier est un vrai choix politique. Les autorités visées doivent le comprendre et il renforce la critique du nationalisme. En effet, avec leurs approches anarchistes, ces taraxes ne prétendent pas représenter telle ou telle minorité opprimée, mais s'adressent à tout le monde et se composent de qui veut. Qu'illes viennent de Bulgarie, de Roumélie et d'Arménie. Ou d'ailleurs, quoi.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<author><name>Analectes2rien</name></author>
		
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		<title>Analectes2rien le 12 mai 2025 à 16:02</title>
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		<author><name>Analectes2rien</name></author>
		
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		<title>Analectes2rien : /* \ ¿kwa? \ */</title>
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En effet, la langue française comporte plusieurs mots ou expressions avec des sonorités proches de ''coi'' et de ''coite'', notées phonétiquement \kwa\ et \kwat\. Par exemple \kwa?ke \ peut correspondre à \kwa ke\, \kwa.ke\ et \kwak\, soit ''quoi que'', ''quoique'' et ''couac'' &amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Couac&amp;quot; sur le ''Wiktionnaire'' - [https://fr.wiktionary.org/wiki/couac En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. L'ambiguïté demeure dans une locution de type \kwa?kɔ̃ de.tɛst\ qui peut se rendre par &amp;quot;''Quoi qu'on déteste''&amp;quot;, &amp;quot;''Quoique ! On déteste''&amp;quot;, &amp;quot;''Couac, on déteste''&amp;quot; ou &amp;quot;''Coi ? Qu'on déteste !''&amp;quot;. La ponctuation et le ton ont une importance certaine afin d'éviter les incompréhensions. Ne pas en tenir compte, c'est prendre le risque d'une bourde aux conséquences historiques inattendues.&amp;lt;ref&amp;gt;Le cas le plus connu est celui d'un militaire appelé Charles de Gaulle qui, en 1958, dit \ʒə vu?ɛ kɔ̃.pʁi\ et qui, selon la règle de liaison appliquée, correspond à &amp;quot;''Je vous ai compris !''&amp;quot; ou &amp;quot;''Je vous hais, compris !''&amp;quot; Pierre Desproges, ''Dictionnaire superflu à l’usage de l’élite et des bien nantis'', Éditions du Seuil, février 1985&amp;lt;/ref&amp;gt; La difficulté est identique avec \kwa?te\, même si cette sonorité est plus rare en français car les combinaisons entre les mots nécessaires sont un peu alambiquées : ''cou'' et ''hâte'', ''qu'ouate'', ''KWatt'' l'abréviation pour kilowatt, ou encore ''qu'oit'' qui utilise le verlan de ''toi''.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Les pseudo-fautes s'invisibilisent dans l'oralité. ''Rillien'' se prononce &amp;quot;''[[Rien]]''&amp;quot;. Idem pour &amp;quot;''Rie, hein !''&amp;quot; ou même &amp;quot;''Riz Hun''&amp;quot; — qui (ne) signifie rien — pour reprendre le nom d'une des entrées de ''Analectes de rien'' &amp;lt;ref&amp;gt;Voir l'entrée &amp;quot;riz+hun&amp;quot; dans ''Analectes de rien'' - [https://analectes2rien.legtux.org/index.php/12-analectes/311-riz-hun En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;, l'œuvre majeure de F. Merdjanov. Inversement, passer de l'oralité à la mise par écrit induit des risques d'erreurs et de contresens. En effet, la langue française comporte plusieurs mots ou expressions avec des sonorités proches de ''coi'' et de ''coite'', notées phonétiquement \kwa\ et \kwat\. Par exemple \kwa?ke \ peut correspondre à \kwa ke\, \kwa.ke\ et \kwak\, soit ''quoi que'' &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Quoi que&amp;quot; sur le ''Wiktionnaire'' - [https://fr.wiktionary.org/wiki/quoi_que En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;/ins&gt;, ''quoique'' &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Quoique&amp;quot; sur le ''Wiktionnaire'' - [https://fr.wiktionary.org/wiki/quoique En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;/ins&gt;et ''couac'' &amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Couac&amp;quot; sur le ''Wiktionnaire'' - [https://fr.wiktionary.org/wiki/couac En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. L'ambiguïté demeure dans une locution de type \kwa?kɔ̃ de.tɛst\ qui peut se rendre par &amp;quot;''Quoi qu'on déteste''&amp;quot;, &amp;quot;''Quoique ! On déteste''&amp;quot;, &amp;quot;''Couac, on déteste''&amp;quot; ou &amp;quot;''Coi ? Qu'on déteste !''&amp;quot;. La ponctuation et le ton ont une importance certaine afin d'éviter les incompréhensions. Ne pas en tenir compte, c'est prendre le risque d'une bourde aux conséquences historiques inattendues.&amp;lt;ref&amp;gt;Le cas le plus connu est celui d'un militaire appelé Charles de Gaulle qui, en 1958, dit \ʒə vu?ɛ kɔ̃.pʁi\ et qui, selon la règle de liaison appliquée, correspond à &amp;quot;''Je vous ai compris !''&amp;quot; ou &amp;quot;''Je vous hais, compris !''&amp;quot; Pierre Desproges, ''Dictionnaire superflu à l’usage de l’élite et des bien nantis'', Éditions du Seuil, février 1985&amp;lt;/ref&amp;gt; La difficulté est identique avec \kwa?te\, même si cette sonorité est plus rare en français car les combinaisons entre les mots nécessaires sont un peu alambiquées : ''cou'' et ''hâte'', ''qu'ouate'', ''KWatt'' l'abréviation pour kilowatt, ou encore ''qu'oit'' qui utilise le verlan de ''toi''.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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''Coi'' peut être un exemple [[Protivophilie|protivophile]] de cet &amp;quot;élitisme populaire&amp;quot; capillotracté où ce mot n'aurait pas disparu des pratiques linguistiques populaires mais survivrait de façon masquée à travers ''quoi'' ! En effet, le langage parlé populaire utilise fréquemment ''quoi''. Pour ponctuer des locutions, quoi. Pour son sens, &amp;quot;''Reste tranquille quoi''&amp;quot; s'approche de &amp;quot;''Reste tranquille, coi''&amp;quot;. Lorsqu'il est dit avec beaucoup d'ironie, &amp;quot;''Y'a pas de quoi''&amp;quot; n'est pas très éloigné de &amp;quot;''Y'a pas de coi''&amp;quot;. Les collapsologues de la langue peuvent aussi se saisir de ''coi'' pour dénoncer les anglicismes et proposer une étymologie populaire et régionale en remplacement. L'expression &amp;quot;''Se mettre à la cool''&amp;quot; en est un bon exemple. Son sens classique évoque la recherche de la tranquillité. D'un recoin &amp;lt;ref name=&amp;quot;#rec&amp;quot; /&amp;gt;. &amp;quot;''Être cool''&amp;quot; c'est être tranquille. L'étymologie de ce mot anglais est d'origine germanique et signifie &amp;quot;''modérément froid, ni chaud ni très froid''&amp;quot;. D'après le ''Online Etymology Dictionary'', un &amp;quot;''sens figuré est attesté dès le début du XIVe siècle, décrivant une froideur, une apathie ou un dédain.''&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Cool&amp;quot; sur ''Etymonline'' - [https://www.etymonline.com/search?q=cool En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; L'espace francophone de la moitié nord de la France actuelle regorge d'expressions basées sur ''coi'' qui décrivent l'action de se mettre à l'abri ou de l'être. De &amp;quot;''Être à la coi''&amp;quot; à &amp;quot;''Être à l'coïette''&amp;quot; en passant par &amp;quot;''à la couée''&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;''Französisches Etymologisches Wörterbuch'' (FEW), vol. 2, page 1471 - [https://lecteur-few.atilf.fr/index.php/page/view En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;, la proximité entre ''cool'' et ''coi'' permet d'imaginer une préconisation de l'Académie française pour le [grand] remplacement de l'un par l'autre.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Ce que les élites politiques, intellectuelles et culturelles appellent le &amp;quot;populisme&amp;quot; consiste pour elles à flatter les classes populaires. Dans cette approche, faire &amp;quot;jeune&amp;quot; ou &amp;quot;populaire&amp;quot; est possiblement un atout. &amp;quot;''Un truc de ouf''&amp;quot; comme on entend dans les ministères. Par principe, la flatterie a toujours des relents nauséabonds et des arrière-pensées inavouables. Une autre forme de populisme consiste à &amp;quot;élitiser&amp;quot; la masse en lui attribuant des usages qui ne sont pas les siens. ''Coi'' peut être un exemple [[Protivophilie|protivophile]] de cet &amp;quot;élitisme populaire&amp;quot; capillotracté où ce mot n'aurait pas disparu des pratiques linguistiques populaires mais survivrait de façon masquée à travers ''quoi'' ! En effet, le langage parlé populaire utilise fréquemment ''quoi''. Pour ponctuer des locutions, quoi. Pour son sens, &amp;quot;''Reste tranquille quoi''&amp;quot; s'approche de &amp;quot;''Reste tranquille, coi''&amp;quot;. Lorsqu'il est dit avec beaucoup d'ironie, &amp;quot;''Y'a pas de quoi''&amp;quot; n'est pas très éloigné de &amp;quot;''Y'a pas de coi''&amp;quot;. Les collapsologues de la langue peuvent aussi se saisir de ''coi'' pour dénoncer les anglicismes et proposer une étymologie populaire et régionale en remplacement. L'expression &amp;quot;''Se mettre à la cool''&amp;quot; en est un bon exemple. Son sens classique évoque la recherche de la tranquillité. D'un recoin &amp;lt;ref name=&amp;quot;#rec&amp;quot; /&amp;gt;. &amp;quot;''Être cool''&amp;quot; c'est être tranquille. L'étymologie de ce mot anglais est d'origine germanique et signifie &amp;quot;''modérément froid, ni chaud ni très froid''&amp;quot;. D'après le ''Online Etymology Dictionary'', un &amp;quot;''sens figuré est attesté dès le début du XIVe siècle, décrivant une froideur, une apathie ou un dédain.''&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Cool&amp;quot; sur ''Etymonline'' - [https://www.etymonline.com/search?q=cool En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; L'espace francophone de la moitié nord de la France actuelle regorge d'expressions basées sur ''coi'' qui décrivent l'action de se mettre à l'abri ou de l'être. De &amp;quot;''Être à la coi''&amp;quot; à &amp;quot;''Être à l'coïette''&amp;quot; en passant par &amp;quot;''à la couée''&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;''Französisches Etymologisches Wörterbuch'' (FEW), vol. 2, page 1471 - [https://lecteur-few.atilf.fr/index.php/page/view En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;, la proximité entre ''cool'' et ''coi'' permet d'imaginer une préconisation de l'Académie française pour le [grand] remplacement de l'un par l'autre.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<author><name>Analectes2rien</name></author>
		
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		<title>Analectes2rien : /* \kwa·t\ */</title>
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En 1606 après JC &amp;lt;ref&amp;gt;Injustement dénigré depuis maintenant plus de 2000 ans au prétexte qu'il ait des adeptes, Jésus aka Christ&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;amp;#9400;&amp;lt;/sup&amp;gt; n'a toujours pas trouvé sa place dans les travaux autour de la figure du &amp;quot;fou littéraire&amp;quot; qui est, selon Charles Nodier, un &amp;quot;''fou avéré qui n'a pas eu la gloire de faire secte''&amp;quot;. Comme Jean-Pierre Brisset &amp;lt;/ref&amp;gt;, le ''Thresor de la langue française'' indique &amp;quot;''qu'il seroit plus raisonnable d'escrire Quoy, pource qu'il vient de Quietus, comme le Quedo Espagnol, qui signifie le mesmes, mais l'Italien dit et escrit, Cheto, comme si vous prononciez Keto''&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Coy&amp;quot; sur le ''Thresor de la langue française'', 1606 - [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k50808z/f167.item En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Entre la première édition en 1694 et la huitième en 1935, le ''Dictionnaire de l'Académie française'' retient plusieurs orthographes &amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Coi, coite&amp;quot; sur le ''Dictionnaire de l'Académie française'' - [https://www.dictionnaire-academie.fr/article/A9C2852 En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Au XVII&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle, l'adjectif s'écrit ''coy'' au masculin et ''coye'' au féminin. Le ''Dictionnaire'' précise déjà que l'usage ne survit que dans des locutions particulières. Au cours du siècle suivant, la troisième édition propose ''coi'' et ''coie'' alors que la cinquième, en 1798, les note ''coi'' et ''coite''. Ayant la charge politique de normaliser un &amp;quot;français classique&amp;quot;, les choix de l'Académie ne sont pas liés à la linguistique ou à la langue parlée. Ils ne reflètent pas nécessairement les usages réels de la population d'hominines. Les adverbes ''coiment'' ou ''coîment'' ne sont pas retenu pour la quatrième édition en 1762. ''Accoiser'' ou ''accoisement'', respectivement ''calmer'' et ''apaisement'', font une courte apparition dans la première édition. Travail de recensement du vocabulaire dans les sources écrites, le ''Dictionnaire de l'ancienne langue française et de tous ses dialectes'' mentionnent évidement les formes multiples qui existent avant la normalisation entamée au XVIII&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle. À l'entrée ''coi'', il liste aussi ''quoi'', ''koi'', ''cooit'', ''coay'', ''quei'' ou ''quoy'', et des féminins en ''e'' ou ''te'' &amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Coi&amp;quot; dans le ''Dictionnaire de l'ancienne langue française et de tous ses dialectes'', 1883 - [https://archive.org/details/GodefroyDictionnaire2/page/n189/mode/2up En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Cette diversité se retrouve dans tous les dérivés autour de ''coiement'' ou ''coieté''. Dans ces glissements de sens au fil des siècles, le premier signifie &amp;quot;tranquillement&amp;quot;, &amp;quot;secrètement&amp;quot;, &amp;quot;sans faire de bruit&amp;quot;, &amp;quot;doucement&amp;quot; ou &amp;quot;insensiblement&amp;quot;. Le second, féminin, désigne la &amp;quot;tranquillité&amp;quot; ou le &amp;quot;repos&amp;quot;, autrement dit la ''coyeté''. Ces glissements se font tranquillement, ''coietement''. La diversité de l'espace linguistique, d'où émerge le français classique, regorge de sens et d'orthographes. Une ''coïte'' ou ''coyite'' est le nom que donnent des hominines à la tanière d'un loup. Son abri. La notion d'abri est récurrente. Par exemple dans l'expression &amp;quot;''Être au quoi''&amp;quot; en Picardie ou &amp;quot;''à la coué''&amp;quot; dans une autre région, ou encore ''s'acaïouter'' dans les Ardennes. Une ''chambre coie'' ou ''quoye'' désigne les latrines, les lieux d'aisances où il fait bon être tranquille. Chier en paix. Nous ne sommes pas loin de l'expression &amp;quot;''Aller au petit coin''&amp;quot; qui désigne l'acte d'aller faire ses besoins sans utiliser explicitement des mots en rapport avec l'urine ou le [[caca]]. ''Recoin'' vient de l'ancien français ''recoi'' qui signifie ''abri'' et ''tranquille''. &amp;lt;ref name=&amp;quot;#rec&amp;quot;&amp;gt;&amp;quot;Recoi&amp;quot; dans le ''Lexique de l’ancien français'', 1890 - [https://fr.wikisource.org/wiki/Lexique_de_l%E2%80%99ancien_fran%C3%A7ais/35 En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; &amp;quot;''Coi·e de''&amp;quot; exprime la paresse ou la lenteur à faire quelque chose.  &lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Selon les étymologistes, ''coi·te'' &amp;lt;ref&amp;gt;Pour noter les deux formes, il est nécessaire d'utiliser le point médian. Elles sont parfois notées ''coi, coite'' &amp;lt;/ref&amp;gt; provient de ''quietus'', &amp;quot;calme&amp;quot; en latin. 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Le ''Dictionnaire'' précise déjà que l'usage ne survit que dans des locutions particulières. Au cours du siècle suivant, la troisième édition propose ''coi'' et ''coie'' alors que la cinquième, en 1798, les note ''coi'' et ''coite''. Ayant la charge politique de normaliser un &amp;quot;français classique&amp;quot;, les choix de l'Académie ne sont pas liés à la linguistique ou à la langue parlée. Ils ne reflètent pas nécessairement les usages réels de la population d'hominines. Les adverbes ''coiment'' ou ''coîment'' ne sont pas retenu pour la quatrième édition en 1762. ''Accoiser'' ou ''accoisement'', respectivement ''calmer'' et ''apaisement'', font une courte apparition dans la première édition. Travail de recensement du vocabulaire dans les sources écrites, le ''Dictionnaire de l'ancienne langue française et de tous ses dialectes'' mentionnent évidement les formes multiples qui existent avant la normalisation entamée au XVIII&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle. À l'entrée ''coi'', il liste aussi ''quoi'', ''koi'', ''cooit'', ''coay'', ''quei'' ou ''quoy'', et des féminins en ''e'' ou ''te'' &amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Coi&amp;quot; dans le ''Dictionnaire de l'ancienne langue française et de tous ses dialectes'', 1883 - [https://archive.org/details/GodefroyDictionnaire2/page/n189/mode/2up En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Cette diversité se retrouve dans tous les dérivés autour de ''coiement'' ou ''coieté''. Dans ces glissements de sens au fil des siècles, le premier signifie &amp;quot;tranquillement&amp;quot;, &amp;quot;secrètement&amp;quot;, &amp;quot;sans faire de bruit&amp;quot;, &amp;quot;doucement&amp;quot; ou &amp;quot;insensiblement&amp;quot;. Le second, féminin, désigne la &amp;quot;tranquillité&amp;quot; ou le &amp;quot;repos&amp;quot;, autrement dit la ''coyeté''. Ces glissements se font tranquillement, ''coietement''. La diversité de l'espace linguistique, d'où émerge le français classique, regorge de sens et d'orthographes. Une ''coïte'' ou ''coyite'' est le nom que donnent des hominines à la tanière d'un loup. Son abri. La notion d'abri est récurrente. Par exemple dans l'expression &amp;quot;''Être au quoi''&amp;quot; en Picardie ou &amp;quot;''à la coué''&amp;quot; dans une autre région, ou encore ''s'acaïouter'' dans les Ardennes. Une ''chambre coie'' ou ''quoye'' désigne les latrines, les lieux d'aisances où il fait bon être tranquille. Chier en paix. 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Écrit approximativement au tournant des XI&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; et XII&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; siècles, dans le contexte de la première croisade christienne, ce texte raconte un affrontement fictif entre les armées mahométiennes ibériques et christiennes franques, dont Roland, neveu de Charlemagne, en brodant sur les représailles réelles des autochtones vascons contre les armées de Charlemagne qui pillent la ville de Pampelune, dans l'actuelle Navarre espagnole, à la fin du VIII&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle. Pour l'instant, la recherche historique n'a pas établi l'existence réelle ou non de Roland lui-même. 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Sur les liens entre langues française et anglaise, voir Henriette Walter, ''Honni soit qui mal y pense'', Robert Laffont, 2011. Jean Pruvost, ''La Story de la langue française'', Texto, 2022 &amp;lt;/ref&amp;gt; pour constituer le &amp;quot;moyen anglais&amp;quot; entre le XII&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; et la fin du XV&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle. Le vocabulaire d'origine anglo-normande ou française représente un énorme pourcentage de la langue anglaise actuelle. Les plus anciennes occurrences connues de ''coy'' dans l'histoire de la langue anglaise datent de la fin du XIV&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle. Il se décline en ''coyly'' et ''coyness''. Les différents sens de ce mot sont les mêmes que ceux utilisés dans l'espace linguistique francophone. Un usage plus vieux d'un siècle est attesté par le patronyme construit à partir de ''coy'', tel que ''Coyman'', ''Le Coy'' ou ''Mc Coy''. Le prénom Coy est aussi utilisé. Le plus célèbre hominine de tous les temps à s'appeler Mc Coy se prénomme Leonard. Il est connu sur l'ensemble de la planète Terre depuis que la série documentaire ''Star Trek'' a révélé que son nom résonne à travers toute la galaxie, jusqu'aux confins de l'univers exploré. La traduction la plus proche de ''coi·te'' dans une autre langue de la galaxie est ''jessappellegrout''.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;La plus ancienne occurrence de ''coi·te'' date, selon le dictionnaire ''Le Littré'', autour du XII&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle. Sous la forme ''quei'', le mot est utilisé dans la ''Chanson de Roland'', le plus ancien texte de l'historiographie &amp;quot;islamophobe&amp;quot; nationaliste française &amp;lt;ref&amp;gt;En terme non-protivophile, l'islamophobie est la détestation, pour diverses raisons et de multiples façons, des hominines qui suivent les mythologies mahométiennes. &amp;lt;/ref&amp;gt;. 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		<author><name>Analectes2rien</name></author>
		
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		<title>Analectes2rien le 12 mai 2025 à 14:57</title>
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En 1606 après JC &amp;lt;ref&amp;gt;&lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;JC&lt;/del&gt;&amp;lt;/ref&amp;gt;, le ''Thresor de la langue française'' indique &amp;quot;''qu'il seroit plus raisonnable d'escrire Quoy, pource qu'il vient de Quietus, comme le Quedo Espagnol, qui signifie le mesmes, mais l'Italien dit et escrit, Cheto, comme si vous prononciez Keto''&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Coy&amp;quot; sur le ''Thresor de la langue française'', 1606 - [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k50808z/f167.item En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Entre la première édition en 1694 et la huitième en 1935, le ''Dictionnaire de l'Académie française'' retient plusieurs orthographes &amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Coi, coite&amp;quot; sur le ''Dictionnaire de l'Académie française'' - [https://www.dictionnaire-academie.fr/article/A9C2852 En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Au XVII&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle, l'adjectif s'écrit ''coy'' au masculin et ''coye'' au féminin. Le ''Dictionnaire'' précise déjà que l'usage ne survit que dans des locutions particulières. Au cours du siècle suivant, la troisième édition propose ''coi'' et ''coie'' alors que la cinquième, en 1798, les note ''coi'' et ''coite''. Ayant la charge politique de normaliser un &amp;quot;français classique&amp;quot;, les choix de l'Académie ne sont pas liés à la linguistique ou à la langue parlée. Ils ne reflètent pas nécessairement les usages réels de la population d'hominines. Les adverbes ''coiment'' ou ''coîment'' ne sont pas retenu pour la quatrième édition en 1762. ''Accoiser'' ou ''accoisement'', respectivement ''calmer'' et ''apaisement'', font une courte apparition dans la première édition. Travail de recensement du vocabulaire dans les sources écrites, le ''Dictionnaire de l'ancienne langue française et de tous ses dialectes'' mentionnent évidement les formes multiples qui existent avant la normalisation entamée au XVIII&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle. À l'entrée ''coi'', il liste aussi ''quoi'', ''koi'', ''cooit'', ''coay'', ''quei'' ou ''quoy'', et des féminins en ''e'' ou ''te'' &amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Coi&amp;quot; dans le ''Dictionnaire de l'ancienne langue française et de tous ses dialectes'', 1883 - [https://archive.org/details/GodefroyDictionnaire2/page/n189/mode/2up En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Cette diversité se retrouve dans tous les dérivés autour de ''coiement'' ou ''coieté''. 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Adjectif, le terme qualifie quelque chose de paisible, de calme, en tant que nom, il désigne un moment de calme, un silence. En 1606 après JC &amp;lt;ref&amp;gt;&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;Injustement dénigré depuis maintenant plus de 2000 ans au prétexte qu'il ait des adeptes, Jésus aka Christ&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;amp;#9400;&amp;lt;/sup&amp;gt; n'a toujours pas trouvé sa place dans les travaux autour de la figure du &amp;quot;fou littéraire&amp;quot; qui est, selon Charles Nodier, un &amp;quot;''fou avéré qui n'a pas eu la gloire de faire secte''&amp;quot;. Comme Jean-Pierre Brisset &lt;/ins&gt;&amp;lt;/ref&amp;gt;, le ''Thresor de la langue française'' indique &amp;quot;''qu'il seroit plus raisonnable d'escrire Quoy, pource qu'il vient de Quietus, comme le Quedo Espagnol, qui signifie le mesmes, mais l'Italien dit et escrit, Cheto, comme si vous prononciez Keto''&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Coy&amp;quot; sur le ''Thresor de la langue française'', 1606 - [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k50808z/f167.item En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Entre la première édition en 1694 et la huitième en 1935, le ''Dictionnaire de l'Académie française'' retient plusieurs orthographes &amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Coi, coite&amp;quot; sur le ''Dictionnaire de l'Académie française'' - [https://www.dictionnaire-academie.fr/article/A9C2852 En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Au XVII&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle, l'adjectif s'écrit ''coy'' au masculin et ''coye'' au féminin. Le ''Dictionnaire'' précise déjà que l'usage ne survit que dans des locutions particulières. Au cours du siècle suivant, la troisième édition propose ''coi'' et ''coie'' alors que la cinquième, en 1798, les note ''coi'' et ''coite''. Ayant la charge politique de normaliser un &amp;quot;français classique&amp;quot;, les choix de l'Académie ne sont pas liés à la linguistique ou à la langue parlée. Ils ne reflètent pas nécessairement les usages réels de la population d'hominines. Les adverbes ''coiment'' ou ''coîment'' ne sont pas retenu pour la quatrième édition en 1762. ''Accoiser'' ou ''accoisement'', respectivement ''calmer'' et ''apaisement'', font une courte apparition dans la première édition. Travail de recensement du vocabulaire dans les sources écrites, le ''Dictionnaire de l'ancienne langue française et de tous ses dialectes'' mentionnent évidement les formes multiples qui existent avant la normalisation entamée au XVIII&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle. À l'entrée ''coi'', il liste aussi ''quoi'', ''koi'', ''cooit'', ''coay'', ''quei'' ou ''quoy'', et des féminins en ''e'' ou ''te'' &amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Coi&amp;quot; dans le ''Dictionnaire de l'ancienne langue française et de tous ses dialectes'', 1883 - [https://archive.org/details/GodefroyDictionnaire2/page/n189/mode/2up En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;. Cette diversité se retrouve dans tous les dérivés autour de ''coiement'' ou ''coieté''. Dans ces glissements de sens au fil des siècles, le premier signifie &amp;quot;tranquillement&amp;quot;, &amp;quot;secrètement&amp;quot;, &amp;quot;sans faire de bruit&amp;quot;, &amp;quot;doucement&amp;quot; ou &amp;quot;insensiblement&amp;quot;. Le second, féminin, désigne la &amp;quot;tranquillité&amp;quot; ou le &amp;quot;repos&amp;quot;, autrement dit la ''coyeté''. Ces glissements se font tranquillement, ''coietement''. La diversité de l'espace linguistique, d'où émerge le français classique, regorge de sens et d'orthographes. Une ''coïte'' ou ''coyite'' est le nom que donnent des hominines à la tanière d'un loup. Son abri. La notion d'abri est récurrente. Par exemple dans l'expression &amp;quot;''Être au quoi''&amp;quot; en Picardie ou &amp;quot;''à la coué''&amp;quot; dans une autre région, ou encore ''s'acaïouter'' dans les Ardennes. Une ''chambre coie'' ou ''quoye'' désigne les latrines, les lieux d'aisances où il fait bon être tranquille. Chier en paix. Nous ne sommes pas loin de l'expression &amp;quot;''Aller au petit coin''&amp;quot; qui désigne l'acte d'aller faire ses besoins sans utiliser explicitement des mots en rapport avec l'urine ou le [[caca]]. ''Recoin'' vient de l'ancien français ''recoi'' qui signifie ''abri'' et ''tranquille''. &amp;lt;ref name=&amp;quot;#rec&amp;quot;&amp;gt;&amp;quot;Recoi&amp;quot; dans le ''Lexique de l’ancien français'', 1890 - [https://fr.wikisource.org/wiki/Lexique_de_l%E2%80%99ancien_fran%C3%A7ais/35 En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; &amp;quot;''Coi·e de''&amp;quot; exprime la paresse ou la lenteur à faire quelque chose.  &lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;La plus ancienne occurrence de ''coi·te'' date, selon le dictionnaire ''Le Littré'', autour du XII&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle. Sous la forme ''quei'', le mot est utilisé dans la ''Chanson de Roland'', le plus ancien texte de l'historiographie &amp;quot;islamophobe&amp;quot; nationaliste française &amp;lt;ref&amp;gt;En terme non-protivophile, l'islamophobie est la détestation, pour diverses raisons et de multiples façons, des hominines qui suivent les mythologies mahométiennes. &amp;lt;/ref&amp;gt;. Écrit approximativement au tournant des XI&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; et XII&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; siècles, dans le contexte de la première croisade christienne, ce texte raconte un affrontement fictif entre les armées mahométiennes ibériques et christiennes franques, dont Roland, neveu de Charlemagne, en brodant sur les représailles réelles des autochtones vascons contre les armées de Charlemagne qui pillent la ville de Pampelune, dans l'actuelle Navarre espagnole, à la fin du VIII&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle. Pour l'instant, la recherche historique n'a pas établi l'existence réelle ou non de Roland lui-même. La plus ancienne version connue de la ''Chanson de Roland'', retrouvée à la bibliothèque d'Oxford en 1835, est datée du début XII&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle et écrite en anglo-normand. Arrivant de Normandie, Guillaume et ses armées conquièrent l'île britannique dans la seconde moitié du XI&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle et importent leurs pratiques linguistiques d'oïl &amp;lt;ref&amp;gt;La terminologie &amp;quot;ancien français&amp;quot; n'est pas une langue unique mais regroupe les langues romanes de la famille des langues d'oïl parlées entre les VIII&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; et XIV&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; siècles dans la moitié nord du territoire français actuel, dans le sud de la Belgique actuelle et dans le Jura suisse romand. Elles sont issues de la fragmentation de l'ère linguistique latine dans ces régions, influencées par les langues germaniques et celtiques.&amp;lt;/ref&amp;gt;. L'anglo-normand devient la langue de la royauté, de son aristocratie et de sa bourgeoisie commerçante. Cet anglo-normand se mêle au &amp;quot;vieil anglais&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;La terminologie &amp;quot;vieil anglais&amp;quot; n'est pas une langue unique mais un continuum. Elle regroupe les pratiques linguistiques germaniques, entre le V&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; et le XII&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle, des populations d'hominines arrivant du nord-européen et qui s'installent durablement en Angleterre. Les Angles et les Saxons. Le vieil anglais s'alimente des langues celtiques, scandinaves puis latines. Sur les liens entre langues française et anglaise, voir Henriette Walter, ''Honni soit qui mal y pense'', Robert Laffont, 2011. Jean Pruvost, ''La Story de la langue française'', Texto, 2022 &amp;lt;/ref&amp;gt; pour constituer le &amp;quot;moyen anglais&amp;quot; entre le XII&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; et la fin du XV&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle. Le vocabulaire d'origine anglo-normande ou française représente un énorme pourcentage de la langue anglaise actuelle. Les plus anciennes occurrences connues de ''coy'' dans l'histoire de la langue anglaise datent de la fin du XIV&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle. Il se décline en ''coyly'' et ''coyness''. Les différents sens de ce mot sont les mêmes que ceux utilisés dans l'espace linguistique francophone. Un usage plus vieux d'un siècle est attesté par le patronyme construit à partir de ''coy'', tel que ''Coyman'', ''Le Coy'' ou ''Mc Coy''. Le prénom Coy est aussi utilisé. Le plus célèbre hominine de tous les temps à s'appeler Mc Coy se prénomme Leonard. Il est connu sur l'ensemble de la planète Terre depuis que la série documentaire ''Star Trek'' a révélé que son nom résonne à travers toute la galaxie, jusqu'aux confins de l'univers exploré. La traduction la plus proche de ''coi·te'' dans une autre langue de la galaxie est ''jessappellegrout''.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;La plus ancienne occurrence de ''coi·te'' date, selon le dictionnaire ''Le Littré'', autour du XII&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle. Sous la forme ''quei'', le mot est utilisé dans la ''Chanson de Roland'', le plus ancien texte de l'historiographie &amp;quot;islamophobe&amp;quot; nationaliste française &amp;lt;ref&amp;gt;En terme non-protivophile, l'islamophobie est la détestation, pour diverses raisons et de multiples façons, des hominines qui suivent les mythologies mahométiennes. &amp;lt;/ref&amp;gt;. 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Un usage plus vieux d'un siècle est attesté par le patronyme construit à partir de ''coy'', tel que ''Coyman'', ''Le Coy'' ou ''Mc Coy''. Le prénom Coy est aussi utilisé. Le plus célèbre hominine de tous les temps à s'appeler Mc Coy se prénomme Leonard. Il est connu sur l'ensemble de la planète Terre depuis que la série documentaire ''Star Trek'' a révélé que son nom résonne à travers toute la galaxie, jusqu'aux confins de l'univers exploré. La traduction la plus proche de ''coi·te'' dans une autre langue de la galaxie est ''jessappellegrout''.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<author><name>Analectes2rien</name></author>
		
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		<title>Analectes2rien : /* \ ¿kwa? \ */</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;&lt;span dir=&quot;auto&quot;&gt;&lt;span class=&quot;autocomment&quot;&gt;\ ¿kwa? \&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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''Coi'' peut être un exemple [[Protivophilie|protivophile]] de cet &amp;quot;élitisme populaire&amp;quot; capillotracté où ce mot n'aurait pas disparu des pratiques linguistiques populaires mais survivrait de façon masquée à travers ''quoi'' ! En effet, le langage parlé populaire utilise fréquemment ''quoi''. Pour ponctuer des locutions, quoi. Pour son sens, &amp;quot;''Reste tranquille quoi''&amp;quot; s'approche de &amp;quot;''Reste tranquille, coi''&amp;quot;. Lorsqu'il est dit avec beaucoup d'ironie, &amp;quot;''Y'a pas de quoi''&amp;quot; n'est pas très éloigné de &amp;quot;''Y'a pas de coi''&amp;quot;. Les collapsologues de la langue peuvent aussi se saisir de ''coi'' pour dénoncer les anglicismes et proposer une étymologie populaire et régionale en remplacement. L'expression &amp;quot;''Se mettre à la cool''&amp;quot; en est un bon exemple. Son sens classique évoque la recherche de la tranquillité. D'un recoin &amp;lt;ref name=&amp;quot;#rec&amp;quot; /&amp;gt;. &amp;quot;''Être cool''&amp;quot; c'est être tranquille. L'étymologie de ce mot anglais est d'origine germanique et signifie &amp;quot;''modérément froid, ni chaud ni très froid''&amp;quot;. D'après le ''Online Etymology Dictionary'', un &amp;quot;''sens figuré est attesté dès le début du XIVe siècle, décrivant une froideur, une apathie ou un dédain.''&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Cool&amp;quot; sur ''Etymonline'' - [https://www.etymonline.com/search?q=cool En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; L'espace francophone de la moitié nord de la France actuelle regorge d'expressions basées sur ''coi'' qui décrivent l'action de se mettre à l'abri ou de l'être. De &amp;quot;''Être à la coi''&amp;quot; à &amp;quot;''Être à l'coïette''&amp;quot; en passant par &amp;quot;''à la couée''&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;''Französisches Etymologisches Wörterbuch'' (FEW), vol. 2, page 1471 - [https://lecteur-few.atilf.fr/index.php/page/view En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;, la proximité entre ''cool'' et ''coi'' permet d'imaginer une préconisation de l'Académie française pour le [grand] remplacement de l'un par l'autre.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Ce que les élites politiques, intellectuelles et culturelles appellent le &amp;quot;populisme&amp;quot; consiste pour elles à flatter les classes populaires. Dans cette approche, faire &amp;quot;jeune&amp;quot; ou &amp;quot;populaire&amp;quot; est possiblement un atout. &amp;quot;''Un truc de ouf''&amp;quot; comme on entend dans les ministères. Par principe, la flatterie a toujours des relents nauséabonds et des arrière-pensées inavouables. Une autre forme de populisme consiste à &amp;quot;élitiser&amp;quot; la masse en lui attribuant des usages qui ne sont pas les siens. ''Coi'' peut être un exemple [[Protivophilie|protivophile]] de cet &amp;quot;élitisme populaire&amp;quot; capillotracté où ce mot n'aurait pas disparu des pratiques linguistiques populaires mais survivrait de façon masquée à travers ''quoi'' ! En effet, le langage parlé populaire utilise fréquemment ''quoi''. Pour ponctuer des locutions, quoi. Pour son sens, &amp;quot;''Reste tranquille quoi''&amp;quot; s'approche de &amp;quot;''Reste tranquille, coi''&amp;quot;. Lorsqu'il est dit avec beaucoup d'ironie, &amp;quot;''Y'a pas de quoi''&amp;quot; n'est pas très éloigné de &amp;quot;''Y'a pas de coi''&amp;quot;. Les collapsologues de la langue peuvent aussi se saisir de ''coi'' pour dénoncer les anglicismes et proposer une étymologie populaire et régionale en remplacement. L'expression &amp;quot;''Se mettre à la cool''&amp;quot; en est un bon exemple. Son sens classique évoque la recherche de la tranquillité. D'un recoin &amp;lt;ref name=&amp;quot;#rec&amp;quot; /&amp;gt;. &amp;quot;''Être cool''&amp;quot; c'est être tranquille. L'étymologie de ce mot anglais est d'origine germanique et signifie &amp;quot;''modérément froid, ni chaud ni très froid''&amp;quot;. D'après le ''Online Etymology Dictionary'', un &amp;quot;''sens figuré est attesté dès le début du XIVe siècle, décrivant une froideur, une apathie ou un dédain.''&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;Cool&amp;quot; sur ''Etymonline'' - [https://www.etymonline.com/search?q=cool En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; L'espace francophone de la moitié nord de la France actuelle regorge d'expressions basées sur ''coi'' qui décrivent l'action de se mettre à l'abri ou de l'être. De &amp;quot;''Être à la coi''&amp;quot; à &amp;quot;''Être à l'coïette''&amp;quot; en passant par &amp;quot;''à la couée''&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;''Französisches Etymologisches Wörterbuch'' (FEW), vol. 2, page 1471 - [https://lecteur-few.atilf.fr/index.php/page/view En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt;, la proximité entre ''cool'' et ''coi'' permet d'imaginer une préconisation de l'Académie française pour le [grand] remplacement de l'un par l'autre.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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Pour un résumé biographique, voir ''La vie illustrée de Jean-Pierre Brisset'' - [https://analectes2rien.legtux.org/images/La_vie_illustree_de_Jean_Pierre_Brisset.jpg En ligne] &amp;lt;/ref&amp;gt;. Il publie ''La Grammaire logique ou Théorie d’une nouvelle analyse mathématique'' à la fin du XIX&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle et ''Les Origines humaines'' &amp;lt;ref&amp;gt;Jean-Pierre Brisset, ''Les Origines humaines'', seconde édition, 1913- [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1103494/f1.item En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; au début du siècle suivant. Pour lui, &amp;quot;''L’Homme est né dans l’eau, son ancêtre est la grenouille et l’analyse des langues humaines apporte la preuve de cette théorie.''&amp;quot; Son amphibophilie est telle qu'il invente la &amp;quot;ceinture-caleçon aérifère de natation à double réservoir compensateur à l’usage des deux sexes&amp;quot; et publie en 1871 une méthode pour apprendre à nager en moins d'une heure. Si la biologie moderne ne confirme pas exactement ses dires, elle rappelle que du point de vue de l'évolution les animaux terrestres descendent de créatures aquatiques. Les amphibiens, qui ont des poumons et des branchies, ont la capacité de faire entrer l'eau dans leurs branchies pour en extraire l'oxygène, sans qu'elle coule dans leurs poumons. Un héritage que les mammifères, dont les hominines, possèdent encore. Très proches l'un de l'autre, les tubes digestif et respiratoire ne doivent pas être obligatoirement ouverts en même temps. Cette glotte permet aux nourrissons de téter tout en respirant. Un léger dysfonctionnement et il est possible &amp;quot;''d'avaler de travers''&amp;quot;, de &amp;quot;''faire fausse route'' pour les aliments. Selon des études récentes, cet héritage amphibien est la cause probable du hoquet &amp;lt;ref&amp;gt;Guillaume Lecointre, ''Petit traité d'anatomie superflue'', Delachaux et Niestlé, septembre 2024&amp;lt;/ref&amp;gt;. Et par conséquent de la production incontrôlée d'un son par la bouche. Grand spécialiste de l'œuvre de Jean-Pierre Brisset, Marc Décimo résume ainsi sa théorie linguistique : &amp;quot;''Le calembour est la solution. Si les deux syntagmes &amp;quot;les dents, la bouche&amp;quot; peuvent s’entendre &amp;quot;lait dans la bouche&amp;quot;, &amp;quot;laid dans la bouche&amp;quot;, &amp;quot;l’aide en la bouche&amp;quot;, etc., &amp;quot;quoi ?&amp;quot; [kwa] = &amp;quot;coa&amp;quot; [koa]. Et le pronom interrogatif &amp;quot;quoi ?&amp;quot; de renvoyer à l’onomatopée &amp;quot;coa&amp;quot;, le cri de la grenouille. La révélation tient dans la paronymie. La langue de surface, apparente, qui certes sert à la communication, permet si l’on adopte le protocole de l’holorime à répétition de retrouver la langue fondamentale. Une glose s’avère nécessaire : &amp;quot;Quoi ?&amp;quot; / &amp;quot;coa&amp;quot; renvoie à ''la'' question initiale, à ce cri d’étonnement et de souffrance qu’à l’aube de l’humanité poussent les grenouilles lorsqu’apparût un sexe à leur bas ventre parmi d’atroces douleurs. &amp;quot;Quoi ? coa ? Qu’est-ce que c’est ? Que sexe est ? Qu’est-ce que c’est ? Késekça ?&amp;quot; sexeclamèrent-elles.''&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;Marc Décimo, &amp;quot;Saviez-vous qui était Jean-Pierre Brisset ?&amp;quot; sur ''Histoire des théories linguistiques'', janvier 2023 - [https://htl.cnrs.fr/le-saviez-vous-6/ En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; Jean-Pierre Brisset est le seul à défendre sa théorie, incomprise et moquée comme &amp;quot;Laide en bas-bouche&amp;quot;. &amp;quot;''Mosquée comme l'Aïd en babouche !''&amp;quot; pour faire dans l'humour [[pataouète]]. Stupéfaits par son audace intellectuelle, un cercle d'intellectuels français lui décerne en janvier 1913 le titre de &amp;quot;''Prince des Penseurs''&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;Avec des amis à lui, l'écrivain Jules Romains organise un vote lors duquel 212 voix contre 55 désignent Jean-Pierre Brisset &amp;quot;''Prince des Penseurs''&amp;quot;.&amp;lt;/ref&amp;gt; et une &amp;quot;''Journée Brisset''&amp;quot; est organisée pendant plusieurs années à Paris, avec un banquet, des discours et une conférence du Prince. Après sa mort en septembre 1919, Jean-Pierre Brisset n'a plus d'adeptes à sa théorie batracienne du langage. Il était le premier, le seul et le dernier. &lt;del class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;Seul &lt;/del&gt;l'acharnement de l'épistolière fictive Ernestine Chassebœuf en 2001 &amp;lt;ref&amp;gt;Ernestine Chassebœuf, ''Ernestine écrit partout'', tome 2 &amp;quot;2000-2003&amp;quot;, 2004&amp;lt;/ref&amp;gt; permet qu'un &amp;quot;Pas.sage Jean-Pierre Brisset&amp;quot; soit inauguré en 2013 à La Ferté Macé, la petite ville normande où il est mort un siècle plus tôt.  &lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt;+&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Les problématiques autour de la sonorité \kwa\ sont au cœur des travaux linguistiques de Jean-Pierre Brisset &amp;lt;ref&amp;gt;Marc Décimo, ''Jean-Pierre Brisset - Prince des penseurs, inventeur, grammairien et prophète'', Les Presses du Réel, 2001. Patrick Martin-Mattera et al., &amp;quot;Considérations sur le déclenchement de l'activité délirante telle qu'elle apparaît dans les écrits de Jean-Pierre Brisset, “prince des penseurs”&amp;quot;, ''Bulletin de psychologie'', numéro 529, 2014 - [https://doi.org/10.3917/bupsy.529.0073 En ligne]. Pour un résumé biographique, voir ''La vie illustrée de Jean-Pierre Brisset'' - [https://analectes2rien.legtux.org/images/La_vie_illustree_de_Jean_Pierre_Brisset.jpg En ligne] &amp;lt;/ref&amp;gt;. Il publie ''La Grammaire logique ou Théorie d’une nouvelle analyse mathématique'' à la fin du XIX&amp;lt;sup&amp;gt;&amp;lt;small&amp;gt;ème&amp;lt;/small&amp;gt;&amp;lt;/sup&amp;gt; siècle et ''Les Origines humaines'' &amp;lt;ref&amp;gt;Jean-Pierre Brisset, ''Les Origines humaines'', seconde édition, 1913- [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1103494/f1.item En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; au début du siècle suivant. Pour lui, &amp;quot;''L’Homme est né dans l’eau, son ancêtre est la grenouille et l’analyse des langues humaines apporte la preuve de cette théorie.''&amp;quot; Son amphibophilie est telle qu'il invente la &amp;quot;ceinture-caleçon aérifère de natation à double réservoir compensateur à l’usage des deux sexes&amp;quot; et publie en 1871 une méthode pour apprendre à nager en moins d'une heure. Si la biologie moderne ne confirme pas exactement ses dires, elle rappelle que du point de vue de l'évolution les animaux terrestres descendent de créatures aquatiques. Les amphibiens, qui ont des poumons et des branchies, ont la capacité de faire entrer l'eau dans leurs branchies pour en extraire l'oxygène, sans qu'elle coule dans leurs poumons. Un héritage que les mammifères, dont les hominines, possèdent encore. Très proches l'un de l'autre, les tubes digestif et respiratoire ne doivent pas être obligatoirement ouverts en même temps. Cette glotte permet aux nourrissons de téter tout en respirant. Un léger dysfonctionnement et il est possible &amp;quot;''d'avaler de travers''&amp;quot;, de &amp;quot;''faire fausse route'' pour les aliments. Selon des études récentes, cet héritage amphibien est la cause probable du hoquet &amp;lt;ref&amp;gt;Guillaume Lecointre, ''Petit traité d'anatomie superflue'', Delachaux et Niestlé, septembre 2024&amp;lt;/ref&amp;gt;. Et par conséquent de la production incontrôlée d'un son par la bouche. Grand spécialiste de l'œuvre de Jean-Pierre Brisset, Marc Décimo résume ainsi sa théorie linguistique : &amp;quot;''Le calembour est la solution. Si les deux syntagmes &amp;quot;les dents, la bouche&amp;quot; peuvent s’entendre &amp;quot;lait dans la bouche&amp;quot;, &amp;quot;laid dans la bouche&amp;quot;, &amp;quot;l’aide en la bouche&amp;quot;, etc., &amp;quot;quoi ?&amp;quot; [kwa] = &amp;quot;coa&amp;quot; [koa]. Et le pronom interrogatif &amp;quot;quoi ?&amp;quot; de renvoyer à l’onomatopée &amp;quot;coa&amp;quot;, le cri de la grenouille. La révélation tient dans la paronymie. La langue de surface, apparente, qui certes sert à la communication, permet si l’on adopte le protocole de l’holorime à répétition de retrouver la langue fondamentale. Une glose s’avère nécessaire : &amp;quot;Quoi ?&amp;quot; / &amp;quot;coa&amp;quot; renvoie à ''la'' question initiale, à ce cri d’étonnement et de souffrance qu’à l’aube de l’humanité poussent les grenouilles lorsqu’apparût un sexe à leur bas ventre parmi d’atroces douleurs. &amp;quot;Quoi ? coa ? Qu’est-ce que c’est ? Que sexe est ? Qu’est-ce que c’est ? Késekça ?&amp;quot; sexeclamèrent-elles.''&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;Marc Décimo, &amp;quot;Saviez-vous qui était Jean-Pierre Brisset ?&amp;quot; sur ''Histoire des théories linguistiques'', janvier 2023 - [https://htl.cnrs.fr/le-saviez-vous-6/ En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; Jean-Pierre Brisset est le seul à défendre sa théorie, incomprise et moquée comme &amp;quot;Laide en bas-bouche&amp;quot;. &amp;quot;''Mosquée comme l'Aïd en babouche !''&amp;quot; pour faire dans l'humour [[pataouète]]. Stupéfaits par son audace intellectuelle, un cercle d'intellectuels français lui décerne en janvier 1913 le titre de &amp;quot;''Prince des Penseurs''&amp;quot; &amp;lt;ref&amp;gt;Avec des amis à lui, l'écrivain Jules Romains organise un vote lors duquel 212 voix contre 55 désignent Jean-Pierre Brisset &amp;quot;''Prince des Penseurs''&amp;quot;.&amp;lt;/ref&amp;gt; et une &amp;quot;''Journée Brisset''&amp;quot; est organisée pendant plusieurs années à Paris, avec un banquet, des discours et une conférence du Prince. Après sa mort en septembre 1919, Jean-Pierre Brisset n'a plus d'adeptes à sa théorie batracienne du langage. Il était le premier, le seul et le dernier. &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;Quelques décennies après son décès, l’''Anthologie de &lt;/ins&gt;l&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;'humour noir'' d'André Breton lui consacre un chapitre. L&lt;/ins&gt;'acharnement de l'épistolière fictive Ernestine Chassebœuf en 2001 &amp;lt;ref&amp;gt;&lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;Selon ''wikipédia'', elle écrit &amp;quot;''une série de lettres à des politiciens français, aux universités, gares, bibliothèques et hôpitaux psychiatriques pour les convaincre de commémorer Brisset en donnant son nom à une rue, une université, un hôpital, etc.''&amp;quot; Jean-Pierre Brisset est un cousin de feu son mari. &lt;/ins&gt;Ernestine Chassebœuf, ''Ernestine écrit partout'', tome 2 &amp;quot;2000-2003&amp;quot;, 2004&amp;lt;/ref&amp;gt; permet qu'un &amp;quot;Pas.sage Jean-Pierre Brisset&amp;quot; soit inauguré en 2013 à La Ferté Macé, la petite ville normande où il est mort un siècle plus tôt. &lt;ins class=&quot;diffchange diffchange-inline&quot;&gt;&amp;lt;ref&amp;gt;&amp;quot;La Ferté-Macé. L’écrivain Jean-Pierre Brisset aura enfin sa rue&amp;quot; dans ''Ouest France&amp;quot;, octobre 2013 - [https://www.ouest-france.fr/normandie/flers-61100/la-ferte-mace-lecrivain-jean-pierre-brisset-aura-enfin-sa-rue-1617993 En ligne]&amp;lt;/ref&amp;gt; &lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Il faut attendre 1926 pour voir une nouvelle proposition étonnante sur les origines du langage. Cette année là, Paul Tisseyre publie ''Hel ! (Dieu), visions préhistoriques'' &amp;lt;ref&amp;gt;Paul Tisseyre, ''Hel ! (Dieu), visions préhistoriques'', Sansot, 1926. Voir Marc Décimo, ''Sciences et Pataphysique'', tome I &amp;quot;Savants reconnus, érudits aberrés, fous littéraires, hétéroclites et celtomanes en quête d'ancêtres hébreux, troyens, gaulois, francs, atlantes, animaux, végétaux, aryens, extraterrestres et autres ?&amp;quot;, 2014&amp;lt;/ref&amp;gt;. Plus hésitant que Jean-Pierre Brisset, il affirme que les sons qui composent la langue française sont issus des cris de créatures préhistoriques. Une époque où ''rien'' se disait peut-être \ʁoa\ ? Ou \ʁaɑ̃\ ? Parmi les rares prénoms préhistoriques connus à ce jour, Rahan (\ʁaɑ̃\) est l'un d'eux. Était-ce un prénom répandu ? Était-il classique de nommer un enfant ''Néant'' en dehors de la région Dertal ? Ses biographes disent qu'il est le fils adoptif de Craô le sage — dont le nom même n'est pas sans rappeler le croassement des grenouilles évoqué par Jean-Pierre Brisset. Ces théories n'ont pas eu de suites. Les conditions d'apparition du langage articulé restent encore mystérieuses. Concernant les recherches spécifiques autour de ''rien'', ces approches audacieuses n'ont pas apporté de nouvelles données et hypothèses. Rien, quoi. L'intersectionnalité contemporaine apporte son lot de problématisations nouvelles. Les questionnements se croisent. Quelle est la part de synonymie entre ''rien'' et ''coi'' ?  Entre ''rien'' et ''quoi'' ? Entre \kwa\ et \koa\ ? Un espace de recherche pour les ''Post-Nothing Studies''.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class='diff-marker'&gt; &lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #222; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;Il faut attendre 1926 pour voir une nouvelle proposition étonnante sur les origines du langage. Cette année là, Paul Tisseyre publie ''Hel ! (Dieu), visions préhistoriques'' &amp;lt;ref&amp;gt;Paul Tisseyre, ''Hel ! (Dieu), visions préhistoriques'', Sansot, 1926. Voir Marc Décimo, ''Sciences et Pataphysique'', tome I &amp;quot;Savants reconnus, érudits aberrés, fous littéraires, hétéroclites et celtomanes en quête d'ancêtres hébreux, troyens, gaulois, francs, atlantes, animaux, végétaux, aryens, extraterrestres et autres ?&amp;quot;, 2014&amp;lt;/ref&amp;gt;. Plus hésitant que Jean-Pierre Brisset, il affirme que les sons qui composent la langue française sont issus des cris de créatures préhistoriques. Une époque où ''rien'' se disait peut-être \ʁoa\ ? Ou \ʁaɑ̃\ ? Parmi les rares prénoms préhistoriques connus à ce jour, Rahan (\ʁaɑ̃\) est l'un d'eux. Était-ce un prénom répandu ? Était-il classique de nommer un enfant ''Néant'' en dehors de la région Dertal ? Ses biographes disent qu'il est le fils adoptif de Craô le sage — dont le nom même n'est pas sans rappeler le croassement des grenouilles évoqué par Jean-Pierre Brisset. Ces théories n'ont pas eu de suites. Les conditions d'apparition du langage articulé restent encore mystérieuses. Concernant les recherches spécifiques autour de ''rien'', ces approches audacieuses n'ont pas apporté de nouvelles données et hypothèses. Rien, quoi. L'intersectionnalité contemporaine apporte son lot de problématisations nouvelles. Les questionnements se croisent. Quelle est la part de synonymie entre ''rien'' et ''coi'' ?  Entre ''rien'' et ''quoi'' ? Entre \kwa\ et \koa\ ? Un espace de recherche pour les ''Post-Nothing Studies''.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
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		<author><name>Analectes2rien</name></author>
		
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